



Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
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Contre la barbarie et
l'antisémitisme
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CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Tenaillés par l'explosion sans précédent des braquages qui les visent, les commerçants tirent la
sonnette d'alarme. Les statistiques policières portées à la connaissance du Figaro sont, il est vrai, édifiantes. L'année dernière, le nombre des vols à main armée ayant visé le
petit commerce a bondi de 34 % par rapport à 2007 pour atteindre les 2 179 attaques sur l'ensemble de la France.
Le fléau a progressé dans des proportions identiques (32,2 %) à Paris et sa grande couronne, théâtre de quelque 631 hold-up en 2008. C'est-à-dire environ deux fois plus qu'en
2003 ! De son côté, le secteur de la grande distribution est en passe de franchir un seuil historique après avoir essuyé 420 braquages l'année dernière, soit 42,40 % de plus que
l'année précédente.
Tous les indicateurs virent donc à l'écarlate et les professionnels, préoccupés, multiplient des
enquêtes alarmantes. L'une des plus récentes, réalisée entre le 3 et le 13 mars dernier par le groupe Wincor-Nixdorf auprès de 926 cadres de la distribution, confirme de sombres
tendances. Pas moins de 71 % des interrogés ont constaté une «augmentation du nombre de braquages en magasin ces douze derniers mois». Questionnés sur la fréquence des attaques
ciblant leurs enseignes, 55 % d'entre eux ont eu à déplorer «plus de 20 braquages ces douze derniers mois».
Une vague d'inquiétude aurait gagné le «personnel des caisses» selon 70 % des sondés, avant de se propager aux «personnels d'encadrement» (52 %), de la «caisse centrale»
(48 %) jusqu'aux «équipes du siège» (42 %). «La criminalité a changé de cible, grimace Gérard Atlan, président du puissant Conseil du commerce de France qui fédère 600 000
entreprises. Chassés des banques plus sécurisées, les délinquants se sont repliés sur les magasins de proximité manipulant encore beaucoup d'espèces.»
Supérettes, boutiques alimentaires, bureaux de tabac ou encore boulangeries sont chaque jour les cibles de bandes armées pour de dérisoires butins n'excédant guère les 60 ou 80 euros.
«Du braquage de poche, résume Gérard Atlan. Commis avec des armes pas tout le temps réelles, au moment de l'ouverture et de la fermeture, ces hold-up durent entre trois et cinq minutes. Les
forces de l'ordre, pourtant réactives, arrivent souvent en retard…».
Face à l'augmentation des braquages, Michèle Alliot-Marie avait dévoilé en février dernier un «plan de lutte contre les vols à main armée dans les commerces de proximité». Objectif :
renforcer les patrouilles policières, la vidéosurveillance, au besoin, et donner des consignes de sang-froid en cas d'agression. «Mes deux vendeuses en ont fait preuve le 30 mars
dernier, quand notre bijouterie de Sceaux a été attaquée», témoigne Gérard Atlan.
Menacé par deux motards en combinaison noire brandissant des armes de poing, le commerçant reconnaît «vivre encore parfois dans le stress lorsqu'un inconnu casqué se présente à la
boutique». «La recrudescence des attaques à main armée en centre-ville avec une multitude de petits butins contribue à renforcer le sentiment d'insécurité, décrypte de son côté Philippe
Solignac, vice- président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Paris.
Hormis les bouchers et charcutiers épargnés parce que souvent costauds et toujours équipés de couteaux, les commerçants prennent trop souvent des claques pour donner leur tiroir-caisse.»
Souvent une jeune fille est envoyée comme «leurre» pour faire le repérage avant que les complices passent à l'action et prennent la fuite à scooter.
Les victimes rechignent à déposer plainte ou aller désigner un suspect derrière une glace sans
tain, en raison du faible préjudice et par crainte de représailles. La CCI estime qu'environ 1 % des 55 000 commerces dans Paris intra-muros ont déploré
un vol à main armée en 2008, tandis que la Seine-Saint-Denis déplorait 527 attaques dans la même période.
«Une des seules solutions est d'installer des caisses automatisées antibraquage, assure le responsable d'un supermarché de Loire-Atlantique. Au moment de payer, les clients alimentent
eux-mêmes une machine sécurisée qui leur rend la monnaie.» Les recettes, réparties dans une vingtaine de caisses inviolables, ne sont récupérées qu'après la mise en œuvre d'une procédure
informatique, longue d'une trentaine de minutes au minimum. Autant dire dix fois trop longue pour commettre un braquage. Les nouveaux braqueurs trébucheront-ils sur ces caisses
intelligentes qui se généralisent ?
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