«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire
pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
NEWS DU GROUPE 4P, RAP, HUMOUR, TALENT
Vous avez aimé l'Aveyron2 par le groupe 4P (le rugby etc...)
http://www.stellavidal.com/ext/http://www.youtube.com/watch?v=qp7t5ZW9fm4&NR=1
Vous aimerez leur nouveau clip "chaud à la gueule"
http://www.youtube.com/watch?v=aLw129B7V60

Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent
Visitez mon Blog Aveyronnais : http://www.saint-affrique-en-aveyron.fr
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents
et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le
contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale,
nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président. Il va bientôt prendre la tête du G20, il saura encore étonner et imprimera sa marque de meneur que les chefs d'Etat du monde entier
lui reconnaissent.
Il y avait une foule qui marchait, hommes femmes et enfants, dans le même sens, tendant vers un même but, celui qu'on leur montrait, n'ayant pas d'alternative que de suivre ce chemin. Bien sûr, parmi eux, certains n'étaient pas d'accord, ils auraient voulu rebrousser chemin et se diriger ailleurs, mais il fallait qu'ils soient coulés dans le même moule de convenances d'obéissance et d'hypocrisie, et ils étaient contraints de suivre au risque de se faire piétiner. Cela aurait pu se passer dans les années soixante, dans le cercle de la petite bourgeoisie de province française, avant la mutation extraordinaire qui s'en est suivi dans l'évolution de notre société, tant au niveau des moeurs que de certains libertés individuelles (l'après soixante-huit)
J'aperçus une fille au milieu d'un groupe qui semblait être sa famille au sein de cette foule, elle semblait se hisser sur la pointe des pieds, elle levait le poing, elle cherchait à se faire remarquer, mais personne n'y portait attention. Je finis par pouvoir l'observer, mais trop loin pour agir. Elle avait le visage anxieux, douloureux, la contrainte morale, psychologique était en train de la détruire, elle la subissait, atteinte inexorablement d'un mal incurable, le déni de sa personnalité, de son moi profond, la destruction de sa tentative de construction.
Elle refusait farouchement cet état, elle voulait s'évader, tout en elle appelait à l'aide pour qu'on l'extirpe de cette foule, mais dans son élan pour s'en sortir elle trébucha, essaya de se retenir, en vain, tout le monde autour d'elle feint de ne pas la voir. Elle s'écroula et la foule continua de marcher, indifférente et elle fut piétinée.
Elle ne releva jamais complètement de cette expérience, sa chair et son esprit étaient devenus douleur à jamais, personne n'en eut conscience, personne ne le comprit. Aucune main ne se tendit, seule, elle continua seule, essaya tant bien que mal de cacher sa souffrance, si bien qu'elle se forgea une carapace indestructible dont elle seule avait la clé. Sa vie fut et est encore un long fleuve de sang et de larmes, de cicatrices jamais refermées.
Si vous la croisez, ne lui offrez ni votre compassion, ni aucun « yaka » ou « t'avais ka », elle ne le supporterait pas, elle risquerait de ne plus pouvoir contenir la haine qu?elle a passé sa vie à tenter de réfréner et vous piétinerait à son tour.
J'aimerais simplement lui dire « Epargne-toi du moins le tourment de la haine ; à défaut du pardon, laisse venir l'oubli » (Alfred de Musset) , mais je sais qu'elle ne m'entendra pas.
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