Les journalistes, des "Pinocchio" tous "à charge" contre Nicolas Sarkozy? Ces commentaires émanent de Carla Bruni, dans les coulisses de l'émission Des paroles et des actes de France 2, comme le rapporte Le Monde. La Première dame a précisé sa pensée, jeudi soir, sur France 5.
Invitée dans l'émission présentée par Alexandra Sublet - à qui elle a offert un record d'audience historique (1.153.000 téléspectateurs et 5.7 % du public) -, Carla Bruni est revenue sur ses relations avec la presse.
"Vous en connaissez des journalistes qui sont pour mon mari, ou même juste neutres?", lance -t-elle à la table de C à Vous, sur France 5. "Ils sont terribles avec lui, très à charge", ajoute-t-elle. Et, quand Emmanuel Maubert, chroniqueur de l'émission, lui souffle le nom d'Etienne Mougeotte, directeur du Figaro, l'épouse de Nicolas Sarkozy rétorque que "c'est le seul" et déplore que "ceux qui sont pour [le président] se font attaquer, alors qu'ils ont le droit d'être pour".
"Cette fille qui s'appelle Carla Bruni"
Un constat que la chanteuse avait déjà fait, mardi soir, alors que son mari était sur le grill de l'émission politique de France 2. "De temps en temps, ils donnent la parole à des journalistes de droite?", avait-t-elle demandé à Henri Guaino, dans les loges de la chaîne, selon des propos rapportés par Le Monde.
Si la presse est "très dure" à son égard et "très à charge contre son mari", celle qui ne se "balade pas dans les kiosques" tempère tout de même : "je crois que la liberté de la presse c'est ça. Et même si j'en fait les frais, il vaut quand même mieux ça que de vivre dans une dictature".
Mais la Première dame insiste et revient sur son traitement dans la presse. "Le taux de critique a atteint un niveau incroyable de mauvaise foi et de mensonge", juge t- elle faisant en partie allusion aux accusations sur le financement de sa fondation. Elle considère qu'on lui invente des propos "à peu près tous les jours". "C'est incroyable de lire cette fille qui s'appelle Carla Bruni, qui fait des choses que je ne fais pas, qui dit des choses que je ne dis pas[…], c'est un clone".
Un "impact sur l'élection"
A ses yeux, "ce n'est pas de la malveillance, juste de l'inexactitude", mais elle ne veut pas "passer [sa] journée à démentir". Elle se rassure en pensant que "les personnes, les vraies, ont une impression générale" et que les articles à son sujet n'ont "aucune espèce d'importance pour les gens qui ont des vrais problèmes". Mais elle craint tout de même les conséquences : "C'est tellement tout le temps faux que ça peut-être grave. Ça peut avoir un impact sur l'élection, donc un impact sur un pays".






























J'ai vu : belle, intelligente et sensible.
Bon week-end.

Bisoux
Elle serait contente de nous lire tu crois pas ? Bisous
Je ne suis pas sûre que le fait pour Carla d'être apparue dans C à vous ait un impact sur le résultat de l'élection "pour" ou "contre" son mari. C'est sur le bilan de son quinquennat qu'il sera jugé dans les urnes...
Bon dimanche
Gwen
Je suis de votre avis Gwen, mais il était important qu'elle soit bien perçue, sinon ... vous connaissez la presse, on n'aurait pas fini de l'attaquer !
Carla a raison. Il n’y a que ceux qui font semblant d’être aveugle pour ne pas s’apercevoir que les journalistes sont en train de créer une dictature journalistique. Il faut se souvenir (un de mes post de juin 2011)
Mafia Journalistique et « Un complot » destiné à discréditer la majorité actuelle ainsi que le Président de la République
Avec l’assentiment de la gauche Française et la complicité non voilée de certaines Institutions spécialisées dans les sondages, dont le but est de manipuler l’opinion publique.
(France soir, Le Parisien, Libération, Le Figaro, Marianne, Le Nouvel Obs, etc.), tous ligués pour fomenter un complot des journaux impliqués qui n'ont que les mots transparence, démocratie, séparation des pouvoirs et autres principes indépassables à longueur de plume, pendant qu'eux-mêmes nourrissent les pires connivences avec les hommes politiques en taisant ce qu'ils savent d'eux et, plus grave dans le cas qui nous occupe, en organisant sciemment la désinformation et la destruction politique.
Comment faire pour sortir de cette spirale alors que tout est verrouillé ? J'en suis navrée et sens bien l'impuissance de tout le monde face à cette plaie !
Le milieu bobo-parisianno-journalistique qui gouverne de fait le pays depuis 1981 (avec la chasse-aux-sorcières éhontée dont beaucoup ont fait les frais dans la presse avec l'arrivée de Tonton XIV) et l'emprisonne dans une gangue de "politiquement correct" de plus en plus sérée en a décidé : Méchant Sarko a fait son temps et doit maintenant laisser la place à Gentil Hollande.
Je n'ai pas pour habitude à céder au défaitisme mais là, le réalisme me pousse à penser que l'élection est perdue et il faudra penser à entrer en résistance (ce blog, si il peut rester ouvert, en sera l'un des piliers)
Et si par miracle le peuple ne cédait pas à la pression journalistique et reconduisait notre président dans ses fonctions, le syndicalisme d'extrême-gauche provoquerait à coup de grèves et de manifs une pseudo "insurrection populaire" que la presse monterait en épingle (Je vois déjà la une de Libération : "Le Printemps Français" que ce cuistre de Laurent Joffrin oserait publier) pour la montrer plus grande qu'elle n'est, pour pousser à une vraie défiance contre le président qui alors ne pourrai plus exercer ses fonctions.
Je suis extrêmement inquiet pour l'avenir de mon pays mais il est hors de question que je parte : je suis prêt à me battre.
Je vous trouve bien défaitiste Bertrand, mais en même temps lucide sur certains points. Wait and see, il vaut mieux un Président réélu qui fait face à l'adversité qu'un Président battu. Et il est vrai que la Presse n'aura de cesse de le descendre avec les différents lobbies syndicaux et autres. Merci Bertrand