J'ai voulu que mes remerciements restent visibles pour tous d'où la raison de ce texte libre en colonne de gauche.
Merci à toutes et tous pour votre soutien et vos commentaires, merci aux nombreux blogueurs qui ont relayé sur leurs sites et m'ont proposé leur aide.
Les plaignants ont obtenu l'inverse de l'effet recherché, ces articles ont été lus des milliers de fois aux quatre coins du monde : remarquez, pour eux c'est quand même pas grave, vu qu'ils sont d'illustres anonymes, inconnus ailleurs que dans leur microcosme. En fait ils ont voulu me priver de ma liberté d'expression mais leur action dénoncée ici a attiré des blogeurs de partout !
Merci à tous, comme promis, je mettrai le jugement en ligne dès que je l'aurai (non vous ne rêvez pas, je ne l'ai pas encore en version papier), ainsi qu'une pétition avec son lien.


Dans un monde où l’information est une arme, où elle constitue même le code de la vie, LA RUMEUR agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les
défenses immunitaires de sa victime
(Jacques Attali)
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Abusée et séquestrée par son propre père depuis l'adolescence. L'affaire est sordide. Elisabeth Fritzl, 42 ans, a affirmé dimanche à la police avoir vécu enfermée dans la cave de la maison familiale à Amstetten en Basse-Autriche depuis 1984, séquestrée et violée pendant plus de 20 ans par son propre père. Sept enfants seraient nés de cette relation incestueuse. Le père, Josef, âgé de 73 ans, a été mis sous les verrous samedi soir.
Le 28 août 1984, son père lui administre un produit anesthésiant et la menotte, puis l'attire dans la cave du petit immeuble où résidait la famille. Elle n'en est pas ressortie pendant 24 ans. Officiellement, elle été portée disparue. Ses parents ont d'ailleurs reçu une lettre d'elle, demandant qu'on arrête les recherches pour la retrouver. Les autorités en avaient déduit qu'elle était tombée entre les griffes d'une secte. En réalité, elle a dû endurer des années de calvaire.
Face aux accusations de «crimes massifs» de sa fille Elisabeth, qui aurait subi des sévices sexuels depuis l'âge de 11 ans, Josef n'a accepté que dimanche soir de révéler le code de la serrure électronique d'accès à la cache dans la cave du petit immeuble. Il s'agit d'un espace étroit avec plusieurs pièces d'1m70 sous plafond doté de sanitaires et d'un téléviseur.
Selon un responsable, Heinz Lenze, «il y avait une étagère couverte de boîte et de bidons, et derrière cette étagère se trouvait une porte en béton armé, protégée par un code électronique et coulissant sur des rails». C'est là qu'Elisabeth a passé 24 ans et mis au monde 7 enfants.
L'un d'eux, un jumeau, serait décédé un mois après sa naissance, faute de soins, et son corps aurait été brûlé. Trois filles et trois garçons aujourd'hui âgés de 5 à 20 ans seraient ainsi issus de cette liaison incestueuse. Des tests ADN doivent être effectués afin d'obtenir plus d'informations sur les liens de parenté.
Au fil des années, le père d'Elisabeth aurait réussi à adopter trois des enfants, faisant croire à sa femme, Rosemarie, et aux autorités, qu'ils avaient été déposés devant la porte de leur domicile à quelques années d'intervalle. Les deux aînés, aujourd'hui âgés de 18 et 19 ans, ainsi que le plus jeune, âgé de cinq ans, ne sont en revanche jamais sortis de la cache et n'ont reçu aucune éducation.
L'affaire a été découverte après l'hospitalisation de l'âinée, Kerstin, âgée de 19 ans, à la mi-avril. Elle avait été transportée dans un état très grave à l'hôpital d'Amstetten. Afin de déterminer la nature de l'affection dont souffre la jeune Kerstin, les médecins ont cherché à entrer en contact avec la mère, Elisabeth Fritzl.
Joseph a alors sorti Elisabeth et les deux autres enfants de la cave, en expliquant à sa femme que leur fille «disparue» avait choisi de revenir à la maison. Mais Elisabeth a choisi de tout dire, une fois assurée qu'elle n'aurait plus de contact avec son père.
Kerstin est toujours entre la vie et la mort à l'hôpital. L'état de santé de sa mère, qui paraît 20 ans de plus que son âge, et de ses frères et soeurs est préoccupant.
Ni les voisins, ni les services sociaux ne semblent avoir été alertés dans cette affaire qualifiée de cas le plus dramatique de l'histoire criminelle autrichienne. Elle rappelle celui de Natascha Kampusch, retenue pendant huit ans et demi dans le sous-sol d'un pavillon de la banlieue de Vienne entre mars 1998 et août 2006 lorsqu'elle a réussi à s'échapper. Son ravisseur s'était suicidé le soir de l'évasion.
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