


Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
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Contre la barbarie et
l'antisémitisme
http://www.le-4p.com/
CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

Le film de la course :
Cela fait déjà de longs mois que Michael Schumacher a fait de lui son successeur. Après sa pole position sensationnelle samedi, la jeune pousse d'outre-Rhin a fait honneur au concert de louanges du Baron Rouge en décrochant sa première victoire. Et pas la moins spectaculaire, dans le temple de la vitesse et sous la pluie s'il vous plait !
Une F1 des mers. Voilà ce qu'ont conduit dimanche, en début d'après-midi, les vingt pilotes du plateau en Lombardie sur une piste détrempée. Compte tenu de
sa position de poleman qui lui assurait une excellente
visibilité après le départ en tour lancé, Sebastian Vettel a solidement tenu les manettes de la course. L'Allemand a a même rapidement fait le trou sur le trio Kovalainen, Webber, Massa,
prudents, même si la piste tendait à s'assécher au fil des tours grâce à une légère amélioration climatique.
Il n'empêche que le prodige allemand a effectué son premier arrêt aux stands après 23 tours avec onze bonnes secondes d'avance sur son poursuivant. Si les
positions restaient figées devant, Lewis Hamilton se chargeait de faire le show derrière. : quatorzième sur la grille de départ après les malheurs de Sébastien Bourdais (voir Zoom sur le départ),
le pilote McLaren a réalisé un festival, attaquant les bordures avec une prise de risques maximale. Kimi Räikkönen n'a pas résisté longtemps à l'appétit du leader du championnat.
Celui-ci a multiplié les dépassements pour se hisser après son retour aux stands tardif en quatrième position derrière Robert Kubica dans une stratégie à un seul arrêt. Comme le Polonais, Alonso et Heidfeld optaient pour cette tactique payante.
La pluie pourtant annoncée ne venait pas perturber la fin de course sur une piste de plus en plus praticable. Chaussé de gommes intermédiaires, Sebastian Vettel menait toujours un train d'enfer aux avant-postes mais derrière, la lutte faisait rage. Sept secondes seulement séparaient Heikki Kovalainen , deuxième, de Lewis Hamilton , à douze tours de l'arrivée après la deuxième salve des arrêts aux stands. Beaucoup plus loin, Räikkönen, perdu dans le trafic (14e), voyait s'envoler ses dernier espoirs de sacre mondial. Malgré de nombreuses tentatives de dépassements dans le peloton de tête, les positions ne bougeaient pas jusqu'à l'issue de l'épreuve. Avec 12''5 d'avance sur Heikki Kovalainen et 20'4 sur Kubica, Vettel franchissait la ligne d'arrivée devant un team Toro Rosso en fusion au bord du muret de la ligne droite des stands.
Zoom sur le départ :
Coup de théâtre à Monza ! Quatrième sur la grille, Sébastien Bourdais n'a pu démarrer sa monoplace au départ. Le Tricolore a eu recours à l'aide de ses mécaniciens qui lui ont finalement permis de s'élancer avec un tour de retard...Compte tenu des conditions météo, la direction de course procède à un départ lancé derrière le safety car. Celui-ci s'efface et laisse une meute très prudente partir à l'assaut d'une piste détrempée sous une pluie intense puisqu'en haut du classement, tous les pilotes ont gardé leurs positions dans les premiers tours.
Zoom sur la manœuvre :
Le Grand Prix d'Italie a offert des dépassement en pagaille mais on retiendra surtout ceux de Lewis Hamilton déchaîné. Le pilote McLaren a avalé successivement Fisichella, Räikkönen, Heidfeld, Glock puis Kubica, Alonso avec une facilité déconcertante. Ses attaques ont été parfois très viriles mais toujours correctes, notamment celle sur Glock dans la Prima Variante. Aussitôt dépassé, l'Allemand a tenté de reprendre le dessus mais a été contraint de mettre les deux roues dans l'herbe...
Zoom sur la stratégie :
La stratégie a été partagée à Monza puisque cinq pilotes ont opté pour un seul arrêt aux stands plutôt que deux. Une stratégie payante puisque trois d'entre eux sont parvenus à rentrer dans les points : Kubica, sur le podium, Alonso (4e) et Heidfeld (5e).
Le Flop :
Impossible de ne pas penser au gâchis autour de Sébastien Bourdais. Quatrième sur la grille de départ, le Français est finalement parti en dernière position après avoir pris un tour de retard. Du coup, ses chances de marquer des points étaient réduites à néant. Il termine logiquement avant-dernier après avoir tenu un gros rythme en début de course. Un résultat très problématique pour le pilote Toro Rosso qui jouait une partie de son avenir en Italie.
Le chiffre : 21
Sébastian Vettel est devenu le plus jeune vainqueur de l'histoire de la F1 à 21 ans et 74 jours. Il détrône Fernando Alonso qui s'était adjugé le Grand Prix de Hongrie à 22 ans et 26 jours.
Et si Sebastian Vettel devenait l'îcone de la F1, ce leader charismatique qui nous manque tant depuis le départ de Mickaël
Schumacher ?
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