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http://www.stellavidal.com/article-une-fois-de-plus-une-fois-de-trop-comportement-de-salope-116985958.html



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Le 21/12/2011 vous avez été 1586 visiteurs sur ce blog ! je vous en remercie très chaleureusement.

Depuis ce record a été frôlé à plusieurs reprises, courant décembre 2012 et Janvier 2013, MERCI !

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Un bonjour particulier et mes souhaits de bonne visite sur ce Blog à mes amis Juifs, nombreux parmi mes visiteursetoile-de-david.jpg


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VOUS QUI PASSEZ OU HABITEZ ST-AFFRIQUE, ALLEZ VISITER PASTORALIA, visite complémentaire à celle des caves de Roquefort où les enfants pourront s'éclater dans un cadre somptueux et bucolique.
PASTORALIA

 

Pastoralia route de Bournac, 12400 St-Affrique 33 (0)5 65 98 10 23   http://www.pastoralia.frPASTORALIA1.jpg

 

colombe olivier

 

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Vous qui passez par ici, s'il vous reste un peu de temps, allez visiter mon Blog Saint-Affrique en Sud-Aveyron, à l'adresse suivante :  http://www.saint-affrique-aveyron.fr/#

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«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]


«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

   

  • Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage !
  • Je n’ai qu’une seule ambition : ne pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui.
  • (Sacha Guitry)

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Nicolas Sarkozy, le PrésidenT dont la France doit rester fière et qui entrera dans l'histoire comme le meilleur Président de la 5ème République !


HORLOGE

 

 

INFORMATIONS DIVERSES

Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.

http://www.anticorrida.com/

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Taureau agonisant

corrida1

Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.


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Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !!!

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El Juli, torero espagnol, a été grièvement blessé vendredi 19 avril 2013 par un coup de corne à la jambe lors de la féria de Séville, la capitale andalouse, OLE !!!

 

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Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur


http://fr.espnf1.com/

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  Michaël Schumacher le septuple et plus grand champion du monde de toute l'histoire de la F1

 

 

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POLITIQUE

Lundi 19 novembre 2012 1 19 /11 /Nov /2012 22:04

photo-bureau-vote.jpg

 

Hier j'ai participé à la permanence UMP de Millau en tant qu'assesseur au bureau de vote pour élire le Président de notre mouvement.

J'ai pu constater l'intérêt des militants pour cette élection, Copéistes et Fillonnistes se cotoyant dans une ambiance bon enfant, conscient que nous sommes toutes et tous de la même famille de droite.


Copé et Fillon ne sont pas sur une ligne politique différente comme aurait bien voulu nous le faire croire la Presse nationale toujours prompte à pointer du doigt et à mettre de l'huile sur le feu. La différence entre Copé et Fillon est surtout dans la façon de dire les choses, car leurs deux énergies sont diversement traduites dans les paroles et les actes.

L'un étant bouillonnant, direct, impulsif parfois mais profondément sincère et direct, l'autre apparaissant plus posé, plus réfléchi mais peut-être aussi plus effacé, plus terne au goût de certains, plus dans des habits de chef aux yeux des autres. Qu'importe, ils sont tous deux UMP.


J'ai été profondément déçue par la tournure des évènements au fil du dépouillement, je regrette l'image de désordre projetée, voire de désunion, car cela rejaillit sur nous les militants et c'est faux.


A l'heure où je mets cet article en ligne, la COCOE n'a pas encore annoncé son verdict. Il nous reste à espérer que nos 2 protagonistes feont preuve d'intelligence quel que soit le vainqueur afin que nous puissions jouer notre rôle d'opposant à ce gouvernement Hollande incompétent et dangereux pour l'avenir de la France.

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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 20:25

copé

Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, a déclaré qu'il n'entendait pas "polémiquer" avec François Fillon sur l'évocation de ses "origines", tout en exhortant son rival à "respecter (sa) personne".

"Je regrette cette escalade, depuis plusieurs jours maintenant, des attaques dont je peux être l'objet de la part de François Fillon. Je veux simplement dire pour ce qui me concerne que je ne polémiquerai pas", a-t-il déclaré lors d'un point presse au Cannet, où il tenait dans la soirée un meeting pour la présidence de l'UMP.

"En aucun cas je ne polémiquerai car je sais bien qu'au lendemain du 18, si je suis élu président de l'UMP, mon premier réflexe sera évidemment de tendre la main à François Fillon comme à toutes celles et ceux qui ne m'ont pas soutenu (...) Mes adversaires, ce sont exclusivement la gauche !", a-t-il ajouté.


Si M. Copé "comprend parfaitement que (sa) ligne politique d'une droite et d'un centre-droit décomplexés, qui assume ses positions, qui est au coeur des attentes du peuple français, fasse l'objet d'un désaccord avec François Fillon", il "demande simplement que cette ligne soit respectée".

"Je demande que (M. Fillon) respecte ma personne, qu'il respecte les messages que j'adresse et mes propositions. Je demande un respect mutuel, y compris en cette fin de campagne", a-t-il insisté.


Interrogé ce matin sur BFMTV-RMC sur une hypothèse de rassemblement de "la droite et l'extrême droite", François Fillon a répondu: "Jamais". "Pour vous jamais mais pour Jean-François Copé peut-être ?", a embrayé le journaliste qui l'interrogeait. "Je ne le crois pas, parce que tout dans ses origines, dans son engagement politique le conduit...", a répondu François Fillon, interrompu dans sa phrase par une relance de son interlocuteur.


Dans son récent livre Manifeste pour une droite décomplexée, Jean-François Copé raconte que son grand-père paternel est arrivé en France en 1926 en provenance de Roumanie pour "fuir l'antisémitisme et le bolchévisme" et que ses grands-parents et son père ont été sauvés en novembre 1943 d'une rafle nazie par une famille de Justes à Aubusson (Creuse).

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 22:31

 

François Hollande à la Sorbonne, le 5 octobre dernier.
François Hollande à la Sorbonne, le 5 octobre dernier. Crédits photo : Pool/Pool/ABACA


 ShareCinq praticiens décryptent la personnalité du chef de l'État

«Euhhh...»: l'onomatopée de la marionnette présidentielle des Guignols de l'info force le trait mais souligne ce que d'aucuns dénoncent comme de la gêne, de l'hésitation, voire de l'indécision. Trait de caractère ou stratégie? Prudence ou flottement? Flegme ou impuissance? Si les psychanalystes se gardent bien de trancher, ils donnent quelques indices sur la personnalité de l'indécis en général.

 

Pour la psychothérapeute Isabelle Falardeau (1), celle-ci peut être imputable au contexte, aux pressions sociales, économiques, culturelles ou être inhérente à la personne et se manifester de manière récurrente. «L'indécis chronique est un anxieux qui n'affronte pas les situations mais les contourne. Il laisse le temps faire son oeuvre ou délègue la décision aux autres.

 

Il va réfléchir longtemps, procrastiner, accumuler informations, documentations, consulter les uns et les autres.» Ce qui permet accessoirement de jouer la montre. Inversement, après une valse-hésitation, l'indécis peut agir par impulsion puis le regretter. «Décider, c'est s'enfermer dans un choix, prendre le risque de se tromper, poursuit-elle. Le sujet, souvent perfectionniste, craint cette situation et cherche l'évitement.»


Même analyse pour le psychanalyste Jean-Pierre Winter (2), pour lequel la figure de l'indécis est symbolisée par Hamlet, qui doit venger son père et tergiverse... «L'indécis a peur de perdre et de se perdre. Il veut être aimé de tous. Et en ne décidant pas, il conserve l'illusion d'une toute-puissance, d'une infaillibilité.»

Prudence, consensus, recul...

Voilà pour les caractéristiques de l'indécis. Notre Président relèverait-il de cette catégorie? «Je crois que nous avons un Président plus conciliateur que décideur, analyse le psychanalyste Jean-Pierre Friedman (3). Dès son enfance, il a été formé à atténuer les conflits entre une mère de gauche et un père de droite.

Aujourd'hui, il se trouve dans une situation où il doit concilier l'inconciliable, les impératifs économiques et les exigences de ses électeurs, et il continue dans cette trajectoire. Cette façon d'agir n'est pas forcément la plus mauvaise dans la poudrière où la France se trouve. S'il prenait des décisions rapides, les réactions pourraient l'obliger à se dédire, ce qui serait du plus mauvais effet.»

 

S'agit-il donc de prudence, de recherche du consensus, d'un impérieux besoin de recul pour ne pas confondre vitesse et précipitation? C'est l'analyse de Jean-Claude Liaudet (4), pour qui son attitude consiste à trouver les solutions en menant la réflexion avec tous les acteurs sociaux, en consultant avant de décider. «Sa soi-disant indécision est peut-être pure interprétation de ses opposants à partir de maladresses de communication.»

 

Tel n'est pas le ressenti de Jean-Pierre Winter, pour qui cette stratégie du compromis a sans doute été efficace lorsqu'il dirigeait le Parti socialiste et devait concilier ses diverses tendances, mais s'applique plus difficilement à la direction d'un État. «Diriger un pays n'est pas diriger un parti. Si le chef de l'État se doit d'être consensuel, il lui faut néanmoins prendre des décisions et agir. Et l'indécision, qu'en termes analytiques j'appelle inhibition, me semble une erreur de stratégie.»


Quoi qu'il en soit, pareille approche attentiste s'inscrit-elle en adéquation avec les attentes des Français? Sont-ils en quête d'un décideur ou d'un conciliateur? Une question qui se pose au vu de le chute de la cote de confiance du Président dans les sondages de popularité. Selon Jean-Claude Liaudet, c'est une réaction caractéristique des Français qui, «en temps de crise, en appellent de manière un peu infantile à un homme qui décide et tranche pour eux».

 

Pour Jean-Pierre Friedman, si la période requiert un conciliateur qui évite de mettre le feu aux poudres, point trop n'en faut. «Les Français répugnent aux décisions brutales, mais s'ils ont le sentiment que le capitaine ne dirige pas le bateau, cela ne fonctionne pas non plus.

 

Actuellement, l'attitude de François Hollande peut être considérée comme de la prudence et de la diplomatie, mais à trop durer, cela peut passer pour de l'impuissance.»Le psychiatre René Major (5) va plus loin encore. «Une décision, c'est l'interruption d'une réflexion. Celui qui a du mal à prendre des décisions continue de réfléchir. Il se donne du temps pour mieux anticiper. Or, les derniers atermoiements sur les mesures prises suscitent un doute sur la réalité même de cette réflexion. Ainsi, le débat sur le mariage des homosexuels, ouvrant droit à l'adoption pour ces nouveaux couples maritaux, montre le peu d'analyse et d'anticipation sur le sujet.» Et l'absence d'une conciliation préalable...

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 22:14

 

Jean-François Copé 

Jean-François Copé promet de faire mentir les sondages. (Reuters)

 

Vous promettez une "grosse surprise" dimanche 18 novembre. Qu’est-ce qui vous permet de dire que vous allez battre François Fillon?
Je vois grandir chaque jour l’adhésion des militants, les seuls juges de cette élection, à la vision que je leur propose pour l’UMP : un appel à la résistance face à François Hollande, une droite décomplexée qui refuse toute alliance avec le Front national mais qui dit les choses et fait des propositions courageuses. Je crois porter l’espoir d’une génération nouvelle à droite qui veut bâtir une France décomplexée, une France qui tourne le dos au « déclinisme » et renoue avec l’espérance et l’esprit de conquête, une France qui a la volonté de libérer son potentiel considérable, aujourd’hui bridé. Les observateurs, qui ont prédit ma défaite à la vue des sondages, auraient gagné à venir assister à l’un des quelque cent meetings que j’ai tenus depuis le 26 août.


Certains, à l’UMP, disent que si vous gagnez, c’est le centre de gravité de l’UMP qui va se déplacer vers la droite, ce qui ouvrirait la voie à des départs.
Ils ne se rendent pas compte de ce qu’est la France aujourd’hui. Je la sillonne de fond en comble depuis des années. Les Français sont préoccupés par deux choses : la perte de compétitivité et l’affaiblissement de la République face au communautarisme. Pour moi, ce sont deux combats prioritaires et je les aborde sans tabou. C’est pour cela que la campagne a tourné autour de mes seules propositions. On doit pouvoir en débattre sereinement, sans nervosité.


À propos de nervosité, il y a des craintes d’irrégularités pour le scrutin de dimanche prochain.
Oui et j’ai dit, à plusieurs reprises, à mes amis d’être très rigoureux dans le respect des règles électorales. J’ai d’ailleurs évoqué le sujet avec mes amis niçois. La confiance n’exclut pas le contrôle.


Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jean-François Copé dimanche, dans le JDD...

Bruno Jeudy et Vivien Vergnaud - Le Journal du Dimanche

 

 

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Mardi 6 novembre 2012 2 06 /11 /Nov /2012 18:29

 

Jean-Marc Ayrault et François Hollande, sur le perron de l'Élysée.
Jean-Marc Ayrault et François Hollande, sur le perron de l'Élysée. Crédits photo : BERTRAND LANGLOIS/AFP

Après être revenu sur la «taxe anti-délocalisation» mise en place par Nicolas Sarkozy, l'exécutif se résout à recourir à une augmentation de la TVA. La droite savoure déjà ce flagrant délit de revirement.

Souvent, politique varie. L'exemple de la TVA sociale est édifiant. La mesure, qui consiste à financer un abaissement des cotisations sociales payées par les entreprises par une hausse de la TVA, avait été vivement critiquée par la gauche lorsque Nicolas Sarkozy en avait proposé la mise en œuvre, en janvier dernier. La voilà remise au goût du jour par le gouvernement socialiste, qui prévoit une hausse du taux principal de 19,6 à 20% et du taux intermédiaire de 7 à 10% à partir du 1er janvier 2014. De quoi financer la moitié des 20 milliards d'euros de crédits d'impôts accordés aux entreprises pour relancer leur compétitivité.


L'augmentation de la TVA, financièrement efficace - un point de TVA au taux intermédiaire représente un gain de 1,1 milliard d'euros pour l'État - n'en est pas moins politiquement périlleuse pour le gouvernement. Car elle va à l'encontre de tout ce qui a été dit et répété par les socialistes tout au long de la campagne présidentielle. À l'annonce par Nicolas Sarkozy d'un relèvement de la taxe, le PS n'avait pas hésité à parler de «mesure anti-pouvoir d'achat» et «antisociale». Son argument? La TVA, à l'assiette très large, étant «payée par tous les Français», son relèvement est donc «injuste socialement» !!!


«C'est une machine à réduire le pouvoir d'achat des plus modestes», attaque en janvier Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole de campagne de François Hollande. Et Martine Aubry de renchérir: «Nicolas Sarkozy a commencé en aidant les plus privilégiés, avec notamment le bouclier fiscal, et il termine en faisant payer les classes populaires et moyennes», lance alors la patronne du PS, dénonçant une «erreur économique et une profonde injustice sociale». Même Manuel Valls, qui s'était prononcé lors de la primaire socialiste pour la mise en place d'une TVA sociale, se résout à dénoncer une mesure «contre-productive», empêchant «toute possibilité de reprise par la consommation».

 

«L'option TVA est totalement écartée»

Petit à petit, la dénonciation de la «TVA Sarkozy» devient l'un des angles d'attaque favoris de François Hollande contre son adversaire. Le candidat socialiste défend dans son projet de réforme fiscale une fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG et promet de revenir sur la hausse de la TVA, qu'il juge «injuste» et «inconséquente». Ce qu'il fait, une fois élu, dans le cadre du projet de loi de finances rectificatif adopté en juillet. «S'il y avait eu cette augmentation de la TVA telle qu'elle avait été votée, c'était 1,6 point de TVA, 11 milliards d'euros qui étaient prélevés sur les Français, qui aurait affaibli encore la croissance, mis des personnes au chômage, amputé le pouvoir d'achat: je m'y suis refusé», explique-t-il lors de son allocution du 14 Juillet (!!!)


Mais le nouveau chef de l'État doit rapidement s'atteler à l'épineux dossier de la compétitivité des entreprises. Dès juillet, la Cour des comptes se prononce pour une hausse de la TVA. Suivie en ce sens par Louis Gallois, chargé pendant l'été d'élaborer des mesures permettant de réduire le coût du travail. Mais jusqu'au bout, le gouvernement semble exclure une telle hausse. «L'option TVA est totalement écartée, en l'état il n'y a pas de projet de l'augmenter d'ici à la fin du quinquennat, les choses sont claires», jure en septembre Alain Vidalies, ministre en charge des Relations avec le Parlement. Puis Pierre Moscovici intervient en personne: «Dès lors que nous avons supprimé la TVA sociale, nous n'allons pas la rétablir», jure le patron de Bercy.


Au pied du mur, le gouvernement a finalement choisi de recourir à une hausse modérée de la taxe. Tout l'enjeu pour Jean-Marc Ayrault est désormais d'expliquer que cette «restructuration» de la TVA n'a rien à voir avec l'augmentation voulue par Nicolas Sarkozy.

Matignon insiste déjà sur la baisse du taux réduit sur les produits de première nécessité, qui passera de 5,5 à 5%. Suffisant pour faire avaler la pilule à la gauche de la majorité, qui craint un effritement de la consommation?

 

Dans une interview donnée lundi au Figaro, la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann prenait les devants en avertissant qu'une hausse de la TVA entraînerait une réaction «très négative» de l'aile gauche du PS, dont elle fait partie.

De son côté, l'UMP se réjouit déjà des contradictions affichées par le gouvernement... Et en fait, il y a vraiment de quoi. Hollande fait de plus en plus du Sarkozy, les socialistes sont cocus, et nous, à droite, on voulait l'original mais le Flan a tellement menti et bien en plus, qu'il s'est fait élire sur des contre-vérités.

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Dimanche 4 novembre 2012 7 04 /11 /Nov /2012 20:04

 

Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin-Beaumont (ici en août 2009, à Douai), est soupçonné de détournements de fonds publics.
Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin-Beaumont (ici en août 2009, à Douai), est soupçonné de détournements de fonds publics. Crédits photo : Asa Pictures/Libert Mikael/Asa Pictures/ABACA


 SLe réquisitoire du parquet de Béthune dans l'affaire Dalongeville éclabousse plusieurs personnalités du parti.

Il a emprunté, quelques années après eux, le même passage souterrain que Bernard Tapie et Jacques Mellick aux pires heures de leurs démêlés judiciaires passés.

 

Ce jour de décembre 2010, Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin-Beaumont, dont le nom, longtemps resté inconnu du grand public, devrait désormais durablement marquer le Parti socialiste, est passé directement, sous terre, du cabinet du juge à la maison d'arrêt de Béthune située à quelques centaines de mètres de là, pour échapper aux photographes alléchés par le parfum de scandale. À travers la chute de l'élu venait de surgir, en germe, l'épineux dossier de la fédération PS du Pas-de-Calais.


Dans le sévère réquisitoire que vient de conclure le parquet de Béthune, dont Le Figaro a pris connaissance, le procureur met à nu le fonctionnement délirant d'une mairie dans laquelle les fausses factures, les commissions et surfacturations se ramassent à la pelle. Il demande le renvoi en correctionnelle de 21 personnes, dont le maire, pour lequel la liste des charges occupe à elle seule pas moins de six pages - faux, usage de faux, détournement de fonds publics, nombreuses factures supportées indûment par la commune.


Mais il implique également lourdement plusieurs personnalités PS du Pas-de-Calais, détaillant les troubles liens d'affaires qu'entretenaient entre eux ces acteurs politiques… Ainsi de Claude Chopin, cheville ouvrière de la mairie, un homme qui a vu défiler plusieurs édiles sous son règne à Hénin-Beaumont, et de Jean-Claude Bouche, fournisseur de la mairie mais aussi socialiste impliqué de longue date dans la vie locale. C'est beau la solidarité de la gauche !!!

Voyages en avion privé

Le document fait aussi apparaître noir sur blanc«un climat mafieux», écrit le parquet, entretenu par un sulfureux personnage venu se greffer dans le Pas-de-Calais. L'homme, apporteur d'affaires à la mairie, qui extorque régulièrement des dizaines de milliers d'euros à ses interlocuteurs, porte l'improbable patronyme de Guy Mollet (sans lien avec la famille de l'ancien dirigeant de la SFIO).


Le réquisitoire égrène les contrats passés avec la mairie dont les enquêteurs remettent régulièrement en cause les conditions, l'effectivité ou, dans le meilleur des cas, l'utilité - la juge d'instruction a estimé de 900 000 à 4 millions d'euros les sommes litigieuses. Il y a ces voyages en avion privé, ou ces multiples marchés passés avec des entreprises toujours désireuses d'acquérir au prix fort de pleines pages de publicité dans le Journal du pays.

 

L'une d'entre elles - une société belge - parvient même à facturer à la mairie des services en lien avec le journal, avant même d'être créée. Un détail, quasiment, au regard des manipulations comptables hors normes et faux en quantité impressionnante que découvrent les enquêteurs.

Se soustraire au Code des marchés publics

De façon quasi systématique, les marchés sont «saucissonnés», une technique classique qui consiste à subdiviser le montant des commandes afin de se soustraire au Code des marchés publics. Les contrats de surveillance («surveiller les pissenlits revenait cher», ironise un conseiller municipal auditionné), celui du nettoyage, les illuminations de Noël, l'éclairage… tout y passe.

Les factures antidatées sont si fréquentes que les personnes interrogées par les enquêteurs ne prennent souvent plus la peine de les nier.

Car l'essentiel ne se situe sans doute pas là. Si la lecture du réquisitoire semble démontrer que la mairie d'Hénin-Beaumont avait pris le pli de choisir les fournisseurs les plus généreux, elle ne permet pas d'identifier clairement ni l'ensemble des décisionnaires ni, surtout, les bénéficiaires de cette éventuelle corruption.

 

Pour sa défense, l'ancien maire renvoie vers ses services et essentiellement sur son premier adjoint Claude Chopin, de fait signataire de nombreuses factures. Même lorsqu'il a lui-même paraphé, le maire explique ne pas avoir été informé. Manifestement, il n'a pas convaincu le parquet.


Mais pour les magistrats qui le jugeront en correctionnelle, il affûte d'autres arguments: il entend combler les creux de l'enquête - par exemple, mettre en lumière ces mystérieux voyages au Luxembourg. Offrir une grille de lecture qui permettrait de tracer les fils qui partaient, selon lui, de sa mairie vers sa fédération. Ceux que cherchent à établir, actuellement, les enquêteurs lillois qui travaillent sur quatre enquêtes préliminaires touchant des hommes de la fédération de Pas-de-Calais.

 

Voilà chers amis lecteurs, la malhonnêteté des gens que certains d'entre vous ont contribué à mettre au pouvoir en France. Et si on revotait, vous feriez-vous avoir de la même manière ?

Elle est belle la gauche si propre. Coluche disait ça lave plus blanc que blanc, mais c'est quoi plus blanc que blanc ... gris clair ???

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Publié dans : POLITIQUE
Vendredi 2 novembre 2012 5 02 /11 /Nov /2012 20:51

 

VIDÉO - «Il faut qu'il reste, il est tellement mauvais», s'amuse l'opposition après une semaine à nouveau très difficile pour le premier ministre Jean-Marc Ayrault

 

Sans commentaire chers amis lecteurs. Je vous remercie d'être passé et d'avoir visionné. A bientôt

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Mercredi 31 octobre 2012 3 31 /10 /Oct /2012 19:55

Et ça continue encore et encore ............ Wow, les Français auraient-ils pris vraiment conscience de l'incapacité du Mou et de ses acolytes ?

 

Six mois après son élection, François Hollande ne parvient pas à endiguer la chute de sa cote de confiance.
Six mois après son élection, François Hollande ne parvient pas à endiguer la chute de sa cote de confiance. Crédits photo : © POOL New / Reuters/REUTERS

SONDAGE - La cote de confiance du chef de l'État chute à 36%, selon le baromètre politique TNS Sofres-Sopra Group-Figaro Magazine de novembre.

Jamais, depuis 1981, un président de la République n'était tombé aussi bas en popularité, six mois après son élection, que François Hollande. Avec 36% de cote de confiance en novembre, le chef de l'État est le premier, depuis François Mitterrand, à être aussi impopulaire en si peu de temps. Seul le Chirac de 1995 (37 %) était au même niveau.


 

Le chef de l'État est déjà sous pression.
Le chef de l'État, ce Présiflan est déjà sous pression. Crédits photo : Remy de la Mauviniere/AP

Mitterrand I et II restaient aux alentours de 63 %, Sarkozy se maintenait à 53% et Chirac, en 2002, réussissait l'exploit de remonter jusqu'à 49 %. La situation de Jean-Marc Ayrault n'est pas meilleure puisque, six mois après son arrivée à Matignon, avec une cote de confiance de 34%, il se retrouve juste au-dessus d'Alain Juppé (1995) et d'Édith Cresson (1992).


Deux premiers ministres dont le bail a été écourté brutalement par le président. Au bout de onze mois par Mitterrand, pour remplacer Cresson par Bérégovoy. En mars 1997, une dissolution ratée conduit Jospin à remplacer Juppé. C'est dire si la pression est énorme sur les épaules des deux hommes, six mois après la victoire de Hollande à la présidentielle.

La séquence qui s'ouvre est déjà une séquence décisive pour le couple exécutif, avec la remise du rapport Gallois sur la compétitivité le 5 novembre, suivie des décisions du gouvernement à cet égard le lendemain, et la première conférence de presse du président de la République mi-novembre, qui devra montrer qu'il n'est pas l'homme décrit par ses détracteurs. Le congrès de Toulouse du PS, le week-end dernier, a certes permis à Jean-Marc Ayrault de ressouder les rangs socialistes autour de lui. Mais il a aussi montré que deux rivaux se tenaient prêts: Manuel Valls et Martine Aubry.


 


Nicolas Sarkozy se place

Moins de six mois après sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy est de retour aux premières places du baromètre! Juste derrière François Fillon. Cela préfigure-t-il un combat pour la prochaine échéance de 2017?


Marine Le Pen s'impose

La présidente du Front national arrive dans les dix premiers du baromètre! Principalement en raison de la chute des autres. Si le Conseil constitutionnel annule l'élection de Hénin-Beaumont, elle trouvera, avec la législative partielle à venir, une nouvelle tribune qui inquiète ses adversaires.

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Lundi 29 octobre 2012 1 29 /10 /Oct /2012 18:35

 

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photo détournée, merci à Jack Chevalier

(Avec AFP et Reuters)

Des décisions seront prises en novembre sur tous les aspects de la compétitivité et les mesures qui en découleront seront étalées sur "pas trop longtemps", a déclaré François Hollande après une rencontre avec les organisations économiques internationales à Paris. 


L'exécutif est sous pression des entreprises pour baisser le coût du travail, qui n'est selon lui qu'une des facettes du problème de compétitivité de la France, mis en lumière par un recul de ses parts de marché plus net que chez certains voisins. 

"Prendre le problème dans toutes ses dimensions"

"Il y a des mesures à prendre, dans tous les domaines de la compétitivité, y compris sur le coût du travail", a dit le président français lors d'une conférence de presse. "Des mesures devront être prises, qui devront être étalées dans le temps, pas trop longtemps." Pour répondre au "défi" de la compétitivité, il faut prendre le problème dans toutes ses dimensions, a ajouté François Hollande : "partir de l'éducation, jusqu'au logement en passant par les services publics, l'innovation, la recherche, l'investissement et par le coût du travail". 

"Tout est mis sur la table", a-t-il poursuivi, en promettant "des décisions dès le mois de novembre dans tous les domaines de la compétitivité". De son côté, Jean-Marc Ayrault recevait ce midi à Matignon plusieurs grands patrons, dont Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, en plein débat sur la compétitivité relancé ce week-end par les propositions de l'Association française des entreprises privées (Afep).

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Lundi 29 octobre 2012 1 29 /10 /Oct /2012 12:13

lepoint.fr

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.


Ce week-end à Toulouse, le PS tenait son premier congrès depuis l'élection de François Hollande. Harlem Désir a été intronisé au poste de premier secrétaire et les socialistes ont serré les rangs derrière le Premier ministre. À part ça, pas grand-chose. Votre parti pris : le PS ne sert plus à rien..., sauf à soutenir Jean-Marc Ayrault.

Sans surprise, le PS a tenu l'un des congrès les plus ennuyeux de son histoire. Ce n'est pas entièrement de sa faute. Que son vrai chef soit à l'Élysée et ses éléments les plus brillants au gouvernement, ça n'aide pas le parti à garder une dynamique et en plus ça l'oblige à s'aligner sur le pouvoir. De ce point de vue, Harlem Désir est l'homme de la situation : il n'est pas assez fort pour être indiscipliné, ni assez charismatique pour faire de l'ombre à Jean-Marc Ayrault - c'est dire...

Le Premier ministre a eu droit à plusieurs ovations et tous les ténors socialistes lui ont rendu hommage. C'était une mise en scène ?

Plutôt une (re)mise en forme. Jean-Marc Ayrault a du mal, on le sait, à imposer son autorité. Il a été secoué par les couacs de ses ministres. Et vexé, parfois, par les commentaires acides sur son impréparation - dont certains partent de l'Élysée, ce qui est injuste, car Matignon n'a pas le monopole de l'inexpérience... À Toulouse, tout le monde l'a couvert de fleurs. Ça lui a sûrement donné du tonus, mais c'était presque trop : entre la médaille du travail et l'éloge funèbre. Normalement, c'est le chef qui galvanise la troupe. Là, c'est comme si on espérait l'inverse...

L'expression qu'on a remarquée, dans le discours de Jean-Marc Ayrault, c'est "le nouveau modèle français" : sa version d'un mode de gouvernement apaisé, fondé sur la consultation et la négociation. Est-ce que ça peut être l'atout de Jean-Marc Ayrault ?

C'est tout le mal qu'on lui souhaite. C'est vrai qu'il y a une rupture de style avec Nicolas Sarkozy : plus d'attention, de dialogue, moins de décisions expéditives. Mais du coup, Jean-Marc Ayrault et François Hollande laissent s'installer l'impression que les discussions s'éternisent pour pas grand-chose. Pendant ce temps-là, les patrons, les médecins, les enseignants grognent. Et l'affaire du rapport Gallois sur la compétitivité risque d'alimenter ce malaise. En fait de négociation, le gouvernement a surtout l'air de négocier avec Louis Gallois pour que le contenu du rapport ne le mette pas en difficulté... Ou qu'il ne soit pas appliqué.

Vous croyez que le PS est condamné à avaler la potion amère de la rigueur jusqu'à la fin du quinquennat ?

Il n'y a pas de crise de régime, mais c'est bien un régime de crise qui est imposé à la majorité. Et il est douloureux. D'où la nécessité d'en appeler aussi aux sujets qui flattent les militants : le vote des étrangers, le mariage gay, les attaques contre la droite... À part cela, on a vu aussi Ségolène Royal se pousser du col et Martine Aubry se positionner en réserve pour Matignon. Effet positif garanti pour Jean-Marc Ayrault : on peut le trouver brouillon et atone, personne n'est pressé de revoir le duel des deux dames du PS - comme à Reims, en 2008. 

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