
Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE )
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
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Les élections intermédiaires sanctionnent en général le pouvoir en place. Mais, depuis un mois, l'écart se creuse entre l'UMP et le
PS. Au terme d'une précampagne particulièrement molle, le Parti socialiste n'a pas réussi à combler le retard constaté dans les enquêtes d'opinion depuis un mois. Selon le dernier sondage
OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro, TF1 et RTL, l'UMP améliore même son score d'un point (28 %) et le PS en
perd un (21 %).
Du côté de l'UMP, François Fillon a pris le relais de Nicolas Sarkozy, et il anime désormais la campagne en jouant sur la contre-mobilisation des électeurs de Sarkozy face aux attaques de
l'opposition et aux grèves dans les universités.
Sur sa droite, ni le Front national ni la liste Libertas de Philippe de Villiers et Frédéric Nihous n'ont réussi à mordre sur les
réserves du parti majoritaire. L'UMP aborde donc la campagne officielle sur une tendance favorable.
En revanche, les perspectives ne sont pas très encourageantes pour le parti de Martine Aubry. Le PS subit une offre très riche à gauche, comme aux temps de la campagne de Lionel Jospin en
2002.
Les autres indicateurs ne sont pas meilleurs : la part des personnes qui veulent voter sur des enjeux nationaux ou pour
sanctionner le gouvernement est aussi en recul. Le tout dans un contexte où l'intérêt pour le scrutin ne cesse de faiblir : moins trois points par rapport au début du mois de mai. Seuls
44 % des sondés s'intéressent à cette élection, alors qu'ils étaient 63 % lors du référendum de 2005.
Si ce désintérêt se confirme, le Parti socialiste aura d'autant plus de mal à se faire entendre. «La campagne n'est pas cristallisée», veut-on croire dans l'entourage de la première secrétaire.
Mais d'autres s'interrogent. Dans le contexte, «rien ne permet de laisser penser que le PS ne pourrait pas faire un résultat “moyen plus”, à moins d'un problème grave dans la relation entre le PS
et les Français», estime un élu critique vis-à-vis de la direction de Martine Aubry.
Deux matchs relèveront néanmoins l'intérêt de la campagne : celui du MoDem de François Bayrou contre la liste Europe-Écologie de
Daniel Cohn-Bendit. Le statut de meilleur opposant de Sarkozy ne se traduit pas pour le moment dans les intentions de vote. «Il n'y a pas d'effet Bayrou sur la campagne», analyse Bruno
Jeanbart.
Le MoDem, qui était en progression d'un point le 12 mai, à 14 %, est redescendu à 13 %. Après avoir distancé de quatre points la liste Europe-Écologie emmenée par Daniel
Cohn-Bendit, le MoDem a donc retrouvé l'écart de trois points qui le séparait de son concurrent. Daniel Cohn-Bendit semble par ailleurs réussir sa campagne dans la région Ile-de-France, et il
devancerait la liste de Marielle de Sarnez (MoDem).
L'autre match se dispute à l'intérieur de l'extrême gauche. Le Nouveau Parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot perd un point (6 %), tandis que le nouveau parti du Front de gauche (Parti
communiste associé à Jean-Luc Mélenchon) se maintient à 5 %. «Le parti de Besancenot a perdu une partie de son élan après les incidents de Strasbourg, pendant le sommet de l'Otan, estime un
sondeur, car il s'est refusé à condamner clairement l'attitude des casseurs.»
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