
Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE )
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
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(d'après lefigaro.fr)
N'était le petit malaise dont il a été victime fin juillet, le président de la République a des raisons d'avoir quelques motifs de satisfaction. L'actualité estivale vient valider la
pertinence de sa stratégie sur trois fronts : politique, diplomatique et économique.
Certes, la rentrée n'ira pas de soi quand surgiront les débats sur le déficit des finances publiques, sur les réformes du lycée, des retraites, de la politique agricole commune, des collectivités
territoriale, de possibles conflits sociaux accompagnant la fermeture d'entreprises.
Le chef de l'État peut compter sur les antisarkozystes viscéraux pour entretenir la flamme de la contestation dans un climat rendu difficile par la crise.
D'abord, donc, le front politique. La stratégie d'ouverture lancée dès son installation à l'Élysée porte ses fruits. En se conciliant les services de personnalités
de gauche - à des portefeuilles ministériels ou à la tête de missions d'étude -, Nicolas Sarkozy a déstabilisé un PS qui n'avait pas besoin de cela.
Le Parti socialiste est plus que jamais en réanimation. La gauche de la gauche, elle, continue de se compter. Et c'est désormais à droite que les lignes bougent. Les Le Pen, père et fille, ne
parviennent pas à endiguer l'amaigrissement de leur corps électoral. Quant à Philippe de Villiers et au parti des chasseurs, leurs mauvais résultats aux européennes les ont convaincus de rallier
l'UMP. La majorité présidentielle va finir par occuper l'ensemble du paysage politique, ou presque. On lui cherche une opposition digne de ce nom, constructive et non entreprise de démolition
sans idées.
Sur le front diplomatique ensuite. La stratégie de dialogue tous azimuts engagée depuis 2007 a renforcé l'influence de notre pays dans le monde. La France a joué un rôle important dans la relance
de l'Union européenne, la création de l'Union pour la Méditerranée, la convocation du G20 contre la crise, l'arrêt des combats entre Russie et Géorgie et celui de l'offensive israélienne à Gaza.
Si la Syrie accepte actuellement de jouer l'intermédiaire avec Téhéran pour la libération de nos otages, c'est parce que Sarkozy a renoué le contact avec Damas, interrompu du temps de
Chirac.
Enfin, le front économique. La stratégie de sortie de crise par l'investissement (soutien aux secteurs exposés comme l'automobile, aide à la recherche, politique de grands travaux) n'est pas
étrangère au chiffre positif de croissance annoncé hier. La tempête n'est pas terminée, le chômage reste inquiétant. Mais la réponse française se montre plus efficace que d'autres. Et
elle est moins onéreuse et hasardeuse que la relance par la consommation entonnée par les socialistes.
Ce dernier front est le plus important car il est le plus palpable pour les Français dans leur vie quotidienne. La partie est bien engagée. Elle doit encore être gagnée. Nicolas Sarkozy le sait.
2012 n'est plus si loin. Allez Nicolas, nous te soutenons !
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