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Le Cap d'Agde
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Le 21/12/2011 vous avez été 1586 visiteurs sur ce blog ! je vous en remercie très chaleureusement.
Depuis ce record a été frôlé à plusieurs reprises, courant décembre 2012 et Janvier 2013, MERCI !

Un bonjour particulier et mes souhaits de bonne visite sur ce Blog à mes amis Juifs, nombreux parmi mes
visiteurs
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Pastoralia route de Bournac, 12400 St-Affrique
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«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant
le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour
toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Nicolas Sarkozy, le PrésidenT dont la France doit rester fière et qui entrera dans l'histoire comme le meilleur Président de la 5ème République !
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !!!
El Juli, torero espagnol, a été grièvement blessé vendredi 19 avril 2013 par un coup de corne à la jambe lors de la féria de
Séville, la capitale andalouse, OLE !!!
Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur

Michaël Schumacher le septuple et plus grand champion du monde de toute l'histoire de la F1
(d'après AFP)
Pierre Desproges, pitre, comique, provocateur, chroniqueur de la haine ordinaire des années 1980, est mort il y a vingt ans, le 18 avril 1988. Vingt ans, et son humour détonnant n'en finit pas d'étonner.
Journaliste, amuseur public, misanthrope, moraliste, pourfendeur de l'hypocrisie et de la médiocrité de son temps.
Pierre Desproges est né en 1939 à Pantin et n'a, de son propre aveu, rien fait d'intéressant durant les 30 premières années de sa vie. Entré par hasard au journal "L'Aurore", il y décroche une chronique de "brèves" repiquées dans les journaux, qui est bientôt la plus lue du quotidien.
L'animateur de télévision Jacques Martin apprécie son sens de l'absurde et l'intègre en 1975 dans l'équipe du "Petit rapporteur", une émission satirique vedette du dimanche.
Des millions de spectateurs découvrent alors l'humour d'un clown renfrogné qui interviewe une Françoise Sagan éberluée, à qui il réclame une verveine et montre des photos de son beau-frère en vacances.
Mais six mois plus tard, il claque la porte en plein succès. Et c'est toute sa singularité. Car Desproges a toujours revendiqué un certain "élitisme". Admirateur de Paul Léautaud et de Marcel Aymé, il appartient à l'espèce rare des comiques lettrés et préfère, dit-il, plaire à quelques personnes qui le comprennent "qu'à des millions de gens à qui (il) n'a rien à dire".
C'est le "Tribunal des flagrants délires" sur la radio France-Inter, où il joue les procureurs à partir de 1980, qui le consacre.
Provocateur épidermique, Desproges ne recule devant rien et laisse libre cours à ses détestations. Il dégomme à l'antenne "l'intelligentsia crapoteuse", les jeunes, "les humanistes sirupeux", l'armée, les politiques, les Résistants et les collabos, l'Académie, les communistes, le Pape...: "De la même façon qu'il existe un humour juif, je crois instinctivement pratiquer un humour catholique", explique-t-il.
Pierre Desproges, c'est le rebelle-réactionnaire, le misanthrope-humaniste, qui, comme le personnage principal de son unique roman, "j'aime trop les hommes pour les tolérer médiocres". "Un pain de dynamite dans une bonbonnière", titre L'Express en 1986 à propos de son spectacle au Théâtre Grévin.
Amoureux des mots, il a passé sa vie à écrire. A la télévision, il plonge les téléspectateurs dans la consternation ou le ravissement avec "La minute nécessaire de M. Cyclopède". On y apprend à 20H35 "Comment vieillir sans déranger les jeunes" ou "Comment ne pas sombrer dans l'antinazisme primaire".
Et il déverse sa hargne contre l'hypocrisie, la lâcheté, les préjugés ou le bon goût, dans des livres aux titres poétiques : "Vivons heureux en attendant la mort" (1983), le "Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis" (1985) ou ses "Chroniques de la haine ordinaire" (1987).
Le 18 avril 1988, Pierre Desproges meurt d'un cancer à l'âge de 49 ans.
Depuis les années 1980, ses livres se sont vendus, selon son éditeur, à 3,7 millions d'exemplaires et touchent désormais toutes les générations. Le comique de l'élite, lucide, impitoyable, intransigeant, est devenu l'un des auteurs français les plus lus de ces vingt dernières années.
"Tu verras, disait-il à sa femme, j'aurai un succès posthume".
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