Publicité

ESPACE LIBERTE


Lors de mon procès du 13 février 2008 et de la condamnation qui a été prononcée pour diffamation à mon encontre (voir rappel en cliquant sur le lien actif ci-après : http://www.stellavidal.com/article-18297840.html), à cause d'un article paru sur mon blog en Septembre 2007 (c'est l'histoire d'un mec, lien actif : http://www.stellavidal.com/article-12696099.html ), vous avez été nombreux à venir me soutenir. Idem lorsque je vous ai fait part d'une deuxième citation par 2 autres personnes pour un conte dans lequel bien sûr, elles ont cru se reconnaître (Bri de la Jasse, Simplette et le Schtroumph, liens actifs : http://www.stellavidal.com/article-16624744.html 1er épisode, http://www.stellavidal.com/article-17296168.html 2ème épisode, http://www.stellavidal.com/article-17930302.html  3ème épisode.

 

J'ai voulu que mes remerciements restent visibles pour tous d'où la raison de ce texte libre en colonne de gauche.

Merci à toutes et tous pour votre soutien et vos commentaires, merci aux nombreux blogueurs qui ont relayé sur leurs sites et m'ont proposé leur aide.

Les plaignants ont obtenu l'inverse de l'effet recherché, ces articles ont été lus des milliers de fois aux quatre coins du monde : remarquez, pour eux c'est quand même pas grave, vu qu'ils sont d'illustres anonymes, inconnus ailleurs que dans leur microcosme. En fait ils ont voulu me priver de ma liberté d'expression mais leur action dénoncée ici a attiré des blogeurs de partout !

Merci à tous, comme promis, je mettrai le jugement en ligne dès que je l'aurai (non vous ne rêvez pas, je ne l'ai pas encore en version papier), ainsi qu'une pétition avec son lien.

Merci aux commentaires des avocats, merci, aux journalistes en activité ou retraités, ainsi qu'à tous ceux qui m'ont donné de précieux conseils sur mon formulaire contact.

fleurbleue.gif

Ensemble tout va devenir possible




Référencé par Blogtrafic

VISITEZ MES BLOGS AMIS

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Texte libre

 

Dans un monde où l’information est une arme, où elle constitue même le code de la vie, LA RUMEUR  agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime
(Jacques Attali)

 
Vous ne pouvez aider le pauvre en ruinant le riche
(Abraham Lincoln)

Il y a actuellement   18492  personnes connectées à Over-Blog dont  3  sur ce blog

etoiletourne.gif

 

Catégories

PRESENTATION DU BLOG

  • : Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
  • stellavidal
  • : Coups de gueule et coups de coeur sur des sujets variés, politique (j'adore!), actualité, automobile, billets d'humour, santé, enfants, protection animale, sport y tutti cuanti : no limit ! je vous attends.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

RECOMMANDER MON BLOG

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Vendredi 25 avril 2008

(d'après le figaro.fr)


Le Président Sarkozy a été très bon hier soir, tant sur le fond que sur la forme.


Le chef de l'État a reconnu des «erreurs» mais reste déterminé à accélérer le rythme de son action.

«Qu'il y ait des difficultés, des déceptions, je m'y étais préparé», a lancé Nicolas Sarkozy dès le commencement de l'émission «En direct de l'Élysée» (lire le verbatim). «Sans doute n'ai-je pas assez expliqué, sans doute ai-je fait des erreurs», a-t-il admis à maintes reprises. Devant les rideaux cramoisis et les dorures de la salle des fêtes, le chef de l'État a reconnu sa responsabilité dans le mécontentement de l'opinion, plus qu'il ne l'avait jamais fait jusque-là. Excédant les 90 minutes prévues, il a fait, en cent minutes d'entretien, la plus longue intervention télévisée depuis son entrée à l'Élysée, il y a un an. Cent minutes pour un président plus sobre, plus «présidentiel». Son entourage parlait-il trop dans les médias ? «Certainement, mais c'est aussi ma faute !» Y a-t-il eu trop d'indulgence à l'égard des ministres ? «J'en prends ma part de responsabilité». Sur le paquet fiscal, «nous avons fait une erreur de communication énorme!», s'est-il aussi exclamé. La vraie fausse annonce sur la carte famille nombreuse ? «Une autre erreur.» «J'essaye de faire mon travail le mieux possible. Je vois tous les mécontentements. J'essaye de corriger les erreurs», a-t-il conclu en fin d'émission.


Avant d'ajouter : «Aujourd'hui, j'ai l'impression que tout est en ordre.» Mea culpa et profil bas, Nicolas Sarkozy n'était plus le candidat encore en campagne auquel nous avaient habitués les précédents rendez-vous télévisés. Il est apparu marqué par les responsabilités, et donc plus humble. «Je ne suis pas un roi, moi ! Il y a une loi !», a-t-il répondu à une question sur le nombre de régularisations de sans-papiers qu'il jugeait souhaitable. Un président est là pour «prendre une décision que personne d'autre ne veut prendre», a-t-il aussi assuré à propos de la France, ce pays «où il y a toujours quelqu'un qui n'est pas content».

Modeste, oui. Mais pas question de changer de politique, pas plus sur le fond des réformes «le déficit sera réduit à horizon de 2012 comme je m'y suis engagé», a-t-il dit que sur la méthode. «C'est vrai que nous sommes dans un contexte international défavorable. Raison de plus pour accélérer», a réaffirmé le chef de l'État, quelques minutes à peine après le début de son entretien.


«Je ne peux pas faire tout, tout de suite !»

Car, a-t-il affirmé, «la France s'était un peu endormie depuis vingt-cinq ans» et ne s'était «pas adaptée au même rythme que les autres pays». «Pour cela, il n'y a qu'une seule stratégie possible, mettre en place le changement.» Il a fait valoir qu'il ne fallait pas «hiérarchiser» les réformes, comme le suggèrent de nombreuses voix dans la majorité. Sarkozy a aussi voulu montrer aux Français que le changement est en marche, en déroulant l'inventaire des projets adoptés depuis un an. «J'ai lancé 55 réformes parce que nous sommes dans une société complexe, et chaque réforme tient l'autre», a-t-il réaffirmé. Mais il a en même temps demandé aux Français de la patience : «Je ne peux pas faire tout, tout de suite !» Selon lui, la «France d'après», pour reprendre une formule de l'UMP, est en train de prendre forme sous les yeux des Français.

Pour sa première émission de 2008, Sarkozy voulait se faire le grand pédagogue de sa politique, alors que le pays doute de plus en plus de la pertinence de son action. Un an après son élection, il n'est approuvé que par un peu plus d'un quart des Français. Le principal reproche des sondés concerne l'incapacité du président à défendre leur pouvoir d'achat.


Mais plus que l'énumération d'un bilan, c'est finalement l'image d'un président qui a compris le message que les Français lui envoient depuis plusieurs mois que Nicolas Sarkozy a voulu incarner. Interrogé sur sa vie privée, qui a beaucoup contribué à ses déboires dans l'opinion, il a répondu : «On a beaucoup parlé de ma vie privée, j'ai décidé de ne pas en parler ce soir, je suis venu vous parler de la France.»


ajouter un commentaire commentaires (16)   
publié dans : POLITIQUE recommander
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus