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Espace Liberté

Disons NON à la CORRIDA

évitons les villes taurines,
ne soyons pas complices de la barbarie


chacun son tour
:
ci-dessous une photo qui fait plutôt plaisir à voir
A la féria de Pentecôte de Madrid, le torero espagnol Israel Lancho se souviendra longtemps du taureau qu’il affrontait ce jour-là dans les arènes. Le taureau est retourné dans les paturages. (Daniel Ochoa de Olza/AP/SIPA)

pour toutes infos, allez sur le site

http://www.anticorrida.com/


 

Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
(pour lire, cliquez sur le lien actif ci-dessus)
Contre la barbarie et l'antisémitisme

 

http://www.le-4p.com/

 

écoutez, regardez, c'est un pur moment de détente !

CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2


 

 

Pour une info non tronquée

Allez visiter le Blog DRZZ,

le Blog le plus visité d'Over-Blog :


 

 

 

 

Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.

 

  Mes citations préférées :

 

«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]


«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

 

 

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Bienvenue Welcome

Bonjour et bienvenue sur mon Blog 

 

 

 

 

Ce blog au départ était un blog politique classé à droite, puis il a évolué vers un éclectisme qui le rend difficile à classer. Ici on parle de tout, des sujets qui fâchent aux sujets plus légers, des pleurs parfois ... aux rires, au sport,à la gastronomie etc...

Les commentaires sont modérés suite aux abus de certains, je ne souhaite pas que cet espace de liberté soit souillé par des provocateurs haineux.

Franco-Anglaise, je suis une enfant de la 2ème guerre mondiale, mon père français ayant donné 5 ans de sa vie pour défendre notre liberté, engagé auprès du Général de Gaulle en Angleterre, déserteur de l'armée Pétainiste. Ma mère qui travaillait sur la même base militaire est anglaise. J'ai grandi dans un milieu où l'idéal de liberté et de respect de tout être humain n'était pas un vain mot. Mes racines sont donc européennes.  Je voue un grand respect aux Etats-Unis d'Amérique sans qui nous serions teutons, et suis une amie fidèle de l'Etat d'Israël et des Juifs de ce monde, des hommes et des femmes que j'admire pour leur grande solidarité, leur capacité à lutter pour leur sauvegarde, et enfin, pour leur histoire, tout simplement.

A ma famille, ma mummy, mes enfants leurs compagnes et compagnon, mes petits-enfants, à tous ceux qui me sont proches et qui forment mon "clan", je vous aime.

Jeudi 2 juillet 2009

PAPA ET SON CHIEN .... AÏE AÏE AÏE !!!!!!!!!!

PAPA EN AVION


QUAND GRAND-PAPA DRAGUAIT !



Absente 2 jours, je vous retrouverai Dimanche 5 Juillet

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Mercredi 1 juillet 2009

Le Président Sarkozy promet de nouvelles surprises

d'après le figaro.fr


Nicolas Sarkozy a plaidé pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents» Crédits photo : AP

Nicolas Sarkozy a plaidé pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents»

Devant un millier de militants UMP réunis mardi à Courbevoie, Nicolas Sarkozy a affirmé vouloir compléter encore le gouvernement, une semaine après le remaniement.

«Je serai amené à prendre de nouvelles initiatives qui surprendront tout le monde.» Il a suffi que Nicolas Sarkozy prononce cette phrase devant un millier de militants UMP réunis à huis clos, mardi midi, à Courbevoie, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine, pour accréditer l'hypothèse de nouvelles nominations gouvernementales.


Le remaniement

n'est, semble-t-il, pas terminé. «Le président va laisser le gouvernement s'installer. Après quoi, il complétera à un moment ou un autre son équipe», précise-t-on à l'Élysée. Car Sarkozy n'a pas renoncé à l'ouverture et espère toujours enrôler de nouvelles recrues, à entendre ses amis des Hauts-de-Seine. Une trentaine de maires et de conseillers généraux de la majorité départementale, dont Patrick Devedjian et Jean Sarkozy, ont déjeuné, en petit comité, sur la terrasse de l'Élysée. «Nicolas était en forme, très chaleureux et content de retrouver sa famille des Hauts-de-Seine», confie un maire.


Un peu plus tôt devant les militants, Sarkozy s'était livré à l'un de ses exercices préférés en vantant le bilan de ses deux premières années. Entouré de Xavier Bertrand et de la tête de liste aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse, le chef de l'État s'est réjoui de la victoire aux européennes : «La première pour une majorité au pouvoir depuis 1979 !»«On a gagné parce qu'on est rassemblé et ouvert aux autres sensibilités de la majorité. Plus nos adversaires sont sectaires, plus nous devons nous montrer ouverts.» Il a défendu ­longuement les mérites de l'ouverture «qui nous a aidés à gagner», a-t-il dit.


Sarkozy a en revanche jeté un froid quand il a justifié les raisons qui l'ont amené à remanier son gouvernement ce qui a provoqué entre autres le départ de deux des quatre ministres des Hauts-de-Seine. À la tribune, le président n'a pas prononcé les noms d'André Santini et de Roger Karoutchi, pourtant sur l'estrade.

 

«Je suis très fier de Jean»

 

«Je dois faire vivre la majorité. Il faut savoir entrer et être prêt à partir. Je suis parfaitement conscient du fait que ne plus être au gouvernement peut générer des déceptions mais je veillerai à ce que chacun puisse s'y retrouver», a-t-il confié avant de plaider pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents».


Conscient d'avoir été un peu sec, Sarkozy s'est dirigé à la sortie vers Karoutchi et Santini et leur a glissé un mot d'encouragement. Le cas de l'ex-secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement est réglé puisqu'il sera nommé aujourd'hui ambassadeur auprès de l'OCDE. Quant au maire d'Issy-les-Moulineaux, il pourrait récupérer son fauteuil de député des Hauts-de-Seine au détriment de Frédéric Lefebvre. Ce retour à l'Assemblée alimente du coup l'hypothèse d'une arrivée au gouvernement du porte-parole de l'UMP.


Le chef de l'État a profité de son passage dans les Hauts-de-Seine pour féliciter… son fils Jean, conseiller général de Neuilly. «Je suis très fier de Jean, a-t-il dit sous les applaudissements. Ce qu'il fait pour le département est formidable. J'aime les Hauts-de-Seine et je ne m'en désintéresse pas. De toute façon, je n'ai pas le choix. Car si vous gagnez, c'est grâce à vous et si vous perdez, c'est à cause de moi.»


Les oreilles du maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, ont sifflé : «Je suis atterré qu'un maire d'une ville de 60 000 habitants qui se dit de la majorité présidentielle n'ait pas daigné appeler à voter pour la liste UMP aux européennes», a fermement regretté Sarkozy. Avant de promettre à Valérie Pécresse de la soutenir à «100 %» l'an prochain aux régionales.


Allez Nicolas, tu les auras tous ces faux-culs et ces opposants populistes qui ont misé sur le mauvais cheval en t'attaquant sans cesse, ou en essayant de te faire des croche-pieds.

LIRE AUSSI

» Le jour où les ministères ont changé de ministres

» EN IMAGES - Une journée de passations de pouvoir

» Sarkozy demande «de l'audace» à ses ministres

» La liste complète du nouveau gouvernement


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Mardi 30 juin 2009
(interview lefigaro.fr)

Les acteurs Evan Rachel Wood et Henry Cavill aux côtés de Woody Allen sur le tournage de Whatever Works.

Les acteurs Evan Rachel Wood et Henry Cavill aux côtés de Woody Allen sur le tournage de Whatever Works.

De retour à New York, il signe une joyeuse comédie noire sur les surprises de l'amour, «Whatever Works». Sortie mercredi.

Il a retrouvé ses habitudes à Manhattan où il donne rendez-vous dans un hôtel chic non loin de ses bureaux de Park Avenue. Éternels pantalons de velours, même chemise sombre, même frêle silhouette, Woody Allen assure soigneusement la promotion de sa dernière comédie. L'histoire d'amour grinçante d'un vieux misanthrope (la star de télé Larry David) et d'une jeune fugueuse (la ravissante Evan Rachel Wood) plongés au cœur d'une intrigue à rebondissements. Où viennent se greffer les parents de la jeune fille et d'autres personnages qui courent désespérément après le bonheur.

Une comédie proche de l'esprit joyeusement sombre d'Annie Hall où le happy end a un petit goût doux-amer. À part ça, Woody Allen, 73 ans, continue de tourner un film par an. Dans quelques jours, il sera à Londres et, l'an prochain, promis, il sera à Paris pour un film dont il n'a pas encore achevé le scénario et le casting. Mais il y a de fortes chances qu'il ait déjà un petit rôle pour Carla Bruni-Sarkozy.

» VIDÉO - Un extrait de «Whatever Works»

LE FIGARO. - On croyait que New York ne vous inspirait plus ou n'inspirait plus vos producteurs…

Woody ALLEN. - Mais je n'ai pas décidé de m'exiler en allant tourner en Europe. J'aime New York parce que j'y vis. Ça fait du bien de retrouver sa famille, son lit et son appartement. La ville continue de m'inspirer. En même temps, tourner des films en Europe a pour moi un côté très exotique.


Vous étiez attendu cette année pour un tournage à Paris et vous choisissez Londres. Pourquoi ?

Je vais là où on me demande et où la production l'exige. Donc, je vais commencer le 13 juillet à ­Londres le tournage d'une comédie romantique pas du tout frivole. J'ai la chance d'avoir un casting exceptionnel : Antonio Banderas, Naomi Watts, Josh Brolin, Freida Pinto (l'héroïne du multi-oscarisé ­Slumdog Millionaire,NDLR), Anthony Hopkins et une jeune Britannique, Lucy Punch, qui va faire beaucoup parler d'elle. J'irai, si tout va bien, à Paris en 2010.


Avec la crise, la vie a-t-elle beaucoup changé à New York ?

Je ne trouve pas. Tout est plus cher sans doute. Comme partout ailleurs. Le mode vie new-yorkais me convient toujours. Et je ne vois pas des victimes de Madoff à chaque coin de rue.


Après Vicky Barcelona, vous vous penchez de nouveau sur les surprises de l'amour, le facteur chance dans nos vies et la quête effrénée du bonheur. Thèmes récurrents chez vous, non ?
Oui, parce que je crois que la vie est assez difficile comme ça et qu’il faut tout essayer pour être heureux, à condition de ne gêner ou blesser personne. Sans se soucier du qu’en-dira-t-on. Si le ménage à trois vous convient, pourquoi pas ? De même, faire son « coming out » n’a rien de choquant. Dans mon film, je reconnais que la morale n’a pas sa place puisque le hasard ou la chance commandent nos vies.


On pourrait traduire Whatever Works par « tous les moyens sont bons ». C'est votre philosophie ?
Absolument. Le plus important, c’est de ne pas être triste. Pourtant, il n’y a pas de raison d’être optimiste aujourd’hui sinon par l’élection de Barack Obama qui est vraiment le meilleur président après le pire. Pour le reste, il faut sourire et chercher désespérément à être bien dans un monde qui va mal.


Vous sentez-vous proche du personnage principal du film, Boris, imbuvable, prétentieux, si mal dans sa peau et pourtant drôle ?
Je reconnais qu’il n’est pas toujours très sympathique. Je suis assez proche de sa philosophie de la vie mais pas aussi extrême, ni prêt à sauter par la fenêtre à tout moment ou à engueuler des enfants avec lesquels je joue aux échecs. C’est un bon personnage de comédie. Dans la vie, je suis plutôt gentil, patient. Lui est anxieux, nerveux, hypocondriaque. C’est un misanthrope qui pense que la race humaine est une espèce foutue. Il a sans doute raison. J’ai une certaine admiration pour ce type qui finit par être drôle à force d’être si direct et lucide.


Et vraiment pas doué pour le bonheur ?
Boris pense que nous allons à notre perte et il ne sait même pas pourquoi il vit encore. Il est en colère contre un monde sans Dieu, livré à la violence, à la folie, à l’injustice. Il veut que les enfants aillent l’été visiter les camps de concentration pour réaliser les horreurs dont les hommes sont capables. Enfin, il croit comme moi que notre existence est dominée par le hasard, thème déjà développé dans Match Point. Dans la vie, il vaut mieux être chanceux que bon. On prend le mauvais avion et hop ! tout est fini…


Comme vous, Boris rencontre une femme beaucoup plus jeune que lui et qui va transformer sa vie ?
Le hasard encore. Rien ne prédestine Boris à rencontrer Melody, qu’il prend pour une sotte. Contrairement à ce que pensait Scott Fitzgerald, il peut y avoir un second acte dans la vie d’un Américain… Selon moi, ce thème est proche de celui d’Annie Hall, l’histoire de ce quadragénaire qui tombe amoureux d’une jeune fille écervelée.


Vous avez un net penchant pour les jeunes actrices. Après Scarlett Johansson, voici la prometteuse Evan Rachel Wood, pas encore très connue…
Je cherchais une jeune femme capable de se fondre dans la peau d’une provinciale débarquant à New York. Ma femme l’avait vue dans The Wrestler au côté de ­Mickey Rourke et l’a trouvée ­formidable.


Aujourd'hui, à 73 ans, avez-vous réalisé tous vos rêves de cinéaste ?
En partie. J’ai la chance de travailler avec des acteurs de premier plan et d’avoir du succès. Quand j’étais plus jeune, je voyais tous les films de Fellini, Truffaut, Bergman, Welles. Je voulais ­devenir un cinéaste européen mais j’étais américain. Et là, en prenant de l’âge, le hasard me conduit à voyager et à tourner en Europe, ce qui est une bonne source d’inspiration.

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Lundi 29 juin 2009

Il y a des jours comme ça où on pète un plomb à cause d’un collègue de boulot, d’un client, d’une copine etc…, le petit truc qui devient la goutte d’eau qui fait que le vase déborde.

C’est l’histoire d’une voisine un peu trop collante, un peu trop mièvre, un peu trop envahissante, bref un peu trop tout !
 

A 8 heures du mat, un samedi matin, vous avez envie de vous épiler les jambes à la cire, corvée sans cesse repoussée mais là, ça devient urgent sinon d’avoir des jambes qui ressemblent à celles d’un singe. Et je te mets la cire à chauffer, prépare les bandelettes, commence l’application….Dring !!!! voilà Cosette qui vient quémander un morceau de pain pour les tartines de confiture du petit (qui a 15 ans tout de même).


13 heures :
Cosette a un coup de blues, aimerait bien venir prendre un café avec moi ! son copain rencontré la veille à 17 heures l’a laissé tomber pour une autre…non vous ne rêvez pas, c’était l’homme de sa vie…

20 heures : affalée dans le canapé, un expresso sur mon plateau, les pieds sur la table basse les orteils en éventail…c’est Christina Aguilera chantant « Hurt » qui m’avertit que quelqu’un m’appelle sur mon portable : Cosette, toujours elle, qui aimerait bien boire un thé mais qui n’en a plus. Je lui refile la boite de sachets.

21 heures : je suis au téléphone avec ma cop Domi, et j’ignore le coup de sonnette de Cosette que j’aperçois sur l’écran de contrôle, mais c’est qu’elle insiste grave !!!!!! Je pense qu’elle va partir, aller dormir ou peigner la girafe après tout je m’en fous pourvu qu’elle me foute la paix.

22 heures : merde, j’aurais dû éteindre la lumière, la voilà qui revient à la charge, avec 5 flacons de vernis à ongle, quel dilemme, elle ne sait pas lequel appliquer pour mettre avec sa tenue bleue demain pour un apéritif de mariage….

Alors là Cosette, avec ses problèmes existentiels qui vont du sachet de thé au vernis à ongles, si j’étais un mec je dirai qu’elle me les brise menu, menu. Avec son pognon qu’elle se paye un escort boy, une nouvelle bagnole, un séjour aux Seychelles, mais qu’elle me lâche un peu.
 
Et puis quoi, pourquoi je me gêne ??? Dis Cosette, vends ta maison, déménage, depuis que tu le dis, fais-le. Je ne te supporte plus, oisive, gâtée, trop gâtée, trop de fric, pas assez de matière grise, trop de nombrilisme. Je sais pas moi, œuvre au secours catholique, aux restos du cœur, pars dans un dispensaire en Afrique, si tu as besoin d’exister, mais lâche moi, je n’en peux plus de te supporter, compris, right ? 5 sur 5 ?


Et là, Cosette interloquée se casse, ne comprend pas ma colère : même pas mal Cosette, trop con pour se remettre en question, cas désespéré, fin de l’histoire.

 
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Samedi 27 juin 2009
rediffusion du 19/02/2007

J'ai passé quelques heures à regarder mes albums photos.

Evidemment chez nous il y  a beaucoup de photos sur les Etats Unis et notamment Miami et ses alentours. Nous partageons la même passion pour ce coin de paradis.
Alors j'ai eu envie de mettre en ligne ces quelques photos, et vous découvrirez que Miami downtown est une ville moderne avec des tours, mais qu'il y a aussi des quartiers magnifiques avec des constructions typiques du Sud des Etats Unis.


En premier plan c'est l'immense centre commercial de Bayside contruit sur un angle du port de plaisance de Miami : ses 35 restaurants, des boutiques branchées et des souvenirs pour touristes, avec un étage sur rez-de-chaussée ouvert jusqu'à plus d'heure. En arrière plan dans un halo de lumière qui passe du rouge au vert puis au bleu, c'est la tour de la NationsBank (je l'appelle "MA" tour). La taille et la forme de ce bâtiment en arc de cercle en font un point de repère incontournable. Quand on décolle de Miami la nuit, on la voit se dresser colorée et magnifique dans le ciel, et c'est émouvant de s'éloigner de ce point lumineux. 

l'architecture des bâtiments de Miami est décidément flamboyante et gaie. Témoin ces édifices "Bacardi" orné de motifs extérieurs, très colorés et divers.

La Venetian pool (piscine municipale de Miami) date de 1924, est inscrite au registre national des lieux historiques et est entourée de jardins absolument superbes au coeur d'une palmeraie.

Cette tour est la "Freedom Tower" érigée en 1925, inspirée de la tour de la Geralda de Séville, elle-même datant du 13ème siècle.
Cette tour de verre, je vous en avais déjà parlé dans un autre post. Il s'agit de l'Atlantis qui est le bâtiment le plus connu de Miami, avec son énorme cube de verre en son centre, à l'intérieur duquel pousse un palmier.

Ca bâtiment qui a servi il ya quelques années pour tourner la série "Miami vice" est devenu une résidence hôtel. Il est situé sur Espanola Way. Sur cette avenue, on se croirait dans le Sud de l'Espagne.

Alors ça vous a plus le voyage virtuel ? J'en ai plein en stock, j'en remettrai dans quelque temps.

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Vendredi 26 juin 2009

 

Michael Jackson,

Michael Jackson, "Dangerous" concert tour, en 1993 à Tel Aviv. (REUTERS)
 

Michael Jackson est mort jeudi à l’âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l’échelle de la célébrité planétaire du «roi de la pop».

«M. Jackson a été transporté à l’hôpital (…) il était inconscient lorsqu’il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi», a déclaré à CNN un porte-parole de l’institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.

Selon le Los Angeles Times et le site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui a le premier donné la nouvelle, Jackson a été victime d’un arrêt cardiaque à son domicile de Holmby Hills, un quartier opulent du nord-ouest de Los Angeles où il louait un manoir depuis janvier. Le «roi de la pop» a été transporté en ambulance à l’hôpital Ronald-Reagan de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles), à quelques kilomètres de là. (Michael Jackson, portrait et vidéos en cliquant ici)


Le lieutenant Corral s’est refusé à toute précision sur les causes du décès, expliquant qu’une autopsie serait pratiquée, sans doute dès vendredi, pour les déterminer. Peu avant 19H00, le corps enveloppé dans un linceul blanc a été transporté à la morgue de Los Angeles, transfert filmé en direct par les télévisions locales depuis des hélicoptères.

Un des frères aînés de Michael Jackson, Jermaine, est apparu brièvement devant la presse à l’hôpital. Lisant un communiqué préparé, il a affirmé que les médecins avaient tenté de ranimer son frère pendant une heure, sans succès. Le visage ravagé par le chagrin, il a lui aussi évoqué un «arrêt cardiaque».


De son producteur historique Quincy Jones, «totalement bouleversé», à Madonna, qui «ne peu(t) plus (s)’arrêter de pleurer», le monde du spectacle a rendu un hommage unanime à «l’une des figures les plus influentes et les plus emblématiques de l’industrie de la musique», selon les mots du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.

A l’extérieur de l’hôpital, des centaines de journalistes et d’admirateurs se sont rassemblés tout l’après-midi. Même scène à l’autre bout du pays, devant la légendaire salle de concerts Apollo de Harlem à New York, où certains badauds dansaient au rythme des succès de Jackson.


Le décès du «roi de la pop» intervient alors que le chanteur espérait effectuer son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts. Depuis 
son acquittement en 2005 au terme d’un retentissant procès pour attouchements sexuels sur un adolescent, Jackson avait vécu quasiment retiré du monde, notamment à Bahreïn et Las Vegas.


Fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n’avait «rien à voir» avec la santé de la star, qui a fait dans le passé l’objet de spéculations.

Doté d’une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l’artiste était déjà connu alors qu’il n’avait pas dix ans, grâce au groupe familial «Jackson Five», avant de passer progressivement au statut de star planétaire avec des albums comme «Off The Wall» et surtout «Thriller» en 1982.


Mais dès les années 1980, l’énigmatique Jackson avait montré des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, était devenu un phénomène tout court.

En 1993, son image de doux excentrique réfugié dans un ranch californien baptisé «Neverland» en hommage à Peter Pan, avait volé en éclats avec une première plainte, celle d’un adolescent de 13 ans l’accusant d’attouchements. L’affaire s’était réglée à l’amiable contre 23,3 millions de dollars.


Mais depuis, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, la fortune de Jackson avait fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine.

(Source AFP)


 

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