«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire
pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
NEWS DU GROUPE 4P, RAP, HUMOUR, TALENT
Vous avez aimé l'Aveyron2 par le groupe 4P (le rugby etc...)
http://www.stellavidal.com/ext/http://www.youtube.com/watch?v=qp7t5ZW9fm4&NR=1
Vous aimerez leur nouveau clip "chaud à la gueule"
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Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
J’ai trouvé Nicolas Sarkozy excellent, tant dans la fluidité et la clarté de son discours. Véritable pédagogue, il a décortiqué en fin connaisseur des dossiers, toutes les méthodes, expliqué les leviers nécessaires à mettre en oeuvre, ce fut un grand moment de télévision.
Bien sûr il faut enlever Alain Juppé !
Pour parler des choses plus sérieuses, ayant un réel rapport avec la bonne marche de notre pays ci-dessous les éléments principaux (source le figaro.fr et France 2)
Politique de civilisation : c'est rétablir des normes, des critères, des repères.
Nicolas Sarkozy a dit vouloir
compléter le préambule de la constitution «pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité et ses moyens, pour rendre possibles de véritables politiques
d'intégration et pour répondre aux défis de la bioéthique». Il a ainsi demandé à Simone Veil, qui l'a accepté, «de présider la commission chargée de rédiger un projet de texte». «Il s'agit que
sur les problèmes philosophiques, moraux, éthiques posés par la modernité, notre Constitution soit en avance sur notre temps et non pas en retard», a-t-il justifié.
Estimant que les Français «n'en peuvent plus de l'écart grandissant entre des statistiques qui affichent un progrès continu et des difficultés croissantes qu'ils éprouvent dans leur vie quotidienne», Nicolas Sarkozy a souhaité «changer (les) critères de jugement» en matière économique. Il a donc chargé deux Prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz et Amartya Sen, de réfléchir à changer les instruments de mesure de la croissance. Nicolas Sarkozy a pointé les «limites de la comptabilité nationale et du Produit national brut», qui doivent prendre en compte la «qualité de vie des Français». Joseph Stiglitz devrait présider ce comité d'experts.
Le président de la République est prêt à «recourir à la clause de sauvegarde» sur les OGM, s'il y a des «doutes sérieux» sur ceux qui sont cultivés en France. «Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à (y) recourir, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème».
Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il souhaitait «réfléchir à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publiques» de télévision. Cette suppression pourrait être financée par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et par une taxe infinitésimale sur le chiffre d'affaires de nouveaux moyens de communication, comme l'accès à internet ou la téléphonie mobile», a dit le chef de l'Etat.
Il a aussi souhaité qu'une nouvelle chaîne appelée France Monde, regroupant les moyens de TV5, France 24 et Radio France Internationale, soit créée «cette année» et qu'elle ne diffuse qu'en «français». France 24 diffuse actuellement en «français, anglais et arabe».
«J'ai demandé (au ministre de l'Immigration) Brice Hortefeux (...) d'aller jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas», a déclaré Nicolas Sarkozy.
«Cela fait trop longtemps qu'on en parle. Tout le monde sait que c'est la seule solution. Eh bien il faut franchir le pas, et arrêter de vouloir protéger les uns, ne pas choquer les autres». Il a
aussi souhaité la création d'une juridiction spécialisée dans le droit des étrangers alors qu'à l'heure actuelle le droit dans ce domaine relève de tribunaux ordinaires, non spécialisés,
administratifs ou judiciaires.
Il a ensuite demandé que chaque année «devant le Parlement, on puisse débattre de la politique d'immigration» pour savoir «combien de personnes nous avons accueillies, combien de personnes nous voulons accueillir».
Nicolas Sarkozy a relancé mardi sa réflexion sur la création d'une structure intercommunale, le «Grand Paris». La capitale étant la seule agglomération française à ne disposer d'aucune structure de ce type. «La situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable. La dureté de la vie que l'on impose à un trop grand nombre de ses habitants, les coûts humains, écologiques, sociaux qu'engendrent ces dysfonctionnements ne sont pas supportables. Nicolas Sarkozy a présenté ce chantier comme un exemple de sa «politique de civilisation». «L'urbanisme et l'architecture sont des leviers profonds de la politique de civilisation. On n'en parle jamais», a déploré le président.
Alors qu'on lui demandait s'il souhaitait que 2008 soit l'année de la fin de la semaine de travail de 35 heures, Nicolas Sarkozy a répondu : «Pour dire les choses comme je les pense, oui!»
Il a aussi souhaité que le niveau de la participation et de l'intéressement aux résultats des entreprises, pour les salariés, soit «fortement relevé», ajoutant qu'un «doublement ou un triplement de la réserve de participation», ne le choquerait pas. Le chef de l'État veut que ce dispositif s'étende à toutes les entreprises, y compris celles de moins de 50 salariés qui bénéficieraient, dans un tel cas de figure, d'un impôt sur les bénéfices différencié. Il a par ailleurs confirmé sa volonté de rendre les stock-options accessibles à tous les salariés d'une entreprise, confirmant une annonce antérieure du premier ministre François Fillon.
Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il souhaitait faire de la Caisse des dépôts «un instrument de la politique de défense» des entreprises face à la montée des fonds spéculatifs. «Et qu'on arrête d'opposer cette volonté industrielle qui est la nôtre avec le libéralisme. Tous les pays, y compris les plus libéraux, lorsqu'il s'agit de défendre leurs intérêts, ils le font avec acharnement et ils ont raison», a-t-il prévenu. Nicolas Sarkozy a notamment cité le cas de Péchiney, «ce grand de la chimie qui a disparu sans que personne ne lève le petit doigt».
La Caisse des Dépôts (CDC) est considérée comme le «bras financier» de l'Etat. Elle gère plusieurs dizaines de milliards d'euros, investit notamment dans les plus grands groupes français, finance le logement social et gère d'importants régimes publics de retraite.
Interrogé sur son bilan, Nicolas Sarkozy a interrogé l'auditoire : «Je vous donne le sentiment d'être déprimé ?» «Je mets toutes mes forces, l'authenticité se lit sur mon visage, je ne triche pas, je ne truque pas». Et enfin : «On peut ne pas m'aimer».
Comme la question d'un second quinquennat était évoquée par une journaliste Nicolas Sarkozy a lancé : «Je veux que mon quinquennat soit utile», «je veux changer le pays».
«Pour cela, j'ai fait un choix. Ce choix, c'est de jouer pleinement, le plus utilement possible ces cinq années et de m'interdire d'imaginer même la perspective d'un second quinquennat». Et d'ajouter : «Si on regarde les choses, avec le recul historique on voit que bien peu de choses ont été faites au moment du deuxième mandat, et ça quelle que soit la qualité des personnes».
Par ailleurs, le chef de l'Etat a annoncé qu'il s'engagerait dans la campagne des municipales, tout en jugeant que le «vrai rendez-vous» pour que les Français jugent de son action sera «à la fin de son quinquennat».
«L'hôpital est en déshérence et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce». Partant de ce constat, Nicolas Sarkozy a appelé à un «changement complet de gouvernance de l'hôpital, de fond en comble» en 2008. La veille, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait entamé une concertation sur les jours de RTT accumulés par les personnels hospitaliers.
Le président de la République a souligné qu'il fallait aussi transformer «les structures hospitalières sous-utilisées pour accueillir des personnes âgées qui ont du mal à trouver un hébergement adapté à leurs besoins».
«La France mettra tout en oeuvre pour que l'Allemagne, le Japon, le Brésil, l'Inde et un grand pays africain deviennent membres permanents du Conseil de sécurité», a expliqué Nicolas Sarkozy. «Comment voulez-vous que ça marche ? On a l'organisation du XXème pour le XXIème siècle, ça ne peut pas fonctionner», a-t-il justifié.
Concernant son projet de transformer «le G8 en G13», il a indiqué penser y arriver «en faisant appel au bon sens, en trouvant des alliés».
Nicolas Sarkozy renouvellera ce genre d'intervention 2 à 3 fois par an dans le souci permanent d'informer les Français de l'évolution des changements.
d'avance de votre lecture, et de votre com.
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