Partager l'article ! LE PRESIDENT SARKOZY APPELLE LES ELUS LOCAUX A L'EFFORT: Nicolas Sarkozy présentait mercredi ses vœux aux parlementaires. ...

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«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant
le riche.»
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«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour
toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Nicolas Sarkozy, Président de la République, l'homme dont la France a besoin, l'homme sans qui la France va s'écrouler si le peuple de France donne les clés à la gauche
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !
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Michaël Schumacher au volant de sa Mercédes

C'était ce mercredi, à l'Élysée, l'heure des vœux aux parlementaires. Et l'heure, pour Nicolas Sarkozy, d'un véritable bilan des réformes institutionnelles conduites depuis 2007. Candidat à la présidentielle, il avait fait de «la République exemplaire» son étendard. «En ce début 2012, j'y crois tout autant», a lancé le président de la République devant les députés, sénateurs et eurodéputés réunis dans la salle des fêtes de l'Élysée.
Réforme du Parlement, limitation à deux mandats consécutifs pour le président, ouverture de la présidence aux magistrats de la Cour des comptes, présidence de la commission des finances de l'Assemblée à un parlementaire de l'opposition… Et pour chacune de ces réformes, une conviction que Nicolas Sarkozy illustre, avec l'épisode de la révision constitutionnelle de 2008, «votée d'une seule voix», rappelle-t-il. «Pas un d'entre vous n'a eu à regretter, depuis, qu'elle s'applique, y compris ceux qui ne l'ont pas votée», lance-t-il.
«République exemplaire» toujours, avec l'annonce surprise de la journée: «Les postes vacants d'ici à l'élection présidentielle ne seront pas pourvus s'il s'agit de postes dans des établissements publics essentiels à la vie économique et sociale de la nation.»
Nicolas Sarkozy, qui subissait, comme tout président de la République en fin de mandat, les critiques de l'opposition sur les «nominations de dernière heure» n'est pas peu fier de son effet. «Je suis conscient de créer un précédent», explique-t-il. Il faudra donc vraisemblablement attendre pour savoir si Augustin de Romanet sera reconduit ou remplacé à la tête de la Caisse des dépôts et consignations.
Son mandat arrive à son terme en mars. L'arrivée pressentie du secrétaire général de l'Élysée Xavier Musca commençait à alimenter la polémique. «Les derniers mois ne sont pas propices aux nominations», explique le président.
Mais Nicolas Sarkozy a voulu aussi se tenir à son intention de transformer les vœux du mois de janvier en plate-forme pour lancer des réformes. Il s'est donc attaqué mercredi à la fiscalité des collectivités locales, en annonçant une réunion «le mois prochain» de tous les acteurs de ce dossier qui lui tient à cœur.
Dans le contexte de crise, il estime que «l'ensemble des collectivités publiques doivent participer à cet effort national». Sur ce dossier, le président a reçu le concours du premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et il n'a pas résisté au plaisir de le citer à plusieurs reprises. D'abord quand le socialiste explique que «l'effort structurel de réduction du déficit public en 2011 représente un net progrès par rapport au passé». Ensuite quand le premier président de la Cour des comptes préconise qu'une «réelle maîtrise de la dépense locale passe sûrement par une gestion plus rigoureuse des effectifs de la fonction publique territoriale».
Un message qui s'adresse notamment à la gauche et à ses élus qui président 21 des 22 régions métropolitaines, une large majorité des départements et des grandes villes de France. Mais, précise aussitôt Nicolas Sarkozy, «dans mon esprit, il n'y a rien de partisan». Le chef de l'État prend les mêmes précautions quand il rappelle l'urgence et l'impératif de l'adoption de la règle d'or budgétaire. «C'est le chancelier Schröder, grand homme d'État, socialiste, qui l'a fait adopter par le Parlement, rappelle Sarkozy. La règle d'or n'est ni de droite ni de gauche.»
C'est dans cet esprit républicain que Nicolas Sarkozy a salué le «bien précieux» des institutions. Y compris quand la majorité bascule au Sénat. Il l'a rappelé devant le président de la Haute Assemblée, Jean-Pierre Bel. Le socialiste avait boudé l'invitation présidentielle lors de la conférence des maires de France. «Aux concurrents politiques, je veux les remercier pour leur présence républicaine», a conclu Nicolas Sarkozy. Preuve qu'à cent jours de la présidentielle, tous peuvent se côtoyer et échanger leurs vœux «sans s'insulter et sans se manquer de respect».
Un Nicolas Sarkozy dans ses habits de Président, plus que jamais !
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