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Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
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Contre la barbarie et l'antisémitisme
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Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.
Mes citations préférées :
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Plusieurs milliers de manifestants à Nantes en mémoire de Sophie Gravaud
(D’après dépêche AFP sur aol )- Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Nantes leur douleur et leur colère après le meurtre de Sophie Gravaud, 23 ans, retrouvée étranglée la veille dans la périphérie nantaise six jours après sa disparition.
Sophie Gravaud, cette jeune fille qui ne demandait qu'à vivre mais qui a malheureusement croisé la route d'un monstre
La manifestation, à l'appel des proches et des amis de la jeune femme, a rassemblé quelque 4.000 personnes selon la police.
Emmenés par la mère de Sophie Gravaud, Mme Martine Breger, en larmes, et son beau-père, les manifestants étaient nombreux à brandir des photos de la jeune femme ou à porter des T-shirt à son portrait, avec les inscriptions "un sourire s'éteint" ou "nous te t'oublierons pas".
"L'homme qui a tué ma fille nous a tués aussi", a déclaré Mme Breger, qui s'est effondrée en début de manifestation en hurlant "ma fille, ma fille". Je comprends l’effondrement de cette mère, sa souffrance immense et ma colère va à l’encontre du laxisme de ceux qui sont sensés nous protéger de ces énergumènes.
Une mère éplorée, écrasée par la souffrance
Un homme de 46 ans, déjà poursuivi pour agression sexuelle sur mineur mais laissé en liberté surveillée en attendant la fin de l'instruction, a été mis en examen vendredi à Nantes dans le cadre de la disparition et de la mort de Sophie Gravaud. Encore un dysfonctionnement de la Justice ou un manque de vigilance d’un Juge !
Le beau-père de la jeune femme a estimé à cet égard "inadmissible qu'un juge d'instruction laisse en liberté quelqu'un qui a déjà violé".
Plusieurs amis de la victime ont pris la parole pour demander aux manifestants de se "mobiliser tous pour que ça ne recommence pas", tandis que des cris de colère s'élevaient de la foule où certaines voix réclamaient un rétablissement de la peine de mort.
L'autopsie à Nantes a confirmé samedi que la jeune femme avait été étranglée, mais il faudra attendre le résultat d'analyses complémentaires pour déterminer précisément les conditions dans lesquelles elle a été tuée, a-t-on appris de source proche du dossier.
Le résultat de ces analyses, et notamment des différents prélèvements d'ADN effectués sur le corps et les vêtements de la jeune femme, ne devraient être connus qu'en début de semaine, selon cette source.
Le corps de Sophie Gravaud a été découvert vendredi au bord d'une route, à la périphérie de Nantes, six jours après sa disparition d'un centre commercial voisin où travaillait la jeune femme de 23 ans.
"L'autopsie n'a pas apporté de révélation. Elle a confirmé l'étranglement mais il faudra attendre le résultat des analyses la semaine prochaine pour avoir plus de détails", a indiqué cette source à l'AFP.
Le procureur de la République de Nantes, Stéphan Autain, avait indiqué vendredi que les premières constatations sur le corps montraient "des compressions manuelles à hauteur des cervicales" ainsi que de "multiples ecchymoses, notamment à l'intérieur des jambes, qui laissent penser qu'il y a eu résistance à une agression sexuelle".
Le parquet de Nantes, interrogé par l'AFP, s'est refusé samedi à communiquer.
Deux suspects, un homme de 46 ans d'origine bosniaque et son épouse de 41 ans, ont été mis en examen et écroués vendredi dans cette affaire.
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