FRANCE, ROYAUME DES IMPOSTEURS par NATACHA POLONY

Publié le par Stella Vidal

FRANCE, ROYAUME DES IMPOSTEURS par NATACHA POLONY

Natacha Polony est chroniqueuse au Figaro. Son dernier livre, «Ce pays qu'on abat», vient de paraître.

Cela commence par un président qui se fait élire sur la promesse d'imposer les plus riches à 75%. Disposition retoquée par le Conseil constitutionnel. Le même se fait écraser aux municipales et promet des baisses de charges salariales. À nouveau retoqué. Ce président prend aussi des airs compassés pour aligner trois mots effarants de banalité sur «le droit à la sécurité d'Israël» avant de se reprendre, quelques jours plus tard, et d'évoquer les morts palestiniens parce qu'un communicant l'a alerté sur l'effet désastreux de son assourdissant silence. Triste figure de composition qui est la même qu'à peu près tous les politiques, de droite comme de gauche, quand ils veulent montrer au citoyen français qu'ils sont impliqués, conscients, déterminés.

Ce soupçon qu'il n'y a là aucune conviction, pas l'ombre d'une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite.

C'est cet air d'un ancien président interrogé par deux journalistes et qui évoque ce «sens du devoir» qui seul pourrait lui donner l'envie de mettre fin au feuilleton savamment orchestré de son retour pour annoncer qu'il répond à l'appel du peuple. C'est celui d'un ministre des affaires étrangères au visage de circonstance, voulant faire croire que la France a une quelconque position diplomatique qui serait autre que l'alignement pur et simple sur les volontés américaines.

C'est celui de ces chefs de la droite, grands ou petits, qui proclament à chaque élection leur «conviction européenne» depuis que Jacques Chirac, en 1992, a décrété qu'on ne pouvait avoir de destin présidentiel si l'on avait osé critiquer cette Europe.

C'est enfin celui de tous ces responsables qui parlent la main sur le cœur du déclassement des classes moyennes inférieures parce qu'ils ont - enfin - compris que leur abandon total les précipitait dans les bras du Front national.

La communication modifie l'essence même des choses.

Quel rapport entre ces personnages disparates? Cette petite gêne que l'on ressent devant ce qui ressemble fort à une simple posture. Le soupçon qu'il n'y a là aucune conviction, pas l'ombre d'une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite. La posture, c'est cette façon de ne se positionner que selon les critères du moment et ce que l'on suppose être l'attente de son public.

C'est ce dommage collatéral généralisé du règne de la communication. Car le phénomène ne frappe pas seulement les politiques. Dans chaque domaine de l'activité humaine, on peut relever ces exemples, non pas d'hypocrisie - ce serait encore un hommage du vice à la vertu - mais de composition d'un argumentaire ponctuel hors sol. Et cela nous raconte un peu de notre monde moderne.

La communication dont on nous rebat les oreilles comme d'un principe d'efficacité a changé de nature sous l'effet d'une extension de la logique marchande. Elle n'a plus rien à voir avec la vieille réclame qui se contentait de vanter les qualités d'un produit, de «faire savoir». Il s'agit désormais de concevoir le produit en fonction de ce qui va séduire. La communication modifie l'essence même des choses.

Le lecteur ou l'électeur sont devenus des clients, des gens à qui l'on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentielles.

Dans le domaine des idées? Plus un discours qui ne vante l'action merveilleuse des femmes, tellement «indispensables». Posture. Et que dire de ces proclamations sur la tolérance dont le but est moins de changer les choses que de montrer à ses pairs que l'on se situe du bon côté? Posture. Dans le domaine de l'art? Il y a longtemps que nous sommes habitués à ce discours verbeux qui accompagne des œuvres sans âme pour les positionner sur l'échelle de la «rébellion». Posture encore. Dans le domaine du vin? Il n'y a plus de choix qu'entre des vins passés dix-huit mois en barrique neuve, parce que certains œnologues à la mode n'aiment que le goût du chêne, ou les vins oxydés de ceux qui ont fait du vin «bio» une idéologie.

Le dénominateur commun? Le lecteur, l'électeur ou le buveur sont devenus des clients, plus des citoyens auxquels on s'adresse, des gens à qui l'on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentielles. En politique, le tournant date du début des années 1980, quand des publicitaires ont pris en main les campagnes électorales. Un petit village de France sur une affiche et ce slogan: «La force tranquille». Première forfaiture politique. Car malgré l'espoir sincère que soulevait dans une partie du peuple l'arrivée de cette gauche au pouvoir, on entrait dans l'ère du mensonge. Sous prétexte d'aider les politiques à formuler leurs idées et d'offrir un écho à leurs actes, les marketeurs ont peu à peu modifié le discours politique lui-même pour le faire coller aux codes.

Comme dans le vin, c'est maquillage au bois neuf du techno pinard ou vinaigre imposé par les «purs» autoproclamés. C'est un gaullisme de circonstance par des héritiers perchés sur la croix de Lorraine pour mieux s'asseoir sur les engagements et les choix de l'homme du 18 Juin. C'est une invocation ad nauseam des mannes de Jaurès par ceux-là mêmes qui ont désindustrialisé le pays et abandonné la classe ouvrière pour convenir aux sirènes de la mondialisation.

Une société de posture ne peut rien produire de durable, rien qui dépasse le simple cadre de notre existence immédiate, puisqu'elle ne cultive que le court terme et la rentabilité. Quitte, pour cela, à tromper un peu le client. Ainsi de la posture sommes-nous passés à l'imposture.

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APRES AVOIR CRITIQUE LA POLITIQUE DE TAUBIRA, LE GENERAL SOUBELET, MIS AU PLACARD !

Publié le par Stella Vidal

APRES AVOIR CRITIQUE LA POLITIQUE DE TAUBIRA, LE GENERAL SOUBELET, MIS AU PLACARD !

Le général Soubelet, devant la commission parlementaires de ‘lutte contre l’insécurité’. Photo © Assemblée nationale

Séisme. Il semblerait que la ministre de la Justice Christiane Taubira et le Premier ministre Manuel Valls n’aient pas apprécié les critiques du Général Soubelet, numéro trois de la gendarmerie, à l’encontre de la politique pénale, lors de son audition à l’Assemblée nationale. L’homme a été remplacé hier, et mis au placard.

Le tort du Général Soubelet ? Avoir critiqué la politique pénale de Christiane Taubira

Le 18 décembre dernier, lors de son audition devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité, ses propos avaient créés un choc. Le général Soubelet, haut fonctionnaire, numéro trois de la gendarmerie, avait déclaré que la politique pénale était «en décalage» avec les infractions constatées. L’homme avait poursuivi son raisonnement en expliquant que le nombre d’incarcérations avait diminué de 33%, alors que, dans le même temps, il y a eu une hausse de 14% de personnes inquiétées par les services de la gendarmerie. Des propos choc, qui ne sont manifestement pas passés.

Salué par les gendarmes, le général a provoqué la fureur de Manuel Valls

Dès lors, les propos du général ont été relayés sur les réseaux sociaux et ont été très commentés. Beaucoup de gendarmes ont salué le courage du général. Mais le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, ne l’a pas entendu de cette oreille : «opposer justice aux forces de l’ordre est extrêmement contreproductif et affaiblit l’Etat» avait déclaré Manuel Valls lors de ses vœux à la gendarmerie. Une sorte d’avertissement, qui visait directement le général Soubelet.

Après le tollé suscité par ses propos au sein de sa hiérarchie, la direction de la Gendarmerie nationale avait justifié les propos du général, en expliquant que «son intention n'était pas de mettre en cause la politique pénale ni de critiquer l'institution judiciaire, mais de souligner les difficultés rencontrées au quotidien par les unités dans la lutte contre la délinquance». Des explications qui n’auront apparemment pas suffi. Hier lors du conseil des Ministres, il a été décidé que le général Soubelet sera remplacé. L’homme devrait, à la place, prendre le commandement de la gendarmerie d’Outre-Mer. Beaucoup y voient une mise au placard, comme le député UMP Philippe Goujon, qui est vice-président de la commission parlementaire où le général Soubelet s’est exprimé : «on a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure !» fustige l’élu dans des propos rapportés par le Parisien.

Le général Michel Pattin va remplacer le général Bertrand Soubelet au poste de numéro trois de la gendarmerie, selon le compte-rendu du conseil des Ministres.

Valeurs Actuelles vous propose de revoir l'audition au mois de décembre dernier du général Soubelet:


cliquez sur le lien pour l'Audition du Général Bertrand Soubelet, dir... par assemblee-nationale-fr

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Haziza : «On a trop longtemps fait preuve d'impunité face à l'antisémitisme des quartiers

Publié le par Stella Vidal

Haziza : «On a trop longtemps fait preuve d'impunité face à l'antisémitisme des quartiers

par Frédéric Haziza le figaro.fr

FIGAROVOX/TRIBUNE - Frédéric Haziza répond à Pascal Boniface, pour qui «la France est malade du conflit israélo-palestinien» . Selon l'auteur de «Vol au-dessus d'un nid de Fachos», l'antisémitisme des banlieues prospère sous couvert d'antisionisme.

Frédéric Haziza est journaliste à Radio J et La Chaine Parlementaire. Il a publié en 2014 Vol au-dessus d'un nid de fachos (Fayard)
A une semaine d'intervalle, à Paris, à Asnières, à Sarcelles, des militants pro-palestiniens ont cru pouvoir démontrer leur solidarité avec Gaza en s'en prenant à des synagogues aux cris de «Mort aux Juifs».

Si chacun a le droit de défendre une cause, la cause qui lui semble juste, il doit le faire dans le respect de l'autre, des autres et des valeurs de la République. Ce qui s'est passé autour de ces synagogues n'a rien à voir avec le conflit israélo-palestinien. Mais c'est plutôt la preuve comme l'a constaté le Premier ministre Manuel Valls le 20 juillet que l'antisémitisme «se répand dans nos quartiers populaires, auprès d'une jeunesse souvent sans repères, sans conscience de l'histoire qui cache sa «haine du Juif» derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l'Etat d'Israël.

Pourquoi certains s'acharnent-ils donc à faire le tri entre le bon et le mauvais antisémitisme? L'antisémitisme n'est pas une forme de cholestérol: c'est un délit puni par la loi.

Pourquoi certains s'acharnent-ils donc à faire le tri entre le bon et le mauvais antisémitisme ? L'antisémitisme n'est pas une forme de cholestérol : c'est un délit puni par la loi.

Qu'aurait-on dit si de tels actes, si des attaques de synagogues, si des commerces appartenant à des juifs, avaient été les cibles de militants d'extrême-droite? C'est très simple: ils auraient été dénoncés avec force par la gauche, la droite, le centre, la société civile, le monde intellectuel et médiatique. Mais curieusement, s'agissant de «l'antisémitisme issu de nos quartiers populaires» pour reprendre l'expression du Premier ministre, il y a comme une gêne.

Il y a depuis trop longtemps une impunité face à cet antisémitisme des quartiers. Depuis des années, on éprouve des scrupules à le mettre en cause, à le dénoncer, à le combattre. Du coup, il en acquiert une certaine légitimité et il prospère du fait de l'omerta des pseudo intellectuels.

Il suffit pourtant, de surfer quelques instants sur le net et les réseaux sociaux pour constater que l'antisémitisme, y est omniprésent. On l'affiche la haine du Juif aucune retenue, sans aucune censure, avec déléctation.

Il suffit aussi de relire «Les Territoires perdus de la République» (publié en 2002 par Emmanuel Brenner aux Editions Mille et une Nuits), pour réaliser que depuis près d'une quinzaine d'années les professeurs de ces quartiers dits sensibles alertaient déjà sur les dérives antisémites perceptibles dans certaines de leurs classes. A l'époque, la gauche bien pensante et, bien entendu, très «morale», très comme il faut, avait fustigé l'ouvrage reprochant à l'auteur de pas avoir assez insisté sur le racisme anti-arabe et anti-noir, de ne pas être suffisamment équilibré, et pourquoi pas trop «sioniste». A la manière de Dominique Vidal, qui dans le Monde diplomatique (mai 2003) reprochait à Brenner de s'être «concentré sur l'antisémitisme, allant jusqu'à en rendre responsables... les enseignants de gauche!» «Le combat contre la judéophobie, ajoutait-il, n'a évidemment rien à gagner à se voir coupé de la bataille contre les autres manifestations du racisme». Cette gauche ne voulait pas entendre ce discours. Erreur de jugement? Non faute impardonnable et coupable.

Il suffit pourtant, de surfer quelques instants sur le net et les réseaux sociaux pour constater que l'antisémitisme, y est omniprésent

C'est pourquoi la thèse de Pascal Boniface (voir son interview dans FigaroVox: «Critiquer la politique d'Israël, ce n'est pas être antisémite») ne tient pas: ce n'est pas «la France qui est malade du conflit israélo-palestinien.» Ce sont plutôt quelques malades qui jouent depuis des années aux apprentis sorciers avec ce conflit. Des apprentis sorciers qui s'acharnent à entretenir une confusion entre la situation au Proche Orient avec ce qui se passe en France. Pour eux, dès lors qu'il exprime de la compassion, sa proximité, son attachement à Israël, le Juif devient un dangereux «sioniste». C'est-à-dire une cible à traquer, à discréditer voire à menacer sur le net et les réseaux sociaux. Pire même, il se trouve un certain nombre de grands esprits, d'immenses experts, de puissants intellectuels, pour laisser entendre que ce sont les Juifs qui créent l'antisémitisme. La faute à leur trop grande présence dans les médias, dans les secteurs clés de l'économie, de la Finance, dans les cercles du pouvoir. De vieux clichés antisémites qui renaissent de nos cendres depuis le début des années 2000 dans l'indifférence quasi-générale. Il ne fallait rien dire qui aurait pu heurter les «jeunes issus de l'immigration». Le déni n'a pourtant jamais été la solution pour régler un problème. C'est ainsi en tout cas que l'on a laissé prospérer les militants de la haine, du négationnisme, de la concurrence victimaire et des mémoires. C'est ainsi qu'Alain Soral et que Dieudonné M'Bala M'Bala ont envahi le net. La Toile est devenue leur arme. Soral qui se définit comme «national-socialiste» donc nazi a même réussi à faire la jonction entre les «fachos», les islamistes et une partie de l'extrême-gauche obnubilée par le combat antisioniste qui les conduit à un antisémitisme pur et dur.

Le tandem Soral - Dieudonné a contaminé cette jeunesse en perte de repères

Dans une vidéo postée le 5 mai 2012, Soral prenait d'ailleurs date: «j'aimerais bien voir le jour où ça va péter dans la rue, comment ils vont se comporter. Là je vais rigoler. Parce que moi, je suis déjà prêt. Pas eux». 17 septembre 2013, autre vidéo du même personnage Soral est ce jour-là encore plus explicite: «On voit donc que la mascarade de la victimisation, de mépris, d'illégitimité a atteint un tel niveau de grotesque qu'il va falloir à un moment donné que les choses changent. Pour l'instant, on fait changer par la pédagogie et l'humour, j'espère que cela suffira, je travaille en sorte que cela suffise. Mais sinon, inch' Allah, alea jacta est». Et pour être bien clair, il met en cause un peu plus loin, ce qu'il appelle «la domination sioniste sur la France» et les «élites talmudo-sionistes» fortes du «pouvoir de l'argent». Il ne faut pas s'étonner si quelques mois après la diffusion de ces vidéos, des «hordes acharnées», pour reprendre l'expression du Président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone trouvent légitime d'attaquer des synagogues ou des commerces tenus par des Juifs aux cris de «Mort aux Juifs». L'objectif de Soral à Dieudonné est clair: faire des musulmans de France leurs alliés contre les Juifs. Il cherche ainsi à monter les musulmans contre les Juifs.

Le tandem Soral - Dieudonné a contaminé cette jeunesse en perte de repères. Ils l'ont faite basculer vers un antisémitisme viscéral par bien des côtés comparable à l'antijudaïsme chrétien du Moyen-Age. C'est ainsi que l'on a créé des Fofana, des Merah, des Nemmouche, que l'on a martyrisé, assassiné Ilan Halimi parce qu'il était Juif «donc riche». C'est ainsi que l'on a tué des Juifs parce qu'ils étaient Juifs. A l'école Ozar Hatorah de Toulouse, au musée Juif de Bruxelles.

Ce qui s'est passé depuis le 13 juillet à Paris, à Asnières, à Sarcelles est une ignominie. C'est un véritable traumatisme pour les Juifs de France, y compris chez ceux qui comme moi, sont des militants infatigables de la paix au Proche-Orient, de la coexistence entre deux États et de la fraternité, de l'amitié entre communautés juive et musulmane. La lutte contre l'antisémitisme, contre toute forme de racisme, est consubstantielle aux valeurs de la République. Il est dangereux de faire croire que dans notre pays, tout se résumerait à une opposition binaire entre juifs et musulmans sur fond d'importation du conflit israélo-palestinien.

La République représente justement cet élan pour vivre ensemble sans exclusive. Il est du devoir des Républicains, de le rappeler, de s'unir et de faire du retour à la cohésion sociale une «grande cause nationale».

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STOP A LA DESINFORMATION AU SUJET DU CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN, QUE LES MEDIAS FASSENT UN VRAI TRAVAIL

Publié le par Stella Vidal

RAS LE BOL DE LA PROPAGANDE QUASI GENERALE PRO-PALESTINIENNE !

Le Hamas et le Jihad islamique, un groupe radical allié, ont tiré en cinq jours environ 660 obus et roquettes ont été tirés, dont 140 ont été interceptés par le système de défense antimissiles Iron Dome, et si on en croit la plupart des médias, c’est Israël le grand méchant !!! Décidément, les médias à 90% sont des désinformateurs !

http://www.lexpress.fr/actualite/israel-palestine-les-raids-meurtriers-sur-gaza-se-poursuivent_1559009.html

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LETTRE OUVERTE A MON MOUVEMENT UMP

Publié le par Stella Vidal

LETTRE OUVERTE A MON MOUVEMENT UMP

Mesdames, Messieurs,


Nous regrettons amèrement d'avoir renouvelé notre adhésion à l'UMP le mois dernier. Effectivement, nous sommes 4 affiliés dans notre maison familiale. Nous avions hésité, puis, nous nous étions dit qu'on voterait à l'automne pour un Président qui nous agrée. Las, ce qui se passe nous écoeure, vous nous avez imposé un triumvirat sans notre avis, le déballage médiatique est peut-être exagéré mais tout le monde sait qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Vous les cadres et responsables de l'UMP, vous avez complètement oublié que si le mouvement existe c'est parce qu'il y a des militants et des sympathisants qui croient en des valeurs que vous ne représentez plus. Vous avez délibérément puisé d'une manière ou d'une autre dans les caisses du mouvement, à tort et à travers, on comprend mieux les batailles sanglantes pour prendre la direction du parti. Nous militants qui avons organisé l'accueil dans les bureaux de vote et veillé à ce que tout se passe bien lors des élections à la Présidence n'avons toujours pas digéré ce qui s'est passé à ce moment-là devant les caméras de télévision c'était honteux et grotesque. Vous avez tué le mouvement, vous êtes les seuls responsables. Et maintenant, je vous soupçonne même à l'instar de beaucoup d'autres militants de participer à la cabale contre Nicolas Sarkozy. Ah il vous dérange Nicolas Sarkozy, ça titille vos égos qu'il soit aimé par une majorité d'entre nous ! Hé bien c'est comme ça, faudra vous y faire ! Et croyez bien que si Nicolas Sarkozy monte un parti politique, il n'aura aucun mal à recruter des militants lui. Alors Basta, les Fillon, Raffarin, Juppé et compagnie, et vive une autre génération, plus jeune, plus motivée par une politique honnête et pas par les cirages de pompes et ambitions démesurées, qui nous permettra de repartir de zéro. Car, vous pouvez toujours organiser les élections pour la Présidence, mais sans Sarkozy, sans nous les militants, vous n'aurez plus personne pour vous soutenir.
Recevez mes salutations distinguées.
Stella Vidal

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ILS FONT TOUT POUR RENDRE NICOLAS SARKOZY INDEFENDABLE : Y ARRIVERONT-ILS ?

Publié le par Stella Vidal

ILS FONT TOUT POUR RENDRE NICOLAS SARKOZY INDEFENDABLE : Y ARRIVERONT-ILS ?

Pour Charles Consigny, ce jeune homme intelligent et cultivé de 24 ans, les accusations portées contre Sarkozy tiennent du procès stalinien et font oublier qu'il est la seule alternative au socialisme.

Regardez, lisez son analyse de la situation actuelle de Nicolas Sarkozy, voilà quelqu’un qui a tout compris et met les mots justes sur une situation incroyablement hallucinante. MERCI MES AMIS.

Nicolas Sarkozy est devenu indéfendable. On ne peut plus prononcer son nom sans déclencher immédiatement la réprobation générale. Il est coupable, ça se voit, tout le monde le sait, et si pour l'instant il n'a été condamné à rien, c'est parce qu'il est malin et qu'il a du pouvoir, et qu'en conséquence il s'est bien défendu. On lui reproche de trop bien se défendre. Comment fonctionne un procès stalinien ? On vous accuse d'une chose absolument infamante que vous n'avez pas commise, mais dont le soupçon vous salit, attente à votre honneur, à votre réputation, à votre dignité. Vous répliquez avec véhémence, vous vous énervez. Et là on vous dit : "Ah, mais vous voyez que vous êtes de mauvaise volonté !" Et on vous condamne non pour l'accusation mensongère initiale, mais pour l'énergie que vous avez mise à vous défendre. C'est, en l'état actuel des choses ce qui arrive à Nicolas Sarkozy.

Personne n'a intérêt à ce qu'il s'en sorte à gauche comme dans une certaine droite, et je ne vous parle même pas du centre !

Quand on l'a accusé d'avoir un ami à la Cour de cassation, on a fait comme si juges et avocats, dans tous les tribunaux de France, ne se connaissaient pas, ne se parlaient jamais, vivaient dans des mondes hermétiques.

C'est la paresse qu'on a assez vue en France, la lenteur, le corporatisme, la médiocrité, la moitié du pays abrutie par l'inefficacité dispendieuse de l'administration socialisée, les petits marquis de l'État qui se gavent sur la bête en prenant de grands airs. Nicolas Sarkozy n'a pas vendu son âme au mensonge généralisé qui a dépouillé notre pays et éteint la flamme de son peuple au nom de quelques concepts creux qu'on agite parce qu'il n'y a plus rien. Ce président tant décrié porte et incarne une alternative à cette gangrène qui profite à quelques nantis petits et grands, et c'est pour ça qu'on use de tous les moyens possibles pour l'étouffer et étouffer avec lui cette alternative. Bas les masques !

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MISE EN EXAMEN DE NICOLAS SARKOZY : LES 4 FAILLES JURIDIQUES DU DOSSIER

Publié le par Stella Vidal

MISE EN EXAMEN DE NICOLAS SARKOZY : LES 4 FAILLES JURIDIQUES DU DOSSIER

L'affaire pour laquelle l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, le haut magistrat Gilbert Azibert et l'avocat Thierry Herzog sont mis en examen souffre de plusieurs fragilités juridiques.

Des écoutes à «filet dérivant»

«C'est interdit, vous ne pouvez utiliser les écoutes d'un dossier pour un autre, les juges sont sortis de leur saisine», martèle le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, qui dénonce depuis des semaines ces «écoutes à filet dérivant». Les enregistrements réalisés dans le cadre de l'enquête sur un éventuel financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy ne peuvent pas, explique l'avocat, être «recyclés» pour un autre dossier. L'utilité de procéder à des écoutes en 2013 pour éclairer des faits ayant eu lieu en 2006 suscite par ailleurs des doutes quant au but réel de ces écoutes… Elles seront contestées devant la chambre de l'instruction puis éventuellement devant la chambre criminelle de la Cour de cassation - un processus qui peut durer de longs mois.

Une possible violation du secret professionnel des avocats

La profession s'insurge également contre le fait que des échanges entre un avocat, Thierry Herzog, et son client, l'ancien chef de l'État, aient pu être retranscrits lors des écoutes. Ces questions ont été prises au sérieux par François Hollande lui-même qui a déjà reçu le bâtonnier de Paris et promis un texte de loi spécifique pour septembre prochain. Mardi, de plus, les gardés à vue ont découvert qu'une conversation très personnelle entre l'avocat de Nicolas Sarkozy et son bâtonnier avait été enregistrée. Quelques jours après que son domicile eut été perquisitionné en mars dernier, Thierry Herzog, sous le choc (il avait notamment dû prendre sa douche la porte ouverte), à bout de nerfs après cinq nuits d'insomnies, a composé au petit matin le numéro de Pierre-Olivier Sur comme on appelle au secours, «à l'heure où Napoléon disait que l'on perd tous les combats», selon l'expression du bâtonnier. «Les juges ont franchi la ligne jaune, s'insurge-t-il. Cette conversation est couverte par le secret professionnel.»

Un trafic d'influence difficile à établir

Les policiers cherchent à prouver que Nicolas Sarkozy aurait tenté d'obtenir des informations sur la décision que s'apprêtait à prendre la Cour de cassation sur le sort de ses agendas saisis dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Dans ce but, un poste «de prestige» à Monaco aurait été promis à Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation. Les écoutes semblent toutefois elliptiques et n'établissent pas formellement un tel «marché». Selon Nicolas Sarkozy, elles prouveraient même qu'il s'est refusé à toute intervention. La principauté de Monaco a confirmé que Gilbert Azibert avait été candidat à un poste de magistrat à la Cour de révision (équivalent à Monaco de la Cour de cassation) mais a immédiatement précisé «qu'aucune intervention extérieure n'est venue interférer dans cette procédure de recrutement». La direction des services judiciaires monégasque a aussi refusé de recevoir sur place les deux juges d'instruction Patricia Simon et Claire Thépaut, mais a réalisé l'enquête qu'elles avaient demandée sur commission rogatoire. Le poste en question, déjà pourvu, ne permet pas de s'installer sur le Rocher. Et ne donne lieu qu'à quelques missions annuelles.

La violation du secret de l'instruction à définir

Si jamais l'ancien chef de l'État a bénéficié d'information venant du milieu judiciaire, il peut être coupable de recel de violation du secret professionnel. La violation du secret elle-même vise actuellement le haut magistrat Gilbert Azibert et l'avocat Thierry Herzog. «Qu'un ancien président bénéficie d'informations privilégiées ne m'étonne guerre, souligne un fin connaisseur du monde judiciaire, mais identifier ses nombreux informateurs ne sera pas aisé.»

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FACE AU POSSIBLE RETOUR DE SARKO, CEUX QUI SONT POUR, LES TIEDES, ET LES TRAITRES

Publié le par Stella Vidal

FACE AU POSSIBLE RETOUR DE SARKO, CEUX QUI SONT POUR, LES TIEDES, ET LES TRAITRES

Face au possible retour de l'ancien président, sarkozystes historiques et autres anciens proches s'organisent, faisant ainsi bouger les lignes entre les partisans de son «come-back» et les opposants.

Alors que le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique paraît possible, ses proches, historiques ou plus récents, s'organisent en vue de cette échéance. Si les fidèles, comme Brice Hortefeux ou Nadine Morano, se tiennent déjà prêts, d'autres, comme Christian Estrosi, hésitent à jouer leur propre carte. Sans compter le cas d'anciens ministres, comme François Fillon ou Xavier Bertrand, qui ont déjà déclaré la guerre à l'ex-chef de l'État. Passage en revue.

• Les indéfectibles soutiens

Brice Hortefeux: C'est lui qui a battu en premier le rappel pour le retour de Nicolas Sarkozy. Fidèle d'entre les fidèles, Brice Hortefeux estimait début juin dans Le Monde que le retour de l'ex-président à la tête de l'UMP devenait une «nécessité». Un souhait qui, dans la bouche de l'ancien ministre, fait quasiment figure d'annonce officielle, tant l'«ami de quarante ans» a l'habitude de jouer le porte-parole officieux. Depuis, il s'efforce de resserrer les rangs des sarkozystes et de déminer le terrain pour faciliter son retour.

Nadine Morano: Indéfectible soutien, Nadine Morano appelle sans cesse au retour de Nicolas Sarkozy. Pour elle, il «n'a pas le choix, il doit revenir». «Nous avons besoin d'un vrai leader, nous avons besoin d'un chef, nous avons besoin de quelqu'un qui incarne une vraie politique. Donc je dis à Nicolas Sarkozy: “C'est maintenant ou jamais”», lançait-elle début juin sur iTélé. Samedi matin encore, elle lui a conseillé de soigner son look en prévision de son retour. «Il lui reste deux mois pour se raser», a-t-elle écrit sur Twitter.

Roger Karoutchi: Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine multiplie les appels au retour de Nicolas Sarkozy. «Nicolas Sarkozy, on a besoin de toi, reviens», avait-il lancé début juin. Depuis, il réclame une accélération de son calendrier de retour.

• Les sarkozystes qui hésitent

Christian Estrosi: Secrétaire général de l'association des amis de Nicolas Sarkozy, fondée au lendemain de la défaite de 2012, Christian Estrosi n'en a pas moins décidé de prendre ses distances avec l'ex-président. Dans une interview samedi à Nice matin, l'ancien ministre se défend d'être un «Sarko béat», y allant de ses commentaires acerbes sur son bilan à la tête de l'État. «La plus grande erreur a sans doute été l'ouverture», regrette-t-il. Surtout, le maire de Nice franchit un cap dans son opposition: il affirme qu'il pourrait être candidat à la primaire de 2017 face à son ancien mentor. Un pas qu'il n'avait jamais osé franchir jusque-là.

Henri Guaino: Dans la bataille qui se joue actuellement pour la tête de l'UMP, l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy serait bien tenté par une candidature à l'automne pour incarner les valeurs d'une droite qui s'assume, comme le rapportait L'Opinion le 18 juin . Depuis plusieurs jours, Henri Guaino consulte à tout va au sein de l'UMP. Mais osera-t-il affronter son ex-patron si celui-ci se présentait? S'il déclare avoir conservé de très bonnes relations avec lui, il juge toutefois, selon L'Opinion, que les choses ont changé. «Je ne souhaite plus avoir le rôle que j'ai eu à ses côtés. Je ne retournerai pas à l'Elysée», affirmait-il fin avril.

• Ses anciens ministres devenus opposants

François Fillon: Il avait commencé à se démarquer de Nicolas Sarkozy dès le lendemain de sa défaite, le 6 mai 2012. Depuis, François Fillon n'a eu de cesse de se présenter comme son rival numéro un. Dans une interview jeudi à L'Express, l'ex-locataire de Matignon marque sa «rupture» avec l'ancien président en vue de 2017. Un slogan qui rappelle le vocabulaire de la campagne de l'UMP pendant la présidentielle de 2007 et qui vise justement Nicolas Sarkozy.

Xavier Bertrand: C'est sans doute le plus virulent à l'égard de Nicolas Sarkozy. Depuis plusieurs mois, Xavier Bertrand, qui fut pourtant le porte-parole de l'ex-président en 2007, mène une fronde ouverte contre lui. Dernière attaque en date: il y a une semaine dans le JDD, l'ancien ministre estimait que Nicolas Sarkozy ne saurait incarner le renouvellement à l'UMP. Dans la pratique, le maire de Saint-Quentin (Aisne) promet qu'il sera candidat à la primaire de 2016 «quoi qu'il arrive». Autrement dit: Nicolas Sarkozy présent ou pas.

Alain Juppé: L'ancien ministre des Affaires étrangères pourrait être le concurrent le plus sérieux de Nicolas Sarkozy. Alors qu'il entretient de bonnes relations avec l'ex-président depuis son départ de l'Élysée, Alain Juppé s'est positionné pour la première fois mercredi en vue de 2017. Sur BFMTV, il a assuré qu'il n'excluait pas de se présenter à la primaire de 2016 qui désignera le candidat de l'UMP pour la présidentielle. Mais contrairement à Bertrand et Fillon, l'ancien premier ministre de Jacques Chirac se garde d'être dans une opposition frontale à Nicolas Sarkozy. Les deux hommes se sont d'ailleurs vus en début de semaine pour faire le point sur la situation de l'UMP, sans que rien ne fuite sur leurs échanges.

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POUR GEOFFROY DIDIER, L'ARGENT PUBLIC NE DOIT PLUS FINANCER LES SYNDICATS

Publié le par Stella Vidal

POUR GEOFFROY DIDIER, L'ARGENT PUBLIC NE DOIT PLUS FINANCER LES SYNDICATS

LE SCAN POLITIQUE - Le Secrétaire général adjoint de l'UMP exprimait son ras-le-bol ce dimanche après le mouvement de grève à la SNCF contre la réforme ferroviaire.

«Je vais vous faire une proposition simple et concrète aujourd'hui: qu'on arrête le financement public des syndicats». Invité du Brunch Politique de Sud Radio ce dimanche, Geoffroy Didier estime que les règles de financement de la vie syndicale doivent être réformées, alors que la grève a perturbé le trafic SNCF pendant une dizaine de jours.

«Il y en a assez qu'il y ait des syndicalistes assez peu représentatifs dans notre pays, mais qui soient financés sur plusieurs milliards d'euros avec vos impôts», lance le chef de file de la droite forte, alors que le coût du mouvement social est déjà évalué à 160 millions d'euros pour l'entreprise ferroviaire. «Moi je voudrais des syndicats plus représentatifs, plus responsables, plus puissants. Il n'y a aucune raison que nos impôts servent à financer le droit de blocage», a-t-il tranché ce dimanche.

En France le financement des syndicats est assuré de plusieurs façons: les cotisations que les adhérents versent, les contributions des entreprises (versées au titre de l'exercice du droit syndical), les subventions allouées par les collectivités locales aux unions locales de syndicats et enfin les subventions publiques destinées à financer certaines activités (formation des conseillers prud'hommes élus au collège des salariés, formation syndicale…).

Le financement de la vie syndicale pèse pour environ 4 milliards d'euros d'aides directes ou indirectes par an sur les deniers publics. Confrontés depuis de nombreuses années à l'effondrement des recettes provenant des cotisations, le poids de ces aides est devenu indispensable pour les organisations professionnelles. De nombreuses voix s'élèvent jusqu'aux têtes des organisations syndicales pour demander de clarifier ce système de financement régulièrement critiqué pour son opacité. Une complexité notamment mise en lumière par le rapport d'enquête parlementaire Perruchot en rédigé 2011.

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