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Espace Liberté

Disons NON à la CORRIDA

évitons les villes taurines,
ne soyons pas complices de la barbarie


chacun son tour
:
ci-dessous une photo qui fait plutôt plaisir à voir
A la féria de Pentecôte de Madrid, le torero espagnol Israel Lancho se souviendra longtemps du taureau qu’il affrontait ce jour-là dans les arènes. Le taureau est retourné dans les paturages. (Daniel Ochoa de Olza/AP/SIPA)

pour toutes infos, allez sur le site

http://www.anticorrida.com/


 

Mon message du coeur : LETTRE A ILAN HALIMI
(pour lire, cliquez sur le lien actif ci-dessus)
Contre la barbarie et l'antisémitisme

 

http://www.le-4p.com/

 

écoutez, regardez, c'est un pur moment de détente !

CLIP OFFICIEL 4P : L'aveyron 2


 

 

Pour une info non tronquée

Allez visiter le Blog DRZZ,

le Blog le plus visité d'Over-Blog :


 

 

 

 

Nicolas Sarkozy, l'homme qu'il fallait à la France. Il fera ce à quoi il s'est engagé, il appliquera contre vents et marées son programme. Son passage à la tête de l'Europe a fait l'unanimité dans le monde entier. Chacun a loué ses capacités à diriger, à rassembler, à prendre des décisions, il est le contraire de l'immobilisme. Faisons-lui confiance, il redonnera tout son lustre à la France sur la scène internationale, et, après avoir lutté efficacement contre la crise économique mondiale, nous pourrons lui dire "merci" d'avoir été un Hyper-Président.

 

  Mes citations préférées :

 

«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]


«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

 

 

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Mardi 30 juin 2009
(interview lefigaro.fr)

Les acteurs Evan Rachel Wood et Henry Cavill aux côtés de Woody Allen sur le tournage de Whatever Works.

Les acteurs Evan Rachel Wood et Henry Cavill aux côtés de Woody Allen sur le tournage de Whatever Works.

De retour à New York, il signe une joyeuse comédie noire sur les surprises de l'amour, «Whatever Works». Sortie mercredi.

Il a retrouvé ses habitudes à Manhattan où il donne rendez-vous dans un hôtel chic non loin de ses bureaux de Park Avenue. Éternels pantalons de velours, même chemise sombre, même frêle silhouette, Woody Allen assure soigneusement la promotion de sa dernière comédie. L'histoire d'amour grinçante d'un vieux misanthrope (la star de télé Larry David) et d'une jeune fugueuse (la ravissante Evan Rachel Wood) plongés au cœur d'une intrigue à rebondissements. Où viennent se greffer les parents de la jeune fille et d'autres personnages qui courent désespérément après le bonheur.

Une comédie proche de l'esprit joyeusement sombre d'Annie Hall où le happy end a un petit goût doux-amer. À part ça, Woody Allen, 73 ans, continue de tourner un film par an. Dans quelques jours, il sera à Londres et, l'an prochain, promis, il sera à Paris pour un film dont il n'a pas encore achevé le scénario et le casting. Mais il y a de fortes chances qu'il ait déjà un petit rôle pour Carla Bruni-Sarkozy.

» VIDÉO - Un extrait de «Whatever Works»

LE FIGARO. - On croyait que New York ne vous inspirait plus ou n'inspirait plus vos producteurs…

Woody ALLEN. - Mais je n'ai pas décidé de m'exiler en allant tourner en Europe. J'aime New York parce que j'y vis. Ça fait du bien de retrouver sa famille, son lit et son appartement. La ville continue de m'inspirer. En même temps, tourner des films en Europe a pour moi un côté très exotique.


Vous étiez attendu cette année pour un tournage à Paris et vous choisissez Londres. Pourquoi ?

Je vais là où on me demande et où la production l'exige. Donc, je vais commencer le 13 juillet à ­Londres le tournage d'une comédie romantique pas du tout frivole. J'ai la chance d'avoir un casting exceptionnel : Antonio Banderas, Naomi Watts, Josh Brolin, Freida Pinto (l'héroïne du multi-oscarisé ­Slumdog Millionaire,NDLR), Anthony Hopkins et une jeune Britannique, Lucy Punch, qui va faire beaucoup parler d'elle. J'irai, si tout va bien, à Paris en 2010.


Avec la crise, la vie a-t-elle beaucoup changé à New York ?

Je ne trouve pas. Tout est plus cher sans doute. Comme partout ailleurs. Le mode vie new-yorkais me convient toujours. Et je ne vois pas des victimes de Madoff à chaque coin de rue.


Après Vicky Barcelona, vous vous penchez de nouveau sur les surprises de l'amour, le facteur chance dans nos vies et la quête effrénée du bonheur. Thèmes récurrents chez vous, non ?
Oui, parce que je crois que la vie est assez difficile comme ça et qu’il faut tout essayer pour être heureux, à condition de ne gêner ou blesser personne. Sans se soucier du qu’en-dira-t-on. Si le ménage à trois vous convient, pourquoi pas ? De même, faire son « coming out » n’a rien de choquant. Dans mon film, je reconnais que la morale n’a pas sa place puisque le hasard ou la chance commandent nos vies.


On pourrait traduire Whatever Works par « tous les moyens sont bons ». C'est votre philosophie ?
Absolument. Le plus important, c’est de ne pas être triste. Pourtant, il n’y a pas de raison d’être optimiste aujourd’hui sinon par l’élection de Barack Obama qui est vraiment le meilleur président après le pire. Pour le reste, il faut sourire et chercher désespérément à être bien dans un monde qui va mal.


Vous sentez-vous proche du personnage principal du film, Boris, imbuvable, prétentieux, si mal dans sa peau et pourtant drôle ?
Je reconnais qu’il n’est pas toujours très sympathique. Je suis assez proche de sa philosophie de la vie mais pas aussi extrême, ni prêt à sauter par la fenêtre à tout moment ou à engueuler des enfants avec lesquels je joue aux échecs. C’est un bon personnage de comédie. Dans la vie, je suis plutôt gentil, patient. Lui est anxieux, nerveux, hypocondriaque. C’est un misanthrope qui pense que la race humaine est une espèce foutue. Il a sans doute raison. J’ai une certaine admiration pour ce type qui finit par être drôle à force d’être si direct et lucide.


Et vraiment pas doué pour le bonheur ?
Boris pense que nous allons à notre perte et il ne sait même pas pourquoi il vit encore. Il est en colère contre un monde sans Dieu, livré à la violence, à la folie, à l’injustice. Il veut que les enfants aillent l’été visiter les camps de concentration pour réaliser les horreurs dont les hommes sont capables. Enfin, il croit comme moi que notre existence est dominée par le hasard, thème déjà développé dans Match Point. Dans la vie, il vaut mieux être chanceux que bon. On prend le mauvais avion et hop ! tout est fini…


Comme vous, Boris rencontre une femme beaucoup plus jeune que lui et qui va transformer sa vie ?
Le hasard encore. Rien ne prédestine Boris à rencontrer Melody, qu’il prend pour une sotte. Contrairement à ce que pensait Scott Fitzgerald, il peut y avoir un second acte dans la vie d’un Américain… Selon moi, ce thème est proche de celui d’Annie Hall, l’histoire de ce quadragénaire qui tombe amoureux d’une jeune fille écervelée.


Vous avez un net penchant pour les jeunes actrices. Après Scarlett Johansson, voici la prometteuse Evan Rachel Wood, pas encore très connue…
Je cherchais une jeune femme capable de se fondre dans la peau d’une provinciale débarquant à New York. Ma femme l’avait vue dans The Wrestler au côté de ­Mickey Rourke et l’a trouvée ­formidable.


Aujourd'hui, à 73 ans, avez-vous réalisé tous vos rêves de cinéaste ?
En partie. J’ai la chance de travailler avec des acteurs de premier plan et d’avoir du succès. Quand j’étais plus jeune, je voyais tous les films de Fellini, Truffaut, Bergman, Welles. Je voulais ­devenir un cinéaste européen mais j’étais américain. Et là, en prenant de l’âge, le hasard me conduit à voyager et à tourner en Europe, ce qui est une bonne source d’inspiration.

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Lundi 29 juin 2009

Il y a des jours comme ça où on pète un plomb à cause d’un collègue de boulot, d’un client, d’une copine etc…, le petit truc qui devient la goutte d’eau qui fait que le vase déborde.

C’est l’histoire d’une voisine un peu trop collante, un peu trop mièvre, un peu trop envahissante, bref un peu trop tout !
 

A 8 heures du mat, un samedi matin, vous avez envie de vous épiler les jambes à la cire, corvée sans cesse repoussée mais là, ça devient urgent sinon d’avoir des jambes qui ressemblent à celles d’un singe. Et je te mets la cire à chauffer, prépare les bandelettes, commence l’application….Dring !!!! voilà Cosette qui vient quémander un morceau de pain pour les tartines de confiture du petit (qui a 15 ans tout de même).


13 heures :
Cosette a un coup de blues, aimerait bien venir prendre un café avec moi ! son copain rencontré la veille à 17 heures l’a laissé tomber pour une autre…non vous ne rêvez pas, c’était l’homme de sa vie…

20 heures : affalée dans le canapé, un expresso sur mon plateau, les pieds sur la table basse les orteils en éventail…c’est Christina Aguilera chantant « Hurt » qui m’avertit que quelqu’un m’appelle sur mon portable : Cosette, toujours elle, qui aimerait bien boire un thé mais qui n’en a plus. Je lui refile la boite de sachets.

21 heures : je suis au téléphone avec ma cop Domi, et j’ignore le coup de sonnette de Cosette que j’aperçois sur l’écran de contrôle, mais c’est qu’elle insiste grave !!!!!! Je pense qu’elle va partir, aller dormir ou peigner la girafe après tout je m’en fous pourvu qu’elle me foute la paix.

22 heures : merde, j’aurais dû éteindre la lumière, la voilà qui revient à la charge, avec 5 flacons de vernis à ongle, quel dilemme, elle ne sait pas lequel appliquer pour mettre avec sa tenue bleue demain pour un apéritif de mariage….

Alors là Cosette, avec ses problèmes existentiels qui vont du sachet de thé au vernis à ongles, si j’étais un mec je dirai qu’elle me les brise menu, menu. Avec son pognon qu’elle se paye un escort boy, une nouvelle bagnole, un séjour aux Seychelles, mais qu’elle me lâche un peu.
 
Et puis quoi, pourquoi je me gêne ??? Dis Cosette, vends ta maison, déménage, depuis que tu le dis, fais-le. Je ne te supporte plus, oisive, gâtée, trop gâtée, trop de fric, pas assez de matière grise, trop de nombrilisme. Je sais pas moi, œuvre au secours catholique, aux restos du cœur, pars dans un dispensaire en Afrique, si tu as besoin d’exister, mais lâche moi, je n’en peux plus de te supporter, compris, right ? 5 sur 5 ?


Et là, Cosette interloquée se casse, ne comprend pas ma colère : même pas mal Cosette, trop con pour se remettre en question, cas désespéré, fin de l’histoire.

 
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Samedi 27 juin 2009
rediffusion du 19/02/2007

J'ai passé quelques heures à regarder mes albums photos.

Evidemment chez nous il y  a beaucoup de photos sur les Etats Unis et notamment Miami et ses alentours. Nous partageons la même passion pour ce coin de paradis.
Alors j'ai eu envie de mettre en ligne ces quelques photos, et vous découvrirez que Miami downtown est une ville moderne avec des tours, mais qu'il y a aussi des quartiers magnifiques avec des constructions typiques du Sud des Etats Unis.


En premier plan c'est l'immense centre commercial de Bayside contruit sur un angle du port de plaisance de Miami : ses 35 restaurants, des boutiques branchées et des souvenirs pour touristes, avec un étage sur rez-de-chaussée ouvert jusqu'à plus d'heure. En arrière plan dans un halo de lumière qui passe du rouge au vert puis au bleu, c'est la tour de la NationsBank (je l'appelle "MA" tour). La taille et la forme de ce bâtiment en arc de cercle en font un point de repère incontournable. Quand on décolle de Miami la nuit, on la voit se dresser colorée et magnifique dans le ciel, et c'est émouvant de s'éloigner de ce point lumineux. 

l'architecture des bâtiments de Miami est décidément flamboyante et gaie. Témoin ces édifices "Bacardi" orné de motifs extérieurs, très colorés et divers.

La Venetian pool (piscine municipale de Miami) date de 1924, est inscrite au registre national des lieux historiques et est entourée de jardins absolument superbes au coeur d'une palmeraie.

Cette tour est la "Freedom Tower" érigée en 1925, inspirée de la tour de la Geralda de Séville, elle-même datant du 13ème siècle.
Cette tour de verre, je vous en avais déjà parlé dans un autre post. Il s'agit de l'Atlantis qui est le bâtiment le plus connu de Miami, avec son énorme cube de verre en son centre, à l'intérieur duquel pousse un palmier.

Ca bâtiment qui a servi il ya quelques années pour tourner la série "Miami vice" est devenu une résidence hôtel. Il est situé sur Espanola Way. Sur cette avenue, on se croirait dans le Sud de l'Espagne.

Alors ça vous a plus le voyage virtuel ? J'en ai plein en stock, j'en remettrai dans quelque temps.

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Vendredi 26 juin 2009

 

Michael Jackson,

Michael Jackson, "Dangerous" concert tour, en 1993 à Tel Aviv. (REUTERS)
 

Michael Jackson est mort jeudi à l’âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l’échelle de la célébrité planétaire du «roi de la pop».

«M. Jackson a été transporté à l’hôpital (…) il était inconscient lorsqu’il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi», a déclaré à CNN un porte-parole de l’institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.

Selon le Los Angeles Times et le site internet spécialisé dans les célébrités TMZ.com, qui a le premier donné la nouvelle, Jackson a été victime d’un arrêt cardiaque à son domicile de Holmby Hills, un quartier opulent du nord-ouest de Los Angeles où il louait un manoir depuis janvier. Le «roi de la pop» a été transporté en ambulance à l’hôpital Ronald-Reagan de l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles), à quelques kilomètres de là. (Michael Jackson, portrait et vidéos en cliquant ici)


Le lieutenant Corral s’est refusé à toute précision sur les causes du décès, expliquant qu’une autopsie serait pratiquée, sans doute dès vendredi, pour les déterminer. Peu avant 19H00, le corps enveloppé dans un linceul blanc a été transporté à la morgue de Los Angeles, transfert filmé en direct par les télévisions locales depuis des hélicoptères.

Un des frères aînés de Michael Jackson, Jermaine, est apparu brièvement devant la presse à l’hôpital. Lisant un communiqué préparé, il a affirmé que les médecins avaient tenté de ranimer son frère pendant une heure, sans succès. Le visage ravagé par le chagrin, il a lui aussi évoqué un «arrêt cardiaque».


De son producteur historique Quincy Jones, «totalement bouleversé», à Madonna, qui «ne peu(t) plus (s)’arrêter de pleurer», le monde du spectacle a rendu un hommage unanime à «l’une des figures les plus influentes et les plus emblématiques de l’industrie de la musique», selon les mots du gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.

A l’extérieur de l’hôpital, des centaines de journalistes et d’admirateurs se sont rassemblés tout l’après-midi. Même scène à l’autre bout du pays, devant la légendaire salle de concerts Apollo de Harlem à New York, où certains badauds dansaient au rythme des succès de Jackson.


Le décès du «roi de la pop» intervient alors que le chanteur espérait effectuer son grand retour sur scène cet été à Londres avec une série de concerts. Depuis 
son acquittement en 2005 au terme d’un retentissant procès pour attouchements sexuels sur un adolescent, Jackson avait vécu quasiment retiré du monde, notamment à Bahreïn et Las Vegas.


Fin mai, les organisateurs avaient annoncé que le lancement de la série de concerts avait été repoussé de quelques jours en juillet, assurant toutefois que cela n’avait «rien à voir» avec la santé de la star, qui a fait dans le passé l’objet de spéculations.

Doté d’une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l’artiste était déjà connu alors qu’il n’avait pas dix ans, grâce au groupe familial «Jackson Five», avant de passer progressivement au statut de star planétaire avec des albums comme «Off The Wall» et surtout «Thriller» en 1982.


Mais dès les années 1980, l’énigmatique Jackson avait montré des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, était devenu un phénomène tout court.

En 1993, son image de doux excentrique réfugié dans un ranch californien baptisé «Neverland» en hommage à Peter Pan, avait volé en éclats avec une première plainte, celle d’un adolescent de 13 ans l’accusant d’attouchements. L’affaire s’était réglée à l’amiable contre 23,3 millions de dollars.


Mais depuis, entre train de vie somptuaire et inactivité artistique, la fortune de Jackson avait fondu, contraignant en 2006 le chanteur à restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse américaine.

(Source AFP)


 

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Vendredi 19 juin 2009

Le week-end dernier j'ai été invitée par des amis en région parisienne. Nous sommes allés visiter la maison de Monet située à Giverny à 1 heure de Paris et j'ai été enchantée. J'avoue ne pas être une fan de peinture et n'y connais pas grand chose, mais cette maison et ce jardin m'ont enchantée. Moi qui ne peux imaginer vivre en dehors de la campagne, de la verdure et des fleurs dans un cadre paisible, j'ai été comblée par la découverte de cet endroit.

Je dédie ce post à Denny

Quelques infos sur Claude Monet et au-dessous du texte des
ph
otos de la visite

C'est à Giverny que l'artiste Claude Monet se consacra à ses multiples passions telles, la peinture, le jardinage ou la photographie. La propriété où il résida de 1883 à 1926, soit près de 45 ans, a de nos jours été aménagée en musée ou les reproductions des plus grandes toiles de Monet y sont exposées et les célèbres jardins récréés.

 

Devant la maison et les ateliers du Peintre, le célèbre jardin comprend deux parties : Le "Clos Normand" qui entoure d'éblouissants massifs et propose selon la saison toute une palette des plus belles fleurs et de l'autre côté de la route "le jardin d'eau" avec son célèbre pont japonais, ses glycines, et surtout son étang qui donna naissance à l'univers pictural des Nymphéas.

 

Il est né à Paris le 14 novembre 1840.
Sa famille s'installe au
Havre en Normandie l'année de ses cinq ans.

En 1861-62, Monet sert dans l'armée en Algérie. Sa tante Lecadre accepte de l'en faire sortir s'il prend des cours d'art à l'université. Il quitte donc l'armée, mais n'aime pas les styles traditionnels de peinture enseignés à l'université.

En 1862, il étudie l'art avec Charles Gleyre à Paris où il rencontre Pierre-Auguste Renoir avec qui il fonde le mouvement impressionniste. Ils ont peint ensemble et ont maintenu une amitié durant toute leur vie.


Un de ses modèles,
Camille Doncieux, deviendra quelques années plus tard son épouse. Elle lui servit plusieurs fois de modèle, notamment pour Femmes dans le jardin, peint vers la fin des années 1860. Ils aménagent dans une maison à Argenteuil, près de la Seine, après la naissance de leur premier enfant. Ils vivent ensuite à Vetheuil où Camille décède le 5 septembre 1879 ; il l'a peinte sur son lit de mort. Monet s'installe alors définitivement en Haute-Normandie, dans une maison de Giverny, près de Vernon (Eure), où il aménage un grand jardin et crée le bassin qui lui inspirera quelques-unes de ses toiles les plus connues.

En 1872, il peint un paysage du Havre : Impression, soleil levant (actuellement au Musée Marmottan à Paris). Cette œuvre fut présentée au public lors de la première exposition impressionniste en 1874. La manifestation n'eut pas le grand succès attendu par les peintres et un grand nombre de comptes-rendus furent assez hostiles, particulièrement celui provenant du critique Louis Leroy du Charivari qui, inspiré du tableau de Monet se servit du mot impression pour se moquer du style des exposants

En 1884, commence sa longue amitié avec l'écrivain Octave Mirbeau, qui est désormais son chantre attitré et contribua à sa reconnaissance. En 1892, Monet épousa Alice Hoschedé avec qui il avait eu une aventure tandis qu'il était marié à Camille.

Durant les années 1880 et 1890, Monet peint une série de peintures de la cathédrale de Rouen, à partir de différents points de vue et à différentes heures du jour. Vingt vues de la cathédrale sont exposées à la galerie de Durand-Ruel en 1895. Il fit également une série de peintures de meules de foin.

À la fin de sa vie, Monet souffrait d'une cataracte qui altéra notablement sa vue. Il fut opéré de l'œil droit dans les difficiles conditions de l'époque. Affecté par les modifications de ses perceptions visuelles consécutives à l'opération, il renonça à toute intervention sur son œil droit. La maladie évoluant, elle eut un impact croissant sur ses derniers tableaux.


Claude Monet est décédé le

5 décembre 1926 et est enterré dans le cimetière de l'église de Giverny.

 

 

LA MAISON DE CLAUDE MONET

LA CUISINE

  LE SALON BLEU


LA SALLE A MANGER


LE SALON ATELIER

LE PETIT PONT AU-DESSUS DU JARDIN D'EAU
Je veux peindre l'air dans lequel se trouve le pont, le bateau, la maison ; la beauté de l'air où ils sont et ce n'est rien d'autre que l'impossible (Claude Monet)





AUTRES VUES DU JARDIN D'EAU (dont le "bateau"

TABLEAU DE C.MONET : Les dames au jardin


























J'ai été séduite par cette visite, si vous avez la possiblité d'y aller surtout n'hésitez pas. La maison de Monet est située à 1 heure de Paris en direction de la Normandie. Vous en ressortirez émerveillés et empreints de cette sérénité qui y règne.
lien web :

http://www.fondation-monet.fr/fr/

 

 

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Mardi 16 juin 2009

26 monoplaces devraient prendre le départ de la saison 2010
Crédits photo : DPPI

26 monoplaces devraient prendre le départ de la saison 2010

La FIA a publié vendredi la liste des 13 écuries inscrites pour le championnat 2010. Les huit écuries de la FOTA, qui contestent la réforme des plafonnement des budgets, en font partie mais leurs inscriptions sont soumises à certaines conditions.

L'ultime rencontre entre le président de la FIA Max Mosley et les écuries de la FOTA, jeudi soir à propos du plafonnement des budgets en 2010, n'a pas permis d'aboutir à un accord complet. On en a eu la confirmation ce vendredi midi avec l'annonce de la liste des équipes retenues pour participer au championnat la saison prochaine.

A la lecture du communiqué de la FIA, on s'aperçoit que si tous les teams qui participent à la saison 2009 sont bien présents, un asterisque est apposé à cinq d'entre-elles. Renault, McLaren, BMW-Sauber, Toyota et Brawn GP ont en effet été retenues mais leur participation reste en suspens : «Ces cinq équipes ont déposé une inscription sous condition. La FIA les a invitées à laisser tomber ces conditions après des discussions supplémentaires qui doivent être menées au plus tard le vendredi 19 juin.» Si les frondeurs souhaitent faire partie de la grille l'an prochain, ils devront donc ravaler leurs revendications dans un premier temps, signer le protocole d'inscription et entamer ensuite d'éventuelles négociations.



Mise au point de Ferrari


Tête de proue de la fronde anti-plafonnement depuis plusieurs semaines, Ferrari n'a pas subi le même sort. Un statut étrange puisque la Scuderia estimait il y a encore quelques jours qu'un plafonnement des budgets et la mise en place de nombreux avantages techniques pour les équipes y adhérant, revenait à créer un championnat à deux vitesses.

La situation s'est éclaircie en début d'après-midi lorsque la Scuderia a fait paraître un communiqué pour se solidariser aux autres équipes protestataires. «Ferrari s'est inscrite le 29 mai au Championnat du monde de Formule 1 2010 sous certaines conditions. Aujourd'hui, elle ne sont toujours pas remplies .» Il s'agit visiblement d'un gros bug dans la communication de la FIA puisque la FOTA a indiqué quelques heures plus tard que Red Bull et Toro Rosso avaient aussi été victimes de la même erreur en étant cataloguées comme équipes inscrites «sans conditions». Les huit écuries font donc bel et bien bloc comme avant.


Trois nouvelles écuries

L'autorité basée à Paris a aussi retenu trois nouvelles écuries. Campos Grand Prix, dirigée par l'ancien pilote de F1, Adrian Campos, Team US F1 dont le projet est mené par l'ancien ingénieur de Ligier Ken Anderson et Peter Windsor, un journaliste, et Manor Grand Prix. Cette dernière écurie pourrait être lancée par Nick Wirth, propriétaire de l'ancien team Simtek et John Booth, qui a tenu les commandes d'une formation en F3. Ces petits nouveaux ne seront peut-être pas les derniers à rejoindre le cirque de la F1. Autosport affirme que la FIA dispose encore de plusieurs dossiers sérieux sous le bras pour pallier à d'éventuelles défections dans les rangs des huit équipes contestataires.  Peut-être ... oui mais, la F1 sans Ferrari, Williams, Mc Laren serait-elle encore la F1 ? Réussirait-elle à attirer un public de connaisseurs et de passionnés ? ... j'en doute.


Les écuries engagées en 2010 :


Ferrari
Toro Rosso
Red Bull Racing
Wililams-Toyota
Force India
Campos Grand Prix
Manor Grand Prix
Team US F1
McLaren Mercedes
BMW Sauber
Renault
Toyota
Brawn GP
 

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