



Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
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Contre la barbarie et
l'antisémitisme
http://www.le-4p.com/
CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
On peut toujours regretter et gloser sur l'abstention record, certes cela ne grandit pas les citoyens européens même si certains leur trouvent des circonstances atténuantes.
Mais voilà, l'IMPORTANT, ce qui ressort de ces élections, c'est le verdict des urnes
Revers cinglant pour la gauche européenne
Défaite en Allemagne, en France, en Espagne, déroute en Grande-Bretagne ou en Autriche : dimanche 7 juin restera une journée
noire pour la gauche européenne, incapable de proposer une stratégie alternative crédible face à la crise à l'occasion des élections européennes.Une gauche aux abois qui ne se réalise que dans la critique à tout va, sans rien proposer et voilà le mix idéal pour perdre.
Cette défaite de la gauche avait été largement anticipée par les instituts de sondage et ne fait que renforcer la domination actuelle de la droite en Europe qui, malgré un paysage politique très
éclaté à travers l'Union européenne, gouverne déjà dans 21 des 27 pays.
En France, Cohn-Bendit qui, avec Eva Joly et José Bové, a réussi un
attelage inédit, n'est probablement pas, malgré les apparences, l'hirondelle qui fera le printemps des Verts. Ni de la gauche, du reste. Dans un paysage plus éclaté que jamais où les deux
principaux partis réunissent moins de 50 % des suffrages, où les trajectoires et les combinaisons personnelles comptent plus que les projets - l'exemple de l'archéo-Mélenchon fauchant Besancenot
dans sa belle jeunesse sur les dépouilles du PCF -, il ne faut pas s'étonner que l'Europe ne fasse plus recette, ni même subventions...
Sans conteste donc, l'UMP-Nouveau Centre a gagné les élections européennes et du même coup en sort renforcé le président de la République. C'est d'ailleurs lui qui a initié, piloté et coordonné
la campagne de son parti. L'autre « vainqueur » Daniel Cohn-Bendit, "l'enragé de Mai 68", transformé en paisible bobo de l'écologie et de l'Europe, a, d'un double mouvement, "plumé la
volaille socialiste " et mis à genoux François Bayrou.
"le scrutin d'hier va moins faire bouger les lignes en Europe, où la droite conserve son emprise, qu'il ne va contraindre les vaincus du jour à des repositionnements douloureux en France. François Bayrou a amorcé dès hier soir un "mea culpa" qui ne suffira sans doute pas à lui valoir le pardon des troupes déconcertées d'un MoDem entraîné dans une impasse par un leader visant son ascension personnelle au détriment d'un positionnement politique crédible.
Martine Aubry, affaiblie d'entrée par ce premier échec électoral, aura pareillement beaucoup de mal à se faire entendre dans la pétaudière de la rue de Solférino. Royal doit bien rigoler sous cape de la gifle cinglante reçue par son ex-rivale. Martine Aubry il est vrai a méprisé l'électorat de Royal qui le lui a bien rendu.
Le parlement Européen restera donc majoritairement droitiste, et toutes les gesticulations des listes émergeantes retomberont comme un
soufflé râté. L'écologie c'est l'affaire de tous et pas d'un seul parti, Nicolas Sarkozy en France l'a prouvé avec le Grenelle de l'Environnement et sa politique en la matière ne s'arrêtera pas
là. Il a prouvé qu'il était un grand leader en Europe le temps de sa gouvernance, les électeurs l'ont compris.
Tous les commentaires amers n'y feront rien, la vieille mais pourtant jeune Europe a gardé sa couleur bleue.
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