
Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE )
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
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« Je trouve que c'est un manque de dignité totale ». François Fillon a rudement contre-attaqué après la sortie de Ségolène Royal, qui a estimé que Nicolas Sarkozy n'était « absolument pour rien » dans la libération d'Ingrid Betancourt et prévenu qu'« une récupération politique serait décalée ».
« Elle était comme une petite fille dans une cour de récréation », a ajouté le premier ministre devant un groupe de journalistes au deuxième jour de sa visite officielle au Canada. Pour finir, il l'a renvoyée aux conseils de son ex-compagnon François Hollande : « Elle aurait dû écouter (le premier secrétaire du PS) qui s'est comporté plus en homme d État ».
Jean-Pierre Raffarin, ex-premier ministre, a lui aussi tancé la figure socialiste, estimant que ses propos relèvent « de polémiques
secondaires dignes de politiciens secondaires » et « d'agitation politique ». D'autres personnalités de droite ont répliqué à l'unisson. « Je ne pense pas que le besoin de
se faire voir politiquement justifie un tel jugement », a déclaré Rama Yade sur LCI. « Je suis scandalisé que de tels propos soient portés sur la France et le président de la République
depuis le Canada », a déclaré de son côté Roger Karoutchi, secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement.
« Je suis consterné de voir que quelqu'un qui a été candidate à l'élection présidentielle rompe l'unité nationale qui s'est faite, au delà de tous les clivages, sur la libération des otages, et notamment sur celle d'Ingrid Betancourt et affligé de voir que décidément le sectarisme peut ne pas avoir de limites », a-t-il conclu.
Les personnalités de droite ont même reçu un allié issu des rangs de la gauche pour dénoncer les propos de Royal : Dans un communiqué, l'ancien ministre Jack Lang a estimé vendredi que «minimiser» le rôle de Nicolas Sarkozy dans la libération d'Ingrid Betancourt relevait d'une «rare mesquinerie et d'un manque d'élégance morale». « Pour avoir personnellement participé à l'Elysée, en décembre dernier, à une rencontre entre le président Sarkozy et le président Chavez, je peux témoigner que le président français n'a pas ménagé sa peine pour arracher Ingrid Betancourt à ses geôliers », a-t-il ajouté.
Aussitôt après sa libération et à l'instar de ses enfants, Ingrid Betancourt avait remercié depuis Bogota le président Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et son « ami » l'ancien premier ministre Dominique de Villepin.
SEGOLENE ROYAL a encore perdu une occasion de se taire et s'enfonce de plus en plus dans la "connitude" (hé oui, moi aussi je donne dans le néologisme).
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