PAPA ET SON CHIEN .... AÏE AÏE AÏE !!!!!!!!!!
PAPA EN AVION
QUAND GRAND-PAPA DRAGUAIT !
Absente 2 jours, je vous retrouverai Dimanche 5 Juillet

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Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
(pour lire, cliquez sur le lien actif
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Contre la barbarie et
l'antisémitisme
http://www.le-4p.com/
CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2
Pour une info non tronquée
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Bonjour et bienvenue sur mon Blog
Ce blog au départ était un blog politique classé à droite, puis il a évolué vers un éclectisme qui le rend difficile à classer. Ici on parle de tout, des sujets qui fâchent aux sujets plus légers, des pleurs parfois ... aux rires, au sport,à la gastronomie etc...
Les commentaires sont modérés suite aux abus de certains, je ne souhaite pas que cet espace de liberté soit souillé par des provocateurs haineux.
Franco-Anglaise, je suis une enfant de la 2ème guerre mondiale, mon père français ayant donné 5 ans de sa vie pour défendre notre liberté, engagé auprès du Général de Gaulle en Angleterre, déserteur de l'armée Pétainiste. Ma mère qui travaillait sur la même base militaire est anglaise. J'ai grandi dans un milieu où l'idéal de liberté et de respect de tout être humain n'était pas un vain mot. Mes racines sont donc européennes. Je voue un grand respect aux Etats-Unis d'Amérique sans qui nous serions teutons, et suis une amie fidèle de l'Etat d'Israël et des Juifs de ce monde, des hommes et des femmes que j'admire pour leur grande solidarité, leur capacité à lutter pour leur sauvegarde, et enfin, pour leur histoire, tout simplement.
A ma famille, ma mummy, mes enfants leurs compagnes et compagnon, mes
petits-enfants, à tous ceux qui me sont proches et qui forment mon "clan", je vous aime.
PAPA ET SON CHIEN .... AÏE AÏE AÏE !!!!!!!!!!
PAPA EN AVION
QUAND GRAND-PAPA DRAGUAIT !
Absente 2 jours, je vous retrouverai Dimanche 5 Juillet
«Je serai amené à prendre de nouvelles initiatives qui surprendront tout le monde.» Il a suffi que Nicolas Sarkozy prononce cette phrase devant un millier de
militants UMP réunis à huis clos, mardi midi, à Courbevoie, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine, pour accréditer l'hypothèse de nouvelles nominations gouvernementales.
Le remaniement
Un peu plus tôt devant les militants, Sarkozy s'était livré à l'un de ses exercices préférés en vantant le bilan de ses deux premières années. Entouré de Xavier Bertrand et de la tête de liste
aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse, le chef de l'État s'est réjoui de la victoire aux européennes : «La première pour une majorité au pouvoir depuis 1979 !»«On a gagné
parce qu'on est rassemblé et ouvert aux autres sensibilités de la majorité. Plus nos adversaires sont sectaires, plus nous devons nous montrer ouverts.» Il a défendu longuement les mérites de
l'ouverture «qui nous a aidés à gagner», a-t-il dit.
Sarkozy a en revanche jeté un froid quand il a justifié les raisons qui l'ont amené à remanier son gouvernement ce qui a provoqué entre autres le départ de deux des quatre ministres des
Hauts-de-Seine. À la tribune, le président n'a pas prononcé les noms d'André Santini et de Roger Karoutchi, pourtant sur l'estrade.
«Je dois faire vivre la majorité. Il faut savoir entrer et être prêt à partir. Je suis parfaitement conscient du fait que ne plus être au gouvernement peut générer
des déceptions mais je veillerai à ce que chacun puisse s'y retrouver», a-t-il confié avant de plaider pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents».
Conscient d'avoir été un peu sec, Sarkozy s'est dirigé à la sortie vers Karoutchi et Santini et leur a glissé un mot d'encouragement. Le cas de l'ex-secrétaire d'État aux Relations avec le
Parlement est réglé puisqu'il sera nommé aujourd'hui ambassadeur auprès de l'OCDE. Quant au maire d'Issy-les-Moulineaux, il pourrait récupérer son fauteuil de député des Hauts-de-Seine au
détriment de Frédéric Lefebvre. Ce retour à l'Assemblée alimente du coup l'hypothèse d'une arrivée au gouvernement du porte-parole de l'UMP.
Le chef de l'État a profité de son passage dans les Hauts-de-Seine pour féliciter… son fils Jean, conseiller général de Neuilly. «Je suis très fier de Jean, a-t-il dit sous les applaudissements.
Ce qu'il fait pour le département est formidable. J'aime les Hauts-de-Seine et je ne m'en désintéresse pas. De toute façon, je n'ai pas le choix. Car si vous gagnez, c'est grâce à vous et si vous
perdez, c'est à cause de moi.»
Les oreilles du maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, ont sifflé : «Je suis atterré qu'un maire d'une ville de 60 000 habitants qui se dit de la majorité présidentielle n'ait pas
daigné appeler à voter pour la liste UMP aux européennes», a fermement regretté Sarkozy. Avant de promettre à Valérie Pécresse de la soutenir à «100 %» l'an prochain aux régionales.
Allez Nicolas, tu les auras tous ces faux-culs et ces opposants populistes qui ont misé sur le mauvais cheval en t'attaquant sans cesse, ou en essayant de te faire des croche-pieds.
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liste complète du nouveau gouvernement
Il a retrouvé ses habitudes à Manhattan où il donne rendez-vous dans un hôtel chic non loin de ses bureaux de Park Avenue. Éternels pantalons de velours, même
chemise sombre, même frêle silhouette, Woody Allen assure soigneusement la promotion de sa dernière comédie. L'histoire d'amour grinçante d'un vieux misanthrope (la star de télé Larry David) et
d'une jeune fugueuse (la ravissante Evan Rachel Wood) plongés au cœur d'une intrigue à rebondissements. Où viennent se greffer les parents de la jeune fille et d'autres personnages qui courent
désespérément après le bonheur.
Une comédie proche de l'esprit joyeusement sombre d'Annie Hall où le happy end a un petit goût doux-amer. À part ça, Woody Allen, 73 ans, continue de tourner un film par an. Dans quelques
jours, il sera à Londres et, l'an prochain, promis, il sera à Paris pour un film dont il n'a pas encore achevé le scénario et le casting. Mais il y a de fortes chances qu'il ait déjà un petit
rôle pour Carla Bruni-Sarkozy.
» VIDÉO - Un extrait de «Whatever Works»
LE FIGARO. - On croyait que New York ne vous inspirait plus ou n'inspirait plus vos producteurs…
Woody ALLEN. - Mais je n'ai pas décidé de m'exiler en allant tourner en Europe. J'aime New York parce que j'y vis. Ça fait du bien de retrouver sa famille, son
lit et son appartement. La ville continue de m'inspirer. En même temps, tourner des films en Europe a pour moi un côté très exotique.
Vous étiez attendu cette année pour un tournage à Paris et vous choisissez Londres. Pourquoi ?
Je vais là où on me demande et où la production l'exige. Donc, je vais commencer le 13 juillet à Londres le tournage d'une comédie romantique pas du tout frivole. J'ai la chance d'avoir un casting exceptionnel : Antonio Banderas, Naomi Watts, Josh Brolin, Freida Pinto (l'héroïne du multi-oscarisé Slumdog Millionaire,NDLR), Anthony Hopkins et une jeune Britannique, Lucy Punch, qui va faire beaucoup parler d'elle. J'irai, si tout va bien, à Paris en 2010.
Avec la crise, la vie a-t-elle beaucoup changé à New York ?
Je ne trouve pas. Tout est plus cher sans doute. Comme partout ailleurs. Le mode vie new-yorkais me convient toujours. Et je ne vois pas des victimes de Madoff à chaque coin de rue.
Après Vicky Barcelona, vous vous penchez de nouveau sur les surprises de l'amour, le facteur chance dans nos vies et la quête effrénée du bonheur. Thèmes récurrents chez vous,
non ?
Oui, parce que je crois que la vie est assez difficile comme ça et qu’il faut tout essayer pour être heureux, à condition de ne gêner ou blesser personne. Sans se soucier
du qu’en-dira-t-on. Si le ménage à trois vous convient, pourquoi pas ? De même, faire son « coming out » n’a rien de choquant. Dans mon film, je reconnais que la morale n’a pas
sa place puisque le hasard ou la chance commandent nos vies.
On pourrait traduire Whatever Works par « tous les moyens sont bons ». C'est votre philosophie ?
Absolument. Le plus important, c’est de ne pas être triste. Pourtant,
il n’y a pas de raison d’être optimiste aujourd’hui sinon par l’élection de Barack Obama qui est vraiment le meilleur président après le pire. Pour le reste, il faut sourire et chercher
désespérément à être bien dans un monde qui va mal.
Vous sentez-vous proche du personnage principal du film, Boris, imbuvable, prétentieux, si mal dans sa peau et pourtant drôle ?
Je reconnais qu’il n’est pas toujours très
sympathique. Je suis assez proche de sa philosophie de la vie mais pas aussi extrême, ni prêt à sauter par la fenêtre à tout moment ou à engueuler des enfants avec lesquels je joue aux échecs.
C’est un bon personnage de comédie. Dans la vie, je suis plutôt gentil, patient. Lui est anxieux, nerveux, hypocondriaque. C’est un misanthrope qui pense que la race humaine est une espèce
foutue. Il a sans doute raison. J’ai une certaine admiration pour ce type qui finit par être drôle à force d’être si direct et lucide.
Et vraiment pas doué pour le bonheur ?
Boris pense que nous allons à notre perte et il ne sait même pas pourquoi il vit encore. Il est en colère contre un monde sans Dieu,
livré à la violence, à la folie, à l’injustice. Il veut que les enfants aillent l’été visiter les camps de concentration pour réaliser les horreurs dont les hommes sont capables. Enfin, il
croit comme moi que notre existence est dominée par le hasard, thème déjà développé dans Match Point. Dans la vie, il vaut mieux être chanceux que bon. On prend le mauvais avion et hop !
tout est fini…
Comme vous, Boris rencontre une femme beaucoup plus jeune que lui et qui va transformer sa vie ?
Le hasard encore. Rien ne prédestine Boris à rencontrer Melody, qu’il prend
pour une sotte. Contrairement à ce que pensait Scott Fitzgerald, il peut y avoir un second acte dans la vie d’un Américain… Selon moi, ce thème est proche de celui d’Annie Hall, l’histoire de
ce quadragénaire qui tombe amoureux d’une jeune fille écervelée.
Vous avez un net penchant pour les jeunes actrices. Après Scarlett Johansson, voici la prometteuse Evan Rachel Wood, pas encore très connue…
Je cherchais une jeune femme capable de
se fondre dans la peau d’une provinciale débarquant à New York. Ma femme l’avait vue dans The Wrestler au côté de Mickey Rourke et l’a trouvée formidable.
Aujourd'hui, à 73 ans, avez-vous réalisé tous vos rêves de cinéaste ?
En partie. J’ai la chance de travailler avec des acteurs de premier plan et d’avoir du succès. Quand
j’étais plus jeune, je voyais tous les films de Fellini, Truffaut, Bergman, Welles. Je voulais devenir un cinéaste européen mais j’étais américain. Et là, en prenant de l’âge, le hasard me
conduit à voyager et à tourner en Europe, ce qui est une bonne source d’inspiration.
Il y a des jours comme ça où on pète un plomb à cause d’un collègue de boulot, d’un client, d’une copine etc…, le petit truc qui devient la goutte d’eau qui fait que le vase déborde.
A 8 heures du mat, un samedi matin, vous avez envie de vous épiler les jambes
à la cire, corvée sans cesse repoussée mais là, ça devient urgent sinon d’avoir des jambes qui ressemblent à celles d’un singe. Et je te mets la cire à chauffer, prépare les bandelettes, commence
l’application….Dring !!!! voilà Cosette qui vient quémander un morceau de pain pour les tartines de confiture du petit (qui a 15 ans tout de même).
Et là, Cosette interloquée se casse, ne comprend pas ma colère : même pas mal Cosette, trop con pour se remettre en question, cas désespéré, fin de
l’histoire.
l'architecture des bâtiments de Miami est décidément flamboyante et gaie. Témoin ces édifices "Bacardi" orné de motifs extérieurs, très colorés et
divers.
La Venetian pool (piscine municipale de Miami) date de 1924, est
inscrite au registre national des lieux historiques et est entourée de jardins absolument superbes au coeur d'une palmeraie.
Cette tour est la "Freedom Tower" érigée en 1925, inspirée de la tour de la Geralda de Séville, elle-même datant du 13ème siècle.
Cette tour de verre, je vous en avais déjà parlé
dans un autre post. Il s'agit de l'Atlantis qui est le bâtiment le plus connu de Miami, avec son énorme cube de verre en son centre, à l'intérieur duquel pousse un palmier.
Michael Jackson, "Dangerous" concert tour, en 1993 à Tel Aviv. (REUTERS)
Michael Jackson est mort jeudi à l’âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un
arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l’échelle de la célébrité planétaire du «roi de la pop».
«M. Jackson a été transporté à l’hôpital (…) il était inconscient lorsqu’il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi», a
déclaré à CNN un porte-parole de l’institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.
Selon le Los Angeles Times et le site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui a le premier donné la nouvelle, Jackson a été victime d’un arrêt cardiaque à son domicile de Holmby Hills, un quartier
opulent du nord-ouest de Los Angeles où il louait un manoir depuis janvier. Le «roi de la pop» a été transporté en ambulance à l’hôpital
Ronald-Reagan de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles), à quelques kilomètres de là. (Michael Jackson, portrait et vidéos en cliquant ici)
Le lieutenant Corral s’est refusé à toute précision sur les causes du décès, expliquant qu’une autopsie serait pratiquée, sans doute dès vendredi, pour les déterminer. Peu avant 19H00, le corps
enveloppé dans un linceul blanc a été transporté à la morgue de Los Angeles, transfert filmé en direct par les télévisions locales depuis des hélicoptères.
Un des frères aînés de Michael Jackson, Jermaine, est apparu brièvement devant la presse à l’hôpital. Lisant un communiqué préparé, il a affirmé que les médecins
avaient tenté de ranimer son frère pendant une heure, sans succès. Le visage ravagé par le chagrin, il a lui aussi évoqué un «arrêt cardiaque».
De son producteur historique Quincy Jones, «totalement bouleversé», à Madonna, qui «ne peu(t) plus (s)’arrêter de pleurer», le monde du spectacle a rendu un hommage unanime à
«l’une des figures les plus influentes et les plus emblématiques de l’industrie de la musique», selon les mots du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.
A l’extérieur de l’hôpital, des centaines de journalistes et
d’admirateurs se sont rassemblés tout l’après-midi. Même scène à l’autre bout du pays, devant la légendaire salle de concerts Apollo de Harlem à New
York, où certains badauds dansaient au rythme des succès de Jackson.
Le décès du «roi de la pop» intervient alors que le chanteur espérait effectuer son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts. Depuis son acquittement en 2005 au terme
d’un retentissant procès pour attouchements sexuels sur un adolescent, Jackson avait vécu quasiment retiré du monde, notamment à Bahreïn et Las Vegas.
Fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n’avait «rien à voir»
avec la santé de la star, qui a fait dans le passé l’objet de spéculations.
Doté d’une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l’artiste était déjà connu alors qu’il n’avait pas dix ans, grâce au groupe
familial «Jackson Five», avant de passer progressivement au statut de star planétaire avec des albums comme «Off The Wall» et surtout «Thriller» en 1982.
Mais dès les années 1980, l’énigmatique Jackson avait montré des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, était devenu un phénomène tout court.
En 1993, son image de doux excentrique réfugié dans un ranch californien baptisé «Neverland» en hommage à Peter Pan, avait volé en éclats avec une première
plainte, celle d’un adolescent de 13 ans l’accusant d’attouchements. L’affaire s’était réglée à l’amiable contre 23,3 millions de dollars.
Mais depuis, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, la fortune de Jackson avait fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de
dollars, selon la presse américaine.
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