Partager l'article ! LE CONGRES S'OPPOSE A LA FERMETURE DE GUANTANAMO: Des soldats américains procèdent à des ...

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le riche.»
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toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Nicolas Sarkozy, Président de la République, l'homme dont la France a besoin, l'homme sans qui la France va s'écrouler si le peuple de France donne les clés à la gauche
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !
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Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Le jour même où Barack Obama entra en fonction, il prit la décision de fermer (avec
un délai pratique de douze mois) le centre de détention de Guantanamo, où l'armée américaine a emprisonné depuis sept ans ses ennemis de la «guerre
contre le terrorisme», militants islamistes étrangers pour la plupart arrêtés en Afghanistan.
Ce coup médiatique fut à l'époque salué par toutes les organisations de défense des droits de l'homme, aux États-Unis et dans le monde, qui considéraient que le système de Guantanamo
représentait une entorse grave aux principes fondamentaux du droit américain. Le problème est que la nouvelle Administration n'avait pas bien réfléchi aux solutions de remplacement :
que faire de ces 240 prisonniers d'une guerre très spéciale, où les détenir, comment les juger ?
Le retour de flamme de cette décision présidentielle rapide - non précédée d'une review stratégique à la différence de tous les autres sujets sensibles abordés par la nouvelle
Administration - a eu lieu mercredi, lorsque le Sénat a refusé au pouvoir exécutif la ligne budgétaire de 80 millions de dollars que ce dernier réclamait pour financer la fermeture du
centre de détention et de justice militaire de Guantanamo.
Les sénateurs ont décidé - par une majorité écrasante de 90 voix contre 6 - qu'ils n'alloueraient les fonds réclamés par le président que le jour où ils connaîtront la destination
finale de tous les détenus. Or les élus américains refusent que les terroristes présumés puissent être détenus dans des prisons américaines. «Les prisons américaines sont faites
pour les citoyens américains. Les détenus de Guantanamo sont des terroristes étrangers, faits prisonniers sur les champs de bataille de la guerre contre la terreur», a expliqué le sénateur
Mitch McConnell, chef de la minorité républicaine à la Chambre haute du Congrès.
L'inquiétude des élus du Capitole est partagée par le directeur du FBI, qui a déclaré que la présence sur le sol américain de ces détenus ferait courir un risque à la sécurité des États-Unis.
Pour le public américain, encore traumatisé par les attentats monstres du 11 septembre 2001, un scénario cauchemardesque est possible : le jugement
d'un terroriste présumé sur le sol américain, suivi d'un acquittement faute de preuves et d'une libération immédiate. Cela s'est déjà produit, au sein même du centre de Guantanamo.
La justice militaire avait relâché faute de preuves un militant islamiste arabe fait prisonnier en Afghanistan. Quelques mois plus tard, ce dernier fit reparler de lui : il
était devenu le numéro deux d'al-Qaida au Yémen… Pourvu que l'Algérien hébergé en France ne nous fasse pas le même coup ! La France n'est pas une poubelle.
La semaine dernière, dans un mouvement de rétropédalage, la Maison-Blanche a annoncé qu'elle allait réactiver certains tribunaux militaires pour poursuivre et juger les détenus de
Guantanamo.
La seule différence avec le système mis en place par l'Administration Bush est l'interdiction d'utiliser les aveux recueillis sous la torture.
Pour compliquer encore cet imbroglio judiciaire, un juge fédéral, se fondant sur la législation adoptée par le Congrès juste après les attentats du 11
Septembre, a validé mardi soir le droit de l'armée de maintenir indéfiniment en détention les individus étrangers impliqués dans la préparation ou l'exécution d'attaques
terroristes.
Le problème reste donc toujours le même : que faire de ces 240 détenus ? Washington espérait en renvoyer une trentaine dans des pays amis à travers le monde.
Seules l'Angleterre et la France ont accepté de faire un geste (un prisonnier chacune). Pour la France, il s'agit d'un Algérien islamiste arrêté en Bosnie, alors qu'il était soupçonné de
préparer un attentat contre l'ambassade américaine à Sarajevo. Les autorités bosniaques l'avaient livré à la CIA sans autre forme de procès. Il est désormais très improbable que des pays
étrangers alliés acceptent sur leur sol d'anciens détenus de Guantanamo, alors que l'Amérique ne le ferait pas elle-même…
Les républicains du Congrès espèrent obtenir le retour au statu quo ante du système instauré par Bush. Politiquement, on ne voit guère Obama leur offrir une telle
capitulation en rase campagne. Le président a-t-il trouvé un moyen astucieux pour se sortir de ce guêpier judiciaire et politique ? On le saura jeudi : la Maison-Blanche a annoncé
un discours «très important» du président Obama, prévu ce matin dans l'amphithéâtre des Archives nationales, sur «les questions de sécurité nationale».
Wait and see ...
(d'après lefigaro.fr)
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