REMANIEMENT : D'AUTRES SURPRISES A ATTENDRE !

Publié le par Stella Vidal

Le Président Sarkozy promet de nouvelles surprises

d'après le figaro.fr


Nicolas Sarkozy a plaidé pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents» Crédits photo : AP

Nicolas Sarkozy a plaidé pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents»

Devant un millier de militants UMP réunis mardi à Courbevoie, Nicolas Sarkozy a affirmé vouloir compléter encore le gouvernement, une semaine après le remaniement.

«Je serai amené à prendre de nouvelles initiatives qui surprendront tout le monde.» Il a suffi que Nicolas Sarkozy prononce cette phrase devant un millier de militants UMP réunis à huis clos, mardi midi, à Courbevoie, dans son ancien fief des Hauts-de-Seine, pour accréditer l'hypothèse de nouvelles nominations gouvernementales.


Le remaniement

n'est, semble-t-il, pas terminé. «Le président va laisser le gouvernement s'installer. Après quoi, il complétera à un moment ou un autre son équipe», précise-t-on à l'Élysée. Car Sarkozy n'a pas renoncé à l'ouverture et espère toujours enrôler de nouvelles recrues, à entendre ses amis des Hauts-de-Seine. Une trentaine de maires et de conseillers généraux de la majorité départementale, dont Patrick Devedjian et Jean Sarkozy, ont déjeuné, en petit comité, sur la terrasse de l'Élysée. «Nicolas était en forme, très chaleureux et content de retrouver sa famille des Hauts-de-Seine», confie un maire.


Un peu plus tôt devant les militants, Sarkozy s'était livré à l'un de ses exercices préférés en vantant le bilan de ses deux premières années. Entouré de Xavier Bertrand et de la tête de liste aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse, le chef de l'État s'est réjoui de la victoire aux européennes : «La première pour une majorité au pouvoir depuis 1979 !»«On a gagné parce qu'on est rassemblé et ouvert aux autres sensibilités de la majorité. Plus nos adversaires sont sectaires, plus nous devons nous montrer ouverts.» Il a défendu ­longuement les mérites de l'ouverture «qui nous a aidés à gagner», a-t-il dit.


Sarkozy a en revanche jeté un froid quand il a justifié les raisons qui l'ont amené à remanier son gouvernement ce qui a provoqué entre autres le départ de deux des quatre ministres des Hauts-de-Seine. À la tribune, le président n'a pas prononcé les noms d'André Santini et de Roger Karoutchi, pourtant sur l'estrade.

 

«Je suis très fier de Jean»

 

«Je dois faire vivre la majorité. Il faut savoir entrer et être prêt à partir. Je suis parfaitement conscient du fait que ne plus être au gouvernement peut générer des déceptions mais je veillerai à ce que chacun puisse s'y retrouver», a-t-il confié avant de plaider pour le «renouvellement» et «l'appel à de nouveaux talents».


Conscient d'avoir été un peu sec, Sarkozy s'est dirigé à la sortie vers Karoutchi et Santini et leur a glissé un mot d'encouragement. Le cas de l'ex-secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement est réglé puisqu'il sera nommé aujourd'hui ambassadeur auprès de l'OCDE. Quant au maire d'Issy-les-Moulineaux, il pourrait récupérer son fauteuil de député des Hauts-de-Seine au détriment de Frédéric Lefebvre. Ce retour à l'Assemblée alimente du coup l'hypothèse d'une arrivée au gouvernement du porte-parole de l'UMP.


Le chef de l'État a profité de son passage dans les Hauts-de-Seine pour féliciter… son fils Jean, conseiller général de Neuilly. «Je suis très fier de Jean, a-t-il dit sous les applaudissements. Ce qu'il fait pour le département est formidable. J'aime les Hauts-de-Seine et je ne m'en désintéresse pas. De toute façon, je n'ai pas le choix. Car si vous gagnez, c'est grâce à vous et si vous perdez, c'est à cause de moi.»


Les oreilles du maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, ont sifflé : «Je suis atterré qu'un maire d'une ville de 60 000 habitants qui se dit de la majorité présidentielle n'ait pas daigné appeler à voter pour la liste UMP aux européennes», a fermement regretté Sarkozy. Avant de promettre à Valérie Pécresse de la soutenir à «100 %» l'an prochain aux régionales.


Allez Nicolas, tu les auras tous ces faux-culs et ces opposants populistes qui ont misé sur le mauvais cheval en t'attaquant sans cesse, ou en essayant de te faire des croche-pieds.

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