«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire
pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
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Vous avez aimé l'Aveyron2 par le groupe 4P (le rugby etc...)
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Vous aimerez leur nouveau clip "chaud à la gueule"
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Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé mardi sa volonté de réformer les régimes spéciaux de retraite et déclaré qu'"il faut savoir terminer une grève", au septième jour du
mouvement contre ce projet.
Le chef de l'Etat a par ailleurs annoncé qu'il prendrait "dans quelques jours d'autres initiatives pour répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi", sans autre précision.
"On ne cèdera pas et on ne reculera pas", a lancé M. Sarkozy dans un discours de près d'une heure devant les maires de France réunis en congrès à Paris, en évoquant les "réformes" dont la France "a besoin".
Dans sa première intervention publique depuis le début du mouvement social, M. Sarkozy a défendu la réforme des régimes spéciaux de retraite, sur laquelle Jacques Chirac et Alain Juppé avaient dû reculer en 1995.
La réforme n'est selon lui "pas une attaque contre les cheminots, les employés de la RATP, les électriciens ou les gaziers". "C'est une question d'équité dans la répartition de l'effort face à l'évolution de la démographie, à la vie qui se prolonge, au nombre des retraités qui augmente par rapport au nombre des actifs", a-t-il plaidé.
"Jusqu'au bout je resterai déterminé, la réforme se fera, que nul n'en doute, mais jusqu'au bout je resterai ouvert parce que c'est mon devoir", a promis le président.
"Mais je dis qu'il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion", a-t-il déclaré, paraphrasant une formule célèbre du leader communiste Maurice Thorez pendant les grèves de 1936.
"Il y a des millions de Français qui après une journée de travail, quand il n'y a pas de bus, pas de métro, pas de train, sont exaspérés d'avoir le sentiment justifié d'être pris en otages", a encore affirmé M. Sarkozy.
"Ma conception du service public, c'est que le service public est d'abord au service des usagers", a-t-il martelé.
Selon lui, "désormais, l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation", alors que "la grande majorité des salariés de la RATP et de la SNCF et la quasi-totalité de ceux de GDF et d'EDF ont repris le travail".
"Une petite minorité ne saurait imposer sa loi à une majorité, ni dans les services publics, ni dans les universités, ce qui est un comble", a-t-il dit, à la veille de l'ouverture de négociations à la RATP et la SNCF.
Il a enfin exclu de reculer sur l'autonomie des universités, contestée depuis la semaine dernière dans plusieurs dizaines de facultés.
La ministre de l'Enseignement supérieur, "Valérie Pécresse, a conduit cette politique, je n'y reviendrai pas", a-t-il assuré.
Merci Mr le Président, nous attendions un signe fort de volonté d'aller jusqu'au bout des réformes, les Français vous
ont élu pour cela et croient en vous.
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