


Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
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Contre la barbarie et
l'antisémitisme
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Les syndicats sont déconnectés des réalités, nient la baisse du nombre d'élèves qui est évidente, nient l'augmentation du
budget de l'Education Nationale qui est le premier poste budgétaire de l'Etat avec 58 milliards d'€. Le budget du ministère de l'Éducation nationale était de 28% en 2007 du budget global de
l'Etat, il a augmenté de 0.18 % en 2008, ceci malgré la baisse du nombre d'élèves, la mission enseignement scolaire progressant de 1.13 milliards d'euros soit une augmentation de 1.96 % par
rapport à 2007.
Au sujet de la grève de
ce Jeudi 20 novembre, notre Ministre Olivier Darcos a déclaré : qu'organiser de manière systématique des grèves est "démodé". Il a prévenu qu'il poursuivrait les
suppressions de postes et qu'il entendait résoudre "la pure question politique" des villes qui n'organisent pas le service minimum d'accueil.Le ministre de l'Education nationale s'est montré très virulent tant envers les syndicats enseignants qu'envers les communes qui n'appliquent pas le service minimum d'accueil (SMA) à l'occasion de la grève des enseignants. Xavier Darcos a d'abord brocardé les syndicats de l'Education nationale "dont la fonction principale est la résistance au changement".
"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges syndicaux".
Selon Xavier Darcos, "organiser de manière aussi systématique et si répétitive comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus est une manière démodée d'aborder les problèmes".
Reconnaissant que la grève risquait d'être importante, il a fustigé "la résistance des cadres syndicaux". C'est "la preuve, a-t-il dit, que ce que nous faisons est efficace". Il a prédit qu'il y aurait "moins d'un gréviste sur 2 dans le second degré".
"Par définition, depuis que nous organisons le travail à l'Education nationale, il y a une résistance des appareils qui n'est pas celle de la majorité des professeurs. Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement comme si le monde ne changeait pas autour de nous", a-t-il poursuivi.
Le ministre a estimé que "les Français auront le sentiment d'avoir vu cela 30 fois". "La casse du service public, le manque de moyens, la colère des personnels, le ministre qui n'entend pas, le mépris. Combien de fois, a-t-on entendu cela depuis une trentaine d'années?".
"C'est de la blague"
Ce n'est pas une question d'organisation du service minimum d'accueil, c'est une pure question politique, ne faisons pas semblant de ne pas le savoir a ensuite poursuivi le ministre.
"Vous savez bien que tout ça c'est de la blague", a-t-il insisté. "Toutes les communes de
droite y arrivent, et toutes les communes de gauche, ou certaines communes de gauche, disent qu'elles n'y arrivent pas".
Franchement, en période de crise comme nous vivons aujourd'hui, est-ce vraiment le moment de perturber les services de l'Etat pour des raisons qui n'en sont pas, l'irresponsabilité voire le terrorisme intellectuel des syndicats de l'éducation nationale faisant là la démonstration évidente de leur dangereuse inconséquence.
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