Partager l'article ! LIZ TAYLOR N'EST PLUS: Dans ce contexte d'évènements dramatiques, séisme au Japon, guerre en Libye, attentat en Israël etc... je fais un brea ...
Suivre @stellavidal12 sur Twitter
Et sur Facebook
https://www.facebook.com/stellavidal.France
2 articles que je laisse à la une pendant quelques semaines, pour lire cliquez sur les liens situés sous la photo du Cap d'Agde :
Le Cap d'Agde
http://www.stellavidal.com/article-quelques-reflexions-au-sujet-d-une-pseudo-amie-116558766.html
Le 21/12/2011 vous avez été 1586 visiteurs sur ce blog ! je vous en remercie très chaleureusement.
Depuis ce record a été frôlé à plusieurs reprises, courant décembre 2012 et Janvier 2013, MERCI !

Un bonjour particulier et mes souhaits de bonne visite sur ce Blog à mes amis Juifs, nombreux parmi mes
visiteurs
![]()
Pastoralia route de Bournac, 12400 St-Affrique
33 (0)5 65 98 10 23 http://www.pastoralia.fr
Vous qui passez par ici, s'il vous reste un peu de temps, allez visiter mon Blog Saint-Affrique en Sud-Aveyron, à
l'adresse suivante : http://www.saint-affrique-aveyron.fr/#
«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant
le riche.»
[ Abraham Lincoln ]
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour
toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]
Nicolas Sarkozy, le PrésidenT dont la France doit rester fière et qui entrera dans l'histoire comme le meilleur Président de la 5ème République !
Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.
Taureau agonisant
Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.
Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !!!
El Juli, torero espagnol, a été grièvement blessé vendredi 19 avril 2013 par un coup de corne à la jambe lors de la féria de
Séville, la capitale andalouse, OLE !!!
Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur

Michaël Schumacher le septuple et plus grand champion du monde de toute l'histoire de la F1
Dans ce contexte d'évènements dramatiques, séisme au Japon, guerre en Libye, attentat en Israël etc... je fais un break avec une nouvelle certes triste puisqu'il s'agit d'un décès, mais en relatant la vie de cette grande et belle actrice qu'a été Liz Taylor.
Elizabeth Taylor, star à l'écran, vamp dans la vie

C'était l'époque où les stars commençaient petites. En 1942, une brunette de dix ans au joli minois serre dans ses bras un énorme chien. La fillette s'appelle Liz Taylor et le chien porte le célèbre patronyme de Lassie. De mémoire d'échotier, ce sont les premiers pas cinématographiques de la future Cléopâtre.
Née à Londres de parents américains, le 27 février 1932, elle hérite de sa mère, ancienne comédienne, un certain goût pour
la représentation, puisque, à peine âgée de trois ans, la gamine surdouée danse déjà devant la famille royale. De là peut-être son goût pour les diadèmes et sa vocation à s'asseoir
coûte que coûte sur les trônes qui ne sont pas toujours faits pour elle.
Mais avant de devenir reine du royaume éphémère de Hollywood, la petite Liz, animal savant des mièvreries en technicolor, fera ses classes avec un cheval dans Le Grand National, avec l'auréole de la petite fille idéale pour Mon père et nous, ou curieusement affadie en blonde dans la première version des Quatre Filles du docteur March.

1949. Elle a dix-sept ans quand elle forme un couple avec son homonyme, Robert Taylor, dans Guet-apens. Ce qui lui fait répondre vertement à quelqu'un qui lui reproche de négliger ses études: «Je ne vois pas comment je pourrais me concentrer sur mes études, alors que Robert Taylor n'arrête pas de fourrer sa langue dans ma bouche.» A star is born, ou presque. Elle en a déjà l'insolence et un certain goût pour la provocation.
Nez retroussé, regard d'améthyste, bouche pulpeuse, pommettes hautes, juste assez vulgaire pour paraître sensuelle, avec une
allure dolente de chatte en sommeil qui fait passer son mètre soixante-deux pour une attitude, la femme se dessine, doucereuse et implacable, attirante et vaguement inquiétante.
C'est une vamp qui joue les petites bourgeoises pour rassurer son monde mais peut sortir ses griffes et sa poitrine pour piéger l'orgueilleux mâle qui vient à passer. Si, pour Le Père de la mariée, gros succès signé Minnelli, elle est encore une jeune fille sage, l'année suivante, dans Une place au soleil, de Stevens, elle séduit un Montgomery Clift désorienté au point de devenir criminel. La Taylor commence à faire des dégâts du haut de ses dix-neuf ans.
De l'Antiquité au Moyen-Âge, elle s'offre quelques costumes d'époque comme pour Ivanhoé. Un peu d'exotisme avec La Piste des éléphants, et la voilà partenaire de James Dean pour son dernier film, Géant. Les hanches plus rondes, le visage plus dur, la star trouble-fête s'affirme. On commence à se méfier de la fatale Liz, qui a déjà deux maris à son tableau de chasse et quelques partenaires à son palmarès. La Chatte sur un toit brûlant, où elle affronte à armes égales la belle brute Paul Newman, achève le portrait:
Dans le trouble et fascinant Soudain l'été dernier, du maître Mankiewicz, la belle allumeuse guettée par la folie et l'incompréhension devient une victime pathétique devant l'intraitable Katharine Hepburn ou le tendre Monty Clift. En maillot blanc sur une plage italienne dans le souvenir d'un drame, Liz Taylor prouve aussi qu'elle peut être une véritable actrice. Mais l'épisode de Cléopâtre mettra provisoirement un terme à cette illusion.
Alors qu'elle vient d'obtenir son premier oscar pour la médiocre Vénus en vison, elle s'apprête à devenir reine d'Égypte pour un cachet d'un million de dollars. Ce qui en 1963 représente une jolie somme. «Elle est petite et ses jambes sont un peu courtes», remarque son nouveau partenaire, un certain Richard Burton, qui ne tardera pas à changer d'avis. Et tandis que Mankiewicz succède à Mamoulian, le tournage cumule les catastrophes, et devient un gouffre financier où s'agitent et se déchirent Burton, Liz et Rex Harrison:
Le film fera un bide, mais un couple de monstres sacrés (ou de sacrés monstres) en sortira pour le meilleur et pour le pire. Époux chéris, amants maudits, séparés ou réunis par la maladie, l'alcool, les crises ; mariés, divorcés, remariés, Richard Burton et Liz Taylor seront d'abord un extraordinaire duo de stars onze fois à l'affiche dans des films inégaux d'où se détachent le paroxystique Qui a peur de Virginia Wolf?, Le Chevalier des sables, Boom, de Losey, ou La Mégère apprivoisée, de Zeffirelli.
Sur le tournage de ce dernier film, elle apprend la mort de Montgomery Clift en 1966:
Où finit la vie et où commence la fiction dans leurs scènes de ménage tellement cinématographiques? Mystère de l'illusion et de la publicité confondus. Il n'en reste pas moins que ces deux-là, Richard Burton et Liz Taylor, étaient faits pour se rencontrer sur le ring de l'amour sublimé et déchu. «Avec Richard, j'ai vécu mon propre fantasme, fabuleux et passionné », dira-t-elle ; et lui de répondre, admiratif: «Elle est belle au-delà de tous les rêves pornographiques.» On ne peut mieux dire. Ils ne firent pas mieux.
Et comme si c'était écrit (et filmé), cette aventure marquera leur apogée à tous deux. Loin de Burton, Liz ne sera plus qu'une star pour mémoire. D'apparitions de prestige en films médiocres, la star ne fait plus qu'un clin d'œil à nos souvenirs. Criminelle psychopathe dans le conventionnel Terreur dans la nuit ou vedette caution d'une ridicule coproduction américano-soviétique pour L'Oiseau bleu, Liz Taylor devient une vedette de passage qui veut faire oublier ses rides. D'opérations en cures de désintoxication, de remariages en montées d'escaliers, devenue une miraculée de la chirurgie esthétique, c'est une vieille jeune fille qui affronte encore sa rivale Kim Novak dans une piètre adaptation d'Agatha Christie, Le miroir se brisa, en 1980. Mais on l'a déjà compris, la brune brûlante au teint d'opaline ne fait plus que rejouer son propre mélodrame pour prolonger ses illusions et les nôtres.
Liz Taylor décorée de la légion d'honneur par François Mitterrand en 1987:
Alors que le cinéma lui a tourné le dos, la chaîne américaine ABC lui offre sur un plateau un autoportrait à peine déguisé dans le téléfilm Une vie de star, en 1986. La triste histoire de Marguerite Sidney, qui a connu une vie sentimentale mouvementée et fait plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques, et qui, faute de cinéma, accepte de tourner une série télévisée... cruel dédoublement. Pénible épilogue d'une carrière dorée sur tranche.
Mais tout de même, avec huit mariages, une soixantaine de films, des dizaines de scandales, des partenaires comme Monty Clift, Newman, James Dean, Rock Hudson, Burton, en cinquante ans de carrière... Qui dit mieux? Sharon Stone, Demi Moore et les autres peuvent poser leur candidature. Le rêve est épuisé. Elizabeth Taylor a été l'une des dernières véritables stars à faire trembler les colonnes du temple de Hollywood. Elle a l'éternité pour elle. Ce sera son ultime caprice. Mais on lui doit bien cela!
Elizabeth Taylor à Cannes en 1993. Elle y a fait un discours expliquant son combat contre le Sida:
VOS RÉACTIONS - Que représentait Elizabeth Taylor pour vous ? Partagez-vos réactions sur la disparition de cette actrice mythique dans les commentaires ci-dessous ou par email à l'adresse temoin@lefigaro.fr
VOS REACTIONS