
Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE )
Visitez mon Blog Aveyronnais : http://www.saint-affrique-en-aveyron.fr
![]()
Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
| Septembre 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||||||
|
||||||||||
(d'après lefigaro.fr) Post programmé en mon absence. Les coms seront mis
en ligne dès que je rentrerai. Merci de votre compréhension.
Françoise Besse,digne dans la souffrance, face à un type d'un autre âge, un assassin extrêmiste, Rouillan, sans foi ni loi.
Ne pas oublier que Rouillan est soutenu par Besancenot : ne pas se voiler la face, Besancenot sous ses airs angéliques est vraiment tordu.
Françoise Besse (au centre) avec sa famille le 21 novembre 1986, aux obsèques de son mari, Georges Besse, le PDG de Renault assassiné par Action directe le 17 novembre 1986. Crédits photo : Eyedea Presse
La veuve de Georges Besse, le PDG de Renault assassiné en novembre 1986 à quelques mètres de son domicile parisien, sort d'une longue réserve. Elle se confie au «Figaro» alors que Jean-Marc Rouillan, cofondateur d'Action directe, repasse jeudi prochain devant les juges qui doivent statuer sur son régime de semi-liberté. Statut qui pourrait être remis en question depuis qu'il a accordé une interview au magazine «L'Express».
Vêtue avec élégance, Françoise Besse scrute son interlocuteur avec acuité. Si sa démarche fragile est soutenue par une canne, le geste est ferme et déterminé. Le verbe est précis. D'emblée, la veuve de Georges Besse, le PDG de Renault, assassiné le 17 novembre 1986 à Paris, impose le respect. Dès lors qu'il s'agit d'évoquer les plaies laissées par le cauchemar que sa famille endure depuis vingt-deux ans, la septuagénaire, pudique, réplique : «La douleur est encore vive, présente.»
Depuis la mort de son mari, fauché par les balles du commando Pierre Overney d'Action directe sur le trottoir du boulevard Edgar-Quinet, dans le XIVe arrondissement, elle cultive à sa manière la mémoire de son époux. En janvier 1989, au lendemain du verdict de la cour spéciale condamnant Joëlle Aubron, Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani à la réclusion à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de dix-huit ans, elle se disait «soulagée».
À la question «Regrettez-vous les actes d'Action directe, notamment l'assassinat de Georges Besse ?» le cofondateur d'Action directe a répondu : «Je n'ai pas le droit de m'exprimer là-dessus... Mais le fait que je ne m'exprime pas est une réponse. Car il est évident que si je crachais sur tout ce qu'on avait fait, je pourrais m'exprimer.»
Dans le cabinet de son avocat, Me Xavier Normand-Bodard, Françoise Besse esquisse une grimace. L'absence totale de remords dont a fait preuve Rouillan ne l'a guère surprise. «Ce refus total de se déjuger, de renier ses actes passés est cohérent avec tout ce qu'il a toujours dit ou écrit», assure-t-elle.
Après vingt années passées en prison, l'ancien «ennemi public n° 1», qui bénéficiait depuis décembre 2007 d'un régime de semi-liberté et travaillait dans une maison d'édition marseillaise, a été de nouveau mis derrière les barreaux, à la demande du parquet.
«Son retour en prison ne provoque aucune satisfaction particulière pour mes clients, précise Me Normand-Bodard.
La famille Besse est juste face à une personne qui est totalement dépourvue d'humanité après son acte criminel, sans jamais une expression de regret, ni de compassion. Aussi longtemps après, rester englué dans le même processus ne peut être que révoltant. Vingt ans après, Jean-Marc Rouillan revendique à mots à peine couverts la légitimité de son acte. Pour la famille de Georges Besse, c'est terrible.»
Depuis le début, la semi-liberté de Rouillan est «déplaisante» aux yeux Françoise Besse, qui préfère manier l'art de la litote. La sortie en 2007 de Rouillan correspondait, selon elle, au fonctionnement normal du processus judiciaire. «Lorsque les choses restaient virtuelles, cérébrales, cela était supportable. Mais, ensuite, quand on se dit que l'on peut le croiser dans la rue, cela ne fait pas le même effet», considère Françoise Besse. Jamais cette femme ni ses enfants, d'ailleurs, n'ont vu dans cette mesure une entorse aux règles d'application de la peine, ni un quelconque scandale. La famille a juste été étonnée que la presse confère autant d'audience aux propos de l'ex-terroriste d'extrême gauche.
Aujourd'hui, François Besse ne souhaite en aucune manière que la parole de l'ex-terroriste soit «en confrontation avec la sienne». La veuve de l'ancien grand patron de Renault avertit : «Je n'ai aucun débat à mener avec Jean-Marc Rouillan, il n'est pas mon interlocuteur. À tout jamais il reste l'assassin de mon mari. Je n'ai pas à discuter avec lui.» L'actuelle réincarcération de Rouillan depuis son entretien dans L'Express lui paraît une sage mesure, même si elle sait que ce n'est qu'une «décision provisoire». «Nous sommes dans une période de transition», insiste-t-elle.
Patiemment, Françoise Besse, tout comme ses cinq enfants et ses quatorze petits-enfants, attend donc l'audience du 16 octobre : «Pour le moment, je suis soulagée qu'il ne s'exprime plus, qu'il ne plastronne pas en s'exprimant dans tous les médias.»
Déplorant que «Besancenot ait accueilli de façon aussi spectaculaire Jean-Marc Rouillan dans son futur parti», Mme Besse considère que l'arrivée de cette recrue «pourrait même obérer son projet». «On voit bien, dit-elle, qu'il est un peu embarrassé avec une personne qui prône l'éventualité d'un retour à la violence. Cela ne rentre pas dans les objectifs d'un Parti républicain.» Sans détour, elle pense que le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et fondateur du Nouveau parti anticapitaliste abuse ses partisans «en leur faisant croire que Rouillan a changé, alors que ses récentes déclarations prouvent qu'il n'est pas sorti de sa logique de révolutionnaire tenté par la violence si l'occasion s'en présentait». «À mes yeux, il y a maldonne, juge Françoise Besse. Besancenot est innocent, inconscient ou cynique .»
Depuis la mort de son mari, elle n'a guère changé d'attitude : «J'estime que ceux qui ont tué mon mari ont bafoué les règles de fonctionnement d'une société démocratique ; ma famille revendique le droit de se couler derrière la marche de la justice républicaine pour obtenir réparation.»
Avec calme et une froide détermination, cette «veuve courage» attend l'issue de la procédure. Jeudi prochain, l'audience du tribunal
d'application des peines de Marseille décidera de la révocation, ou non, de la mesure de semi-liberté de Jean-Marc Rouillan à la prison des Baumettes.
Pour Françoise Besse, «Rouillan ne pourra jamais payer sa dette. Sa dette, c'est deux vies : mon mari, le général Audran et peut-être d'autres... Il peut subir des sanctions, des punitions que la société lui inflige à la mesure de la gravité des faits qu'il a commis. Il faut assumer ses actes et les conséquences de ses actes. On n'est pas impunément révolutionnaire tueur.»
Dans un émouvant éloge posthume à Georges Besse, l'économiste Jacques Lesourne, son ami et camarade de promotion à l'École polytechnique en 1948, a écrit, huit mois après l'assassinat du patron de Renault : «Dans l'accord de leurs personnalités exceptionnelles, Georges et Françoise formaient l'un des couples les plus émouvants que la vie m'ait donné de rencontrer. Et, au lendemain du drame, Françoise a été telle que Georges l'eût souhaitée. Juste et simple dans la vérité de la souffrance.» Ces lignes, en dépit des années, restent d'actualité.
» ANALYSE VIDEO - «Jean-Marc Rouillan, un être d'une autre époque»
des gens qui n'ont aucun remord, aucun respect de la vie
ne méritent pas de vivre
bonne journée
Merci de l'avoir fait. Bises
Passe un bon mercredi de détente ;-) ! Bisoux.
dom
Bonne journée dom
Bisous FAb, merci et toutes mes excuses pour le retard mis à répondre;
je pense qu olivier besancenot avec ses bonnes joues bien remplies nous réserve des mauvaises surprises, par ailleurs on accorde trop d importance aux criminel et pas assez aux victimes
repose toi bien Stella douce nuit bisous
Ceci m'exaspère, et dans le cas de Rouillan, même toutes ces années de prison ne lui ont pas fait prendre conscience de sa bestialité, de son inhumanité. Il faut savoir dire que certains êtres humains sont irrécupérables. Rouillan en fait partie, et Besancenot en prend le chemin.
Merci Kéline, bisous, je vais faire des devis pour Frank qui est sur la route, j'attends qu'il m'appelle pour me donner les infos.
Bonne journée, j'ai envie de t'appeler, peut-être le ferai-je en fin d'après-midi si tu veux bien.
Es
dom
Je vais te mettre dans mes liens, et je veux aussi te redire, à quel point j'apprécie l'intelligence de tes écrits.
Amicalement Nettoue
Je suis toujours un peu gênée quand on me fait des compliments même si je suis contente !
Je fais les choses sans attendre un retour, c'est spontané.
Et j'espère rester toujours comme ça.
Bisous Nettoue, c'est un plaisir de t'avoir mise à l'honneur.
Je suis vraiment trés touchée, et de plus en plus heureuse de te connaitre. Je vais te mettre dans mes liens, bien sur. Car je sais que je viendrai trés souvent te voir. Ton blog, est précis talentueux, ! Il traite de sujet sérieux, où l'humour a sa place. tout à fait se qui me va.
Amicalement Stella Nettoue Et MERCI
Sinon j'essaierai de voir comment le faire réapparaître (bien que je ne sois pas investie de pouvoirs magiques !)