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2 articles que je laisse à la une pendant quelques semaines, pour lire cliquez sur les liens situés sous la photo du Cap d'Agde :
Le Cap d'Agde
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Le 21/12/2011 vous avez été 1586 visiteurs sur ce blog ! je vous en remercie très chaleureusement.
Depuis ce record a été frôlé à plusieurs reprises, courant décembre 2012 et Janvier 2013, MERCI !

Un bonjour particulier et mes souhaits de bonne visite sur ce Blog à mes amis Juifs, nombreux parmi mes
visiteurs
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Pastoralia route de Bournac, 12400 St-Affrique
33 (0)5 65 98 10 23 http://www.pastoralia.fr
Vous qui passez par ici, s'il vous reste un peu de temps, allez visiter mon Blog Saint-Affrique en Sud-Aveyron, à
l'adresse suivante : http://www.saint-affrique-aveyron.fr/#
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant
le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour
toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Nicolas Sarkozy, le PrésidenT dont la France doit rester fière et qui entrera dans l'histoire comme le meilleur Président de la 5ème République !
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !!!
El Juli, torero espagnol, a été grièvement blessé vendredi 19 avril 2013 par un coup de corne à la jambe lors de la féria de
Séville, la capitale andalouse, OLE !!!
Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur

Michaël Schumacher le septuple et plus grand champion du monde de toute l'histoire de la F1
Cela n'arrive pratiquement jamais. La séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale a été levée mardi après seulement trente minutes. Le ministre de l'Économie, François Baroin, a accusé les socialistes d'avoir pris le pouvoir «par effraction» en 1997, ce qui a suscité le courroux des opposants. Face aux débordements qui ont suivi, Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, a décidé de lever la séance.
Tout commence par une question du député PS Pierre-Alain Muet sur le plan de rigueur annoncé lundi par le premier ministre François Fillon. À plusieurs reprises, le socialiste met en cause le «courage» de l'UMP. Alors que la question avait été adressée à Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement et ministre du Budget, c'est François Baroin, pour l'Économie, qui se présente devant les parlementaires pour répondre. Le ministre remet alors en cause les élections législatives de 1997, remportées par la gauche : «Est-ce du courage de mentir, de basculer dans la démagogie, de taire la vérité, de vous accrocher à des vieilles lunes socialistes qui vous ont certes conduit par effraction au pouvoir en 1997? Et vous n'avez rien fait», a déclaré François Baroin.
Une attaque qui n'est du tout passé à gauche : ses membres se sont immédiatement levés pour s'avancer vers le centre de l'hémicycle. Tandis que le ministre de l'Économie et des Finances poursuivait son discours, des quolibets ont fusé et des feuilles ont volé. Après avoir un temps demandé aux députés de reprendre leur calme et de retourner s'asseoir, Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale a décidé de suspendre la séance quelques minutes. Mais au retour des députés, socialistes, communistes et écologistes ont scandé à l'unisson : «Démocratie, démocratie». La reprise de séance étant impossible, Bernard Accoyer a donc décidé de la lever.
Lorsqu'une séance est levée dans ces conditions, le parti qui s'estime attaqué peut demander un rappel au règlement. C'est ce qu'a fait Jean-Marc Ayrault, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, qui a aussitôt dénoncé «une faute politique». «Au delà du parti que je représente, c'est le peuple français qui doit être blessé», a déclaré le député socialiste au micro de LCP. «C'est le vote des Français qui nous a mis au pouvoir. Tout cela n'est pas digne de la démocratie», a-t-il conclu, avant de demander des excuses à François Baroin. Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, lui a répondu que «la parole était libre» dans l'hémicycle et qu'on «ne peut que regretter certains propos inadaptés». Il a ensuite promis de transmettre la demande d'excuses au ministre de l'Économie ainsi qu'au gouvernement.
«Des ministres vidés moralement et psychologiquement»
Le début de séance a été marqué par plusieurs attaques de tous les côtés. Michel Vauzelle, député PS des Bouches-du-Rhône, a voulu
aborder le sujet des victimes des intempéries
dans le sud. Une prise de parole rendue presque impossible par plusieurs invectives de députés UMP sur l'affaire Guérini, qui
n'est pourtant aucunement liée. «On atteint un paroxysme, avec beaucoup de nervosité, a déploré après coup Michel Vauzelle, qui a ironisé sur «des ministres vidés moralement et
psychologiquement». Dans les couloirs, Pierre-Alain Muet (PS), qui avait attaqué François Baroin sur la politique de rigueur du gouvernement, s'est exclamé : «C'est le fruit d'un gouvernement
qui ne maîtrise ni ses déficits ni… son discours»...Tu parles Charles !
A droite, Christian Estrosi (UMP, Alpes-Maritimes) a rappelé qu' «à l'approche de l'échéance de 2012, l'opposition saisit la moindre étincelle pour faire du spectacle». L'ancien ministre sarkozyste a pris sur le fond la défense de François Baroin qui, dit-il, «a rappelé quelques vérités sur les mensonges» des promesses socialistes qu'il a qualifiées de «venin dans la conscience collective».
Pour Sébastien Huyghe (UMP, Nord), «l'image du président de la République, qui excelle à l'international pour protéger les Français, a créé une certaine fébrilité dans l'opposition, qui a pris le mors aux dents à la moindre petite phrase».
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