JE SUIS "POUR" LES ESSAIS D'OGM

Publié le par stella vidal

Je suis "pour" les essais d'OGM en milieu naturel, et IL FAUT appuyer la recherche en ce sens.

Il est nécessaire que nous sachions, il est impératif que des gens puisssent se nourrir grâce à des plantes OGM alors qu'ils crèvent de faim et que non génétiquement modifiées elles ont du mal à pousser dans leur milieu naturel. Les malades aussi ont droit à la recherche pour améliorer leur état par ce biais, si cela devient possible comme l'affirment plusieurs savants (mucoviscidose, diabète etc...). Laissons agir la recherche tranquillement, n'attaquons pas systématiquement les grands groupes et n'anéantissons pas des années de boulot pour la satisfaction de cette poignée d'excités que sont les faucheurs volontaires d'OGM.

Bové a été condamné à 4 mois d'emprisonnement il y a quelque temps. J'estime que c'est peu, eu égard au mal qu'il gangrène autour de lui dans son discours de "Monsieur Je sais tout" qui défend des thèses scientifiques alors qu'il n'en est pas un.

On lui a laissé effectuer sa peine à l'extérieur en travaillant pour l'association du Larzac, c'est du pipeau car cette association avait signé un contrat de complaisance et Bové a coulé des jours heureux chez lui, n'effectuant aucune peine. Je suis en Aveyron, à 20 kms de chez Bové et je connais bien l'énergumène dont on se serait bien passé depuis qu'il y a quelques années, il a posé ses valises chez nous, à l'époque de l'opposition de gauche à l'extension du camp militaire du Larzac.

Je préfère m'en référer à des gens compétents, tels Claude Allègre, ancien Ministre et scientifique de renom, qui dit : "on a fait perdre à l'Europe et à la France en particulier 10 ans de progrès. Les escouades de vandales qui saccagent les champs de cultures transgéniques anéantissent ainsi plusieurs années de travail de chercheurs d'organismes publics, animés par des buts de pure recherche. La recherche biologique française est handicapée par des attitudes arbitraires, prises contre tous les avis des instances compétentes. Dans d'autres pays, les avancées sont incontestables."

Et je pourrai citer encore Alain Toppan, chercheur chez Biogemma : "on fait tout ce qu'on peut en laboratoire, en serre. Mais on doit passer aux conditions réelles de culture, au moins pour savoir comment la plante pousse dans son milieu et vérifier sa qualité en conditions réelles etc..."

Je souhaiterais aujourd'hui, en tant que citoyenne et contribuable, que la recherche française puisse se hisser au niveau par exemple de la recherche américaine, dans sa liberté d'action. Nous avons les cerveaux, tâchons de leur donner les moyens de travailler en paix, à l'abri des voyous.


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