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au cours de la journée du 21/12/2011 vous avez été 1586 visiteurs sur ce blog ! je vous en remercie très chaleureusement. 


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Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez le dire 
  (Voltaire)

 

«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]


«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

   

  • Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage !
  • Je n’ai qu’une seule ambition : ne pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui.
  • (Sacha Guitry)

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Nicolas Sarkozy, Président de la République, l'homme dont la France a besoin, l'homme sans qui la France va s'écrouler si le peuple de France donne les clés à la gauche


HORLOGE

 

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INFORMATIONS DIVERSES

Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.

http://www.anticorrida.com/

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Taureau agonisant

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Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.


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Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !

 

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Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur


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  4483652249_020bee1c65.jpgMichaël Schumacher au volant de sa Mercédes

 

 

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 11:56

 

 

La centrale nucléaire de Neckarwestheim (Allemagne), fermée en 2011 suite à la catastrophe de Fukushima.
La centrale nucléaire de Neckarwestheim (Allemagne), fermée en 2011 suite à la catastrophe de Fukushima. Crédits photo : THOMAS KIENZLE/AFP

Le grand froid qui touche actuellement l'Europe contraint l'Allemagne à recourir à l'énergie nucléaire. Une décision qui remet en cause la politique energétique de Berlin.

Tout un paradoxe: l'Allemagne qui grelotte est obligée de s'en remettre au nucléaire. Pourtant, au printemps 2011, Berlin avait décidé une sortie progressive de l'atome, avec la fermeture avant la fin de l'année de 8 réacteurs sur 17. Le pays avait ainsi décidé de se priver rapidement de quelque 8000 mégawatts (MW) de production d'électricité, dans le sillage de la catastrophe de Fukushima.


Mais pour faire face à la vague de froid qui sévit en Europe, quatre entreprises gestionnaires de réseaux électriques outre-Rhin ont décidé ces jours-ci, d'avoir recours à des centrales qui avaient déjà été retirées du réseau, mais conservées comme «réserve froide» pour les situations d'urgence. L'information a été confirmée mercredi 8 février par la presse allemande. En décembre, le pays avait déjà sollicité une première réserve d'urgence mise en place chez son voisin autrichien, mais c'est la première fois qu'elle doit avoir recours à ses réserves propres.

Le débat énergétique relancé

Ces jours-ci, l'Allemagne a continué d'exporter de l'électricité chez ses voisins, notamment la France, mais uniquement parce qu'elle a puisé dans ses réserves de gaz et d'électricité. Toutefois, devant les rigueurs climatiques, ces réserves ne suffisent plus et Berlin doit donc faire appel à ses capacités nucléaires.


Cinq des huit réacteurs allemands arrêtés dès l'été dans le cadre de la sortie programmée du nucléaire se trouvent dans le sud-ouest du pays, où la situation est particulièrement tendue avec l'arrivée de la vague de froid, relève le quotidien économique Handelsblatt.

Si la situation météorologique perdure en Allemagne et que les livraisons d'énergie nucléaire doivent monter en puissance, Berlin ne pourra pas empêcher un réveil du débat autour de ses choix de politique énergétique.


LIRE AUSSI: 

» La folle facture de la sortie du nucléaire en Allemagne

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 19:13

A.-M. Citton : "L’éolien est en train de tout bousiller"

 

Anne-Marie Citton : "Seule la pression populaire peut stopper le massacre."
Anne-Marie Citton : "Seule la pression populaire peut stopper le massacre." (J.-M. C.)

Présidente d'une association environnementale, à Belmont-sur-Rance, Anne-Marie Citton dénonce le projet du conseil régional visant à installer 800 éoliennes en Midi-Pyrénées.

A la retraite, sur les hauteurs du pays Belmontais, Anne-Marie Citton est une militante convaincue : pour elle, l’essor des éoliennes industrielles en Sud-Aveyron est une "vaste arnaque" qui agresse les paysages et dégrade la vie locale. En outre, il n’aurait aucun intérêt pour notre "bouquet énergétique". Portée par son enthousiasme et ses réflexions, la présidente de l’association Patrimoine environnement territoire (PET) du pays Belmontais s’en explique, sans langue de bois.


Vendredi, une grande manifestation des “Anti-Éoliens” est prévue à Toulouse (*). Une quarantaine d’associations seront présentes, dont celle que vous présidez. Quel message souhaitez-vous transmettre aux populations ?

Tout d’abord, j’aimerais dire que je suis très sensible à l’air, aux paysages et aux gens du Sud-Aveyron. La manifestation prévue vendredi, à Toulouse, par la Fédération environnement durable (Fed), c’est l’occasion pour nous de dénoncer haut et fort le saccage programmé par la Région.

Dans son “Schéma régional climat air énergie” (SRCAE,lire ci-contre), celle-ci prévoit quand même d’implanter 800 éoliennes d’ici 2020, dont une grande partie dans nos parcs naturels. L’Aveyron, qui accueille déjà 60 % de la puissance éolienne installée en Midi-Pyrénées (de 322 MW, NDLR), ainsi que le Tarn seront les départements les plus concernés par ce schéma. La construction d’un transformateur prévu pour évacuer l’électricité produite par les parcs éoliens à Saint-Victor-et-Melvieu montre bien que les projets en Sud-Aveyron et sur les Monts de Lacaune vont aller crescendo.

Nous sommes donc condamnés à réagir vite et ne plus attendre la bouche ouverte. Notre souhait, c’est que cette manifestation soit noire de monde. Seule la pression populaire peut stopper ce massacre...


On vous sent très remontée sur le sujet...


Je nourris ma réflexion sur l’éolien depuis plusieurs années, je veux dire par là que je n’ai rien d’une farfelue. Quand je vois l’ampleur des mensonges, la manière dont les promoteurs font leurs coups en douce, avec la complicité de certains élus et sans concerter les habitants, comment voulez-vous ne pas être émue ?

L’éolien est en train de tout bousiller, la faune sauvage comme la vie des gens. Sur le Lévezou, les habitants souffrent et personne ne s’en inquiète. Est-ce que vous accepteriez, vous, de vivre avec vos enfants à moins de 500 mètres d’une éolienne qui tourne dans un bruit de train alors que tout le monde sait que ça tape sur le système et peut provoquer des maladies nerveuses ? Dans la mesure où l’inefficacité des éoliennes est reconnue, dans la mesure où les nuisances subies par les habitants sont avérées et répertoriées, pourquoi continuons nous à multiplier les projets industriels ? À cette question toute simple, on attend toujours une réponse de la part des gestionnaires de ce département. Mais ils restent étrangement muets...

Ce schéma régional, en cours de finalisation, est assorti d’une consultation publique qui prend fin le 31 janvier. N’est-ce pas-là l’occasion de dénoncer les anomalies supposées ?


Ces consultations lancées par la Région sont superficielles. Que voulez-vous que les habitants disent maintenant que le schéma et les plans d’installations sont rédigés. La véritable solution aurait été de faire de grandes réunions publiques dévoilant à quel point ce sujet est d’une importance vitale pour le département et l’avenir de la biodiversité dans le parc des Grands causses. On ne projette pas la construction d’un transformateur pour seulement quinze ans, c’est faux. Ces tranchées partout, tout ce béton, ces nuisances, on les aura à vie.

Ce n’est pas acceptable.

Face à la nécessité de recourir aux énergies renouvelables, l’industrie du vent n’est-elle pas une alternative écolo et raisonnée au nucléaire ?

Grosse question. Je vais vous dire, le mot écologie est en train d’anesthésier tout le monde.


On ne peut pas se déclarer écolo et accepter l’éolien industriel. Une éolienne, c’est quoi ? Si on s’amuse à l’ouvrir, on trouve à l’intérieur des terres rares extraites des mines chinoises via un processus extrêmement polluant ou encore du cuivre qui provient du Chili où l’on exproprie les Indiens de leurs villages pour puiser cette richesse. Bref, sous sa belle robe blanche, l’éolienne n’a rien d’un ange. Elle pollue mais comme ça ne se voit pas de l’extérieur, les gens continuent d’en mettre.


(*) La manifestation “Non au massacre de la Région Midi-Pyrénées par 800 éoliennes” a lieu vendredi, à partir de 13 h, devant la préfecture de Région,à Toulouse. Parmi les 40 associations mobilisées, 21 sont originaires de l’Aveyron (Agir pour le Lévezou, Plateau survolté, Vents contraires, Protection des cimes de Bouloc, etc...). Possibilité de covoiturage. Contact : 06 79 32 06 32.

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 17:14

 

Capture d'écran vendredi à 18h du site figurines-12-pouces.com
Capture d'écran vendredi à 18h du site figurines-12-pouces.com

La société de vente par correspondance incriminée est basée au domicile de fonction de ce colonel. Le bureau national de vigilance contre l'antisémitisme a porté plainte.

Hitler, Göring, Rommel: un site français de vente par correspondance proposait jusqu'à jeudi soir des figurines 12 pouces de hauts dignitaires nazis. Plus choquant encore, c'est la femme d'un gendarme qui tenait ce commerce. Alerté par des internautes, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNCVA) a porté plainte. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Quimper auprès de la gendarmerie nationale qui a elle-même diligenté une enquête administrative contre l'officier.


Le BNVCA accuse le site - qui propose également des uniformes, des armes et des insignes évoquant le IIIe Reich - «d'apologie de criminels et d'une organisation criminelle contre l'humanité et de provocation à la discrimination nationale raciale». D'après son président, Sammy Ghozlan, cité par Libération, ce serait la première fois qu'un site vendant des objets nazis est domicilié en France.


D'après les mentions légales, la société est en effet basée à la «cité de Ty-Vougeret» à Dineault, assimilée localement à l'école de gendarmerie où le mari de la gérante, Christine Delsirié, détient le grade de colonel. La Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) a confirmé l'information et souligné que le militaire «devra expliquer pourquoi le siège social de la société titulaire du site a été domicilié dans son logement de fonction situé hors caserne».

«Le meilleur Rommel réalisé à ce jour»

L'hébergeur Planet-Work, basé à Paris, a été «officiellement averti» du lancement d'une procédure pouvant éventuellement aboutir au blocage du site internet, rapporte Ouest-France. Leur cliente «n'avait peut-être pas mesuré la portée de ce qu'elle mettait en vente», précise la société en assurant que les objets litigieux ont été retirés. Ne restent que les Superman, Indiana Jones et autres figurines usuelles.


Toutefois, une figurine de Rommel, créée par l'entreprise 3Reich, semble avoir échappée à la vigilance de la propriétaire du site. Elle ne sortira qu'en janvier 2012 mais peut déjà être précommandée moyennant une somme de 119,90 euros. Le descriptif est effrayant d'enthousiasme: «Un tout nouveau Rommel produit par 3R... Le meilleur jamais réalisé à ce jour. Tout semble parfait, de la sculpture et peinture du visage au Télémètre Binoculaire périscopique entièrement en métal. Splendide!»


Sur le site du fabricant, une mention en bas de page: «Nos produits ont un objectif purement pédagogique et n'ont pas pour intention de glorifier ou d'exploiter les horreurs et atrocités de la guerre». Le contenu du catalogue, qui ne contient que des figures allemandes et japonaises de la Seconde Guerre mondiale, laisse planer un doute légitime quant à la sincérité de cette assertion.

 

Restons vigilants la bête puante n'est pas morte !

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 09:35

LES CONSEQUENCES :

 

La centrale de Fessenheim, entrée en service en 1978. Selon l'accord signé entre le PS et EELV, elle devrait s'arrêter «immédiatement».
La centrale de Fessenheim, entrée en service en 1978. Selon l'accord signé entre le PS et EELV, elle devrait s'arrêter «immédiatement». Crédits photo : PATRICK HERTZOG/AFP


Figaro.fr

La fermeture de vingt-quatre réacteurs provoquerait une flambée des prix de l'électricité et des rejets de CO2.

C'est une véritable révolution industrielle étonnamment périlleuse qui pourrait intervenir en France au cours des prochaines années. En décidant - dans le cadre d'un accord avec les Verts - de faire chuter de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d'électricité d'ici à 2025, François Hollande, s'il est élu à la présidence de la République, modifiera radicalement le «mix» énergétique du pays.

«Un bouleversement sans précédent, sur le plan technique tout d'abord, avec la nécessité de développer d'autres sources de production, souligne d'emblée Stanley Nahon, directeur au sein du cabinet de conseil Booz & Company. Mais l'impact sera également considérable d'un point de vue écologique - avec l'impact sur les émissions de gaz à effet de serre -, d'un point de vue financier - avec les conséquences sur le prix de l'électricité - et enfin dans le domaine social, car c'est toute une filière professionnelle qui vit au rythme de cette activité.»

L'accord entre le PS et les Verts prévoit la fermeture de 24 réacteurs sur les 58 exploités actuellement par EDF. Vingt-quatre réacteurs d'une capacité de 900 mégawatts chacun, le reste du parc de l'électricien tricolore étant composé de 10 autres tranches de même capacité, plus de 20 réacteurs affichant une puissance installée de 1300 MW, plus quatre réacteurs de 1450 MW. À ces outils déjà existants s'ajoute le réacteur de nouvelle génération EPR - dont la puissance s'élève à 1650 MW - actuellement en cours de construction à Flamanville (Manche). Il est prévu pour être opérationnel en 2016.

Les calculs sont vite faits. Amputé de ces 24 réacteurs, le parc nucléaire d'EDF perd un tiers de ses capacités, qui passent de 63,1 gigawatts (GW) à 41,5 GW. «Une décision absurde parce qu'elle interviendra au moment où ces réacteurs seront largement amortis sur le plan financier», indique l'expert Lionel Taccoen.

Indépendance énergétique 

Le premier réacteur d'EDF, celui de Fessenheim, est entré en service en 1978. Cette année, il a été autorisé par l'ASN à fonctionner dix ans de plus, pour une durée qui passera ainsi de trente à quarante ans. D'une manière générale, toutes les centrales françaises ont été conçues pour être opérationnelles pendant quarante ans au moins. Sachant que dans l'entourage d'EDF le cap des cinquante ans apparaît comme parfaitement envisageable. À titre de comparaison, aux États-Unis, la durée de vie des réacteurs est fixée dès le départ à soixante ans.


La semaine dernière, une étude de l'Union française de l'électricité (UFE) a évalué à 60 milliards d'euros le coût que le pays devrait assumer s'il voyait la part du nucléaire reculer de 70 à 50 %. Mais ce scénario ne tient pas compte des dépenses de démantèlement des installations de plusieurs dizaines de milliards d'euros. Il n'a pas non plus abordé le volet social d'un retrait partiel, qui frapperait des entreprises employant globalement plus de 300.000 personnes.


Enfin, une des principales conséquences concerne les consommateurs. «Les prix de l'électricité en France risquent de grimper dans des proportions très sensibles car il va falloir trouver d'autres moyens de production pour remplacer cette énergie compétitive, reprend Stanley Nahon. Au passage, il est faux de dire que les énergies renouvelables pourront pallier le repli de l'atome civil. C'est impossible, tant sur le plan technologique que financier.»


La question de l'indépendance énergétique préoccupe aussi largement les experts : un arrêt partiel du nucléaire conduit à renforcer massivement les importations de gaz russe, avec à la clé une véritable pression géopolitique.

Mardi, à l'Assemblée, Éric Besson, ministre de l'Industrie, a estimé que «nous assistons à un marchandage qui est totalement irresponsable dans la mesure où il remet en cause une filière qui apporte à la France son indépendance énergétique, un prix de l'électricité moins cher, peu de gaz à effet de serre et des capacités d'emploi et d'export très, très importantes».



«On va jeter des milliards d'euros par les fenêtres»

Questions à Lionel Taccoen, auteur du «Pari nucléaire français»

Quel impact aura la fermeture de 24 réacteurs sur les prix de l'électricité ?


Dans la majorité des cas, c'est le gaz, l'une des énergies les plus compétitives, qui se substituera aux réacteurs arrêtés. Mais même en s'appuyant sur ce scénario favorable - car ce ne sont pas les énergies renouvelables qui pourront compenser le déficit de production nucléaire -, les prix de l'électricité en France grimperont de 30 à 40 %. Alors que la plupart des centrales nucléaires seront amorties en 2025, on va jeter des milliards d'euros par les fenêtres. En cette période de rigueur économique, la décision d'amputer massivement le parc nucléaire correspond à un grand laxisme budgétaire.


Que peuvent penser les experts scientifiques de cette décision ?


À quoi bon disposer dans notre pays d'une Autorité de sûreté nucléaire (ASN), une autorité neutre et compétente, si on ne tient pas compte de ses recommandations. L'accord entre le PS et les Verts signifie que cette autorité ne sert à rien, tout simplement. Pour prendre une comparaison imagée, nous sommes dans une situation où un automobiliste sortirait de chez le garagiste avec une voiture en parfait état de marche. Mais on dit alors à l'intéressé de cesser d'utiliser son véhicule pour en acheter un autre, alors même qu'il a remboursé l'intégralité de sa voiture. Tout cela n'est pas très rationnel.


À combien s'élèvera le coût de démantèlement des centrales nucléaires arrêtées ?


Tout dépend de la durée fixée par les pouvoirs publics pour démanteler ces installations. Mais dans tous les cas de figure, cela signifie des milliards d'euros. Autant dire une étape de plus dans l'inflation des dépenses publiques.


LIRE AUSSI :

» Le PS et EELV trouvent un terrain d'entente

» Dialogue de sourds entre les Verts et le PS sur l'EPR

» Yannick Jadot propose un audit avec gel des travaux sur l'EPR

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 18:46

Les islamistes ont une fois de plus frappé au coeur de la République. Que faudra-t-il de plus pour que les Français comprennent que leur croisade est à nos portes, leur diktat s'impose de plus en plus. D'une part l'Omerta qui baillonne les journalistes et toutes personnes susceptibles de parler des problèmes dûs à l'islam radical dont les tentacules s'étalent en France, d'autre part le soutien inconditionnel de certaines associations aux actions des islamistes et leur attaque envers nous français de souche pour racisme et discrimination quand on tente d'évoquer le sujet !



Les locaux de Charlie Hebdo, incendiés dans la nuit du 1er au 2 novembre.
Les locaux de Charlie Hebdo, incendiés dans la nuit du 1er au 2 novembre. Crédits photo : ALEXANDER KLEIN/AFP
 Figaro.fr

L'incendie criminel dont a été la cible l'immeuble Charlie Hebdo dans la nuit de mardi à mercredi à Paris n'est pas le premier cas de rédaction qui ont subi des attentats ou des dégradations.

L'Humanité, le 7 novembre 1956. Dans un contexte de guerre froide particulièrement tendu, le journal d'extrême gauche subit l'assaut de manifestants anticommunistes qui tentent d'incendier ses locaux. La veille déjà, L'Huma racontait que «des fascistes ont tenté de pénétrer dans l'immeuble du journal». Les personnes présentes dans le bâtiment se défendent avec des lances à incendie contre ce qui sera évalué à un millier d'assaillants. L'assaut se déroulant quelques jours après qu'il ait titré «Budapest retrouve le sourire» au sujet des révoltes en Hongrie, le journal fait le lien entre cette attaque et les crimes de contre-révolutionnaires hongrois.


L'Aurore, Minute, L'Arche et la Maison de la Radio, le 3 août 1974. Le terroriste Carlos, membre du Front de Libération de la Palestine revendiquera en 1979 dans une interview accordée au journal Al Watan Al Arabi les explosions simultanées de voitures piégées devant les immeubles parisiens de ces rédactions. Ces attentats ne feront aucune victime, au contraire de celui perpétré le 22 avril 1982 devant les locaux d'Al Watan Al Arabi à Paris. Le mode opératoire sera le même (voiture piégée). L'attaque fera un mort et 63 blessés.


Libération, le 23 octobre 1977. Alors qu'il tente de se désolidariser des mouvements terroristes européens, le journal Libération est pris pour cible par 150 autonomes qui décident d'occuper ses locaux. En cause, l'un des titres du quotidien : «RAF-RFA : la guerre des monstres». Les assaillants, armés de cutters, recouvrent les murs de leurs slogans («Tout journaliste est un flic»). Après une journée de négociations, Serge July, co-fondateur du journal, donne au groupe un droit de réponse.


FR3, le 11 février 1979. Les employés de la Société française de production, qui fabrique des programmes pour la télévision, se mettent en grève suite à une annonce de licenciements massifs de la part de leur président, Antoine de Clermont-Tonnerre. Un groupe de grévistes détruit le matériel et dégrade les locaux de FR3 à Grenoble. «Il s'agit d'un attentat absurde et coûteux. Cette action est l'œuvre de casseurs et non de spécialistes», déclarera le préfet.


Charlie Hebdo, le 2 novembre 2011. Déjà menacé après la publication des caricatures de Mahomet en 2006, le journal qui n'avait pas été condamné par la justice décide de publier un numéro spécial Charia Hebdo pour relater de la victoire d'Ennahda en Tunisie et du futur rétablissement de la charia en Libye. La Une, une caricature de Mahomet, est diffusée sur le net avant la publication du numéro spécial, le 2 novembre. Dans la nuit du 1er au 2, les locaux du journal à Paris sont incendiés, provoquant l'indignation des responsables politiques qui voient là une atteinte à la liberté d'expression de la presse.


LIRE AUSSI :

» Un incendie criminel ravage le siège de Charlie Hebdo

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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 16:40

5811183547_61f1a5eb33.jpgphoto d'archive flickr

 

Il paraît que, pour tuer le temps, il joue encore aux échecs. Depuis quelques jours, Dominique Strauss-Kahn attend, place des Vosges, à Paris, sa convocation dans l'affaire du Carlton de Lille, où son nom a été cité par des témoins. Il a pris les devants dès que son nom est apparu dans la presse et demandé à s'expliquer.

"Il est chez lui toute la journée, il tourne en rond", confie un proche. Seul, ces derniers jours. Anne Sinclair est restée dans son riad, à Marrakech. Dehors, ceux qui, à la rentrée encore, criaient à l'"opération politique" quand la justice française examinait la plainte pour "tentative de viol" déposée par Tristane Banon, gardent le silence. Y compris Michel Taubmann, le biographe du futur candidat, l'auteur d'un Roman vrai de Dominique Strauss-Kahn (Editions du Moment) qui devait dire l'histoire officielle. Même Michèle Sabban, la fidèle d'entre les fidèles, celle qui, pour lui, avait endossé toutes les accusations "complotistes", ne répond plus.

 

L'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI) ne sort pas de chez lui, par peur des insultes, fréquentes. Et ceux qui lui rendent visite dans sa "prison dorée" se comptent sur les doigts de la main. Il y a eu François Pupponi, son héritier dans son fief de Sarcelles (Val d'Oise), lui-même entendu dans une autre affaire, celle du cercle de jeux Wagram. Son ex-lieutenant, Jean-Christophe Cambadélis, rallié à François Hollande. C'est presque tout. "Après le Sofitel, on l'appelait, glisse une de ses têtes chercheuses. Là, c'est fini. On ne lui téléphone plus. Plus envie."

 

"JE NE VEUX PLUS JAMAIS ENTENDRE PARLER DE CE MEC"

 

Entre l'ex-favori de la primaire PS et ceux qui se préparaient à devenir ses apôtres, la ligne est définitivement coupée. Un de ceux qui avaient placé en lui ses espoirs et planché depuis des mois sur le scénario présidentiel résume le sentiment d'une strauss-kahnie qui s'avoue trahie : "Je suis très en colère. On a été trompés. Il nous a trompés. Je ne veux plus jamais entendre parler de ce mec." Au lendemain des premières révélations sur le scandale lillois, la phrase a fait florès chez les socialistes : "On devrait édifier une statue à Nafissatou Diallo." "Je ne me dis pas comme certains 'à quoi a-t-on échappé ?', mais bien 'heureusement qu'il n'a pas été élu'", confie Marisol Touraine, strauss-kahnienne et députée de l'Indre et Loire. "Il ne pouvait pas être président. Maintenant, je ne veux plus en entendre parler. C'est derrière moi."

 

Laurent Fabius a parlé, vendredi 28 octobre, de "tristesse". Sandrine Mazetier, députée de Paris : "C'est plus que de la déception, c'est de la colère. On est tous très marqués par cette affaire. On trouve inimaginable de n'avoir rien su, rien vu. C'est comme dans les dénis de grossesse, où l'entourage immédiat ne voit rien non plus. C'est vertigineux." Même M. Cambadélis ne peut plus le soutenir. Il soupèse une phrase qui, comme toujours chez lui, prend l'allure d'un communiqué. "Aujourd'hui, je ne veux ni l'accabler, ni l'excuser."

 

Au bord du gouffre, soumis, en conseil fédéral ou réunions de section, aux quolibets de leurs camarades – "franchement, ton Dominique…" – les anciens amis de DSK sont saisis de vertige. Car le scandale les éclabousse un peu, forcément, eux qui ont toujours nié ou refusé de voir la face noire de leur héros. "Les Français doivent se dire, au choix, que nous étions complices, et c'est faux. Ou bien que nous sommes des cons", enrage une élue strauss-kahnienne. Il y a un mois, les fidèles, tels Ramzi Khiroun, porte-parole du groupe Lagardère et proche conseiller d'Arnaud Lagardère, faisaient la leçon aux journalistes : "J'apprends que tu dis que j'ai couvert les frasques de DSK…"

 

"IL Y AVAIT DEUX DOMINIQUE, ET NOUS NE L'AVONS PAS VU"

 

Aujourd'hui, à EuroRSCG, Gilles Finchelstein et Stéphane Fouks se taisent. Tous cherchent à plaider leur cause : "Comment peut-on penser qu'on savait qu'il avait un réseau à Lille ? interroge l'un d'eux. Si le cercle politique proche l'avait su, il ne l'aurait pas poussé à se présenter. On n'est pas fous !"

 

Après l'épisode du Sofitel, ils osaient encore, comme M. Cambadélis, le couple "libre, soixante-huitard". Signe des temps, ils acceptent de parler de "libertinage". Ainsi ce poids lourd de la strauss-kahnie, toujours à la recherche d'explications: "Il y avait chez Dominique une lutte à mort entre la contrainte d'une candidature qui s'imposait à lui, et la pulsion, celle de son mode de vie soit disant libertin. Plus nous avons exercé de contraintes, plus il était obligé d'organiser ses pulsions ailleurs que dans notre espace. Il s'est donc mis avec des gens que nous ne connaissions pas. Tout cela a fini par occasionner une névrose et un personnage clivé. A un moment donné, le disque dur a fondu." Et ce proche conseiller, qui a perdu un mentor et un ami : "Il y avait deux Dominique, et nous ne l'avons pas vu."

 

Son cercle parisien jure avoir découvert dans le dossier lillois les soirées avec des prostituées dans des établissements parisiens et à Washington, notamment jusqu'au 13 mai, la veille de son arrestation à New York. "Ce qui est sidérant, c'est que c'était très compliqué d'aller voir Dominique au FMI. Et là, on apprend qu'il y avait des flics et des filles qui venaient lui rendre visite", lancent-ils, agacés de comprendre qu'ils ont, en outre, été préférés. Fabrice Paszkowski, chef d'entreprise, militant socialiste mis en examen pour "proxénétisme aggravé en bande organisée et association de malfaiteurs" dans l'affaire du Carlton était l'un des piliers, dans le Pas-de-Calais, du club pro-DSK "A gauche, en Europe !" "Jamais entendu parler", jurent Olivier Ferrand, président de la fondation Terra Nova, et Mme Touraine, qui ont sabordé ce club.

 

Le commissaire lillois Jean-Christophe Lagarde, mis en examen, pour "proxénétisme aggravé" et "recel d'abus de biens sociaux" ? "On ne connaît pas ces mecs", assurent les proches de DSK. Le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas, qui confirme avoir rencontré les deux hommes à la demande de DSK, et pris le premier "pour un flic", assure "tomber de l'armoire". Cruelle ironie de l'histoire pour le secrétaire national du PS à la sécurité, qui en vue de la campagne présidentielle, était chargé d'anticiper les sales coups qui ne manqueraient pas de s'ourdir contre le candidat…

 

"DOMINIQUE ET ANNE RESTENT DES AMIS"

 

"D'un Casanova, il est passé à un érotomane, puis d'un coup à un pornographe", cingle une ancienne collaboratrice. Et une députée ralliée à Hollande : "C'est simple, c'est le dégoût." Seuls quelques rares amis du couple acceptent de soutenir encore l'ancien ministre de l'économie, mais toujours en y mêlant sa femme. L'écrivain Dan Frank, chez qui se tenaient début 2011 les réunions préparatoires et qui se rêvait déjà "plume" de la campagne : "Dominique et Anne restent des amis. Et on n'abandonne pas ses amis s'ils sont à terre, quelles que soient les circonstances."

 

Las ! Même Anne Sinclair n'est plus cette "Antigone" décrite par Ivan Levaï et tant d'autres derrière lui, cet été. L'ancien mari de la journaliste et ami du couple publiait juste avant l'affaire du Carlton un livre insensé : DSK : chronique d'une exécution (Le Monde du 8 octobre). "Je ne vais pas changer de discours maintenant, persiste le dernier avocat de DSK. Je ne regrette rien, ne retire rien à ce que j'ai écrit et dit. J'en conviens, il y a des questions que je ne veux pas me poser. Les péripatéticiennes belges, ce n'est plus de mon ressort. Je suis fermé comme une huître."

A l'époque, DSK, auquel l'ancien patron d'Europe 1 avait soumis ses épreuves, l'avait remercié et félicité. C'était encore l'époque estivale où l'ex-futur candidat à la présidentielle disait à ses amis politiques : "Je m'en veux, pour vous." Une saison a passé, et DSK désormais murmure, paraît-il : "Je n'aurai pas assez de ma vie pour m'excuser."

 

Ariane Chemin et David Revault d'Allonnes

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 18:17

 

Dépêche AFP

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Seïf al-Islam, l'un des fils du colonel Kadhafi, qui est en fuite après la mort de son père la semaine dernière, ainsi que l'ancien chef des services secrets libyens, Abdullah al-Senussi, ont proposé de se rendre directement à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, selon une information de la chaîne anglaise Skynews, qui cite l’agence Reuters.

"Ils offrent la possibilité de se rendre à La Haye", a déclaré Abdel Majid Mlegta, un haut responsable du CNT, à propos des deux fugitifs.

A La Haye, la CPI n'a pas confirmé cette offre. "Nous n'avons pour le moment aucune confirmation. Nous tentons d'entrer en contact avec le CNT pour plus d'information", a déclaré le porte-parole du tribunal international, Fadi el Abdallah.

Le fils du tyran défunt, longtemps présenté comme son dauphin présomptif, est visé par un mandat d'arrestation international, tout comme Abdoullah al Senoussi.

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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 21:42

J'aurais pu vous parler de la mort du tyran Kadhafi, mais je ne lui ferai pas l'honneur d'une page, même mort. Je préfère être dans la légèreté.

Nicolas Sarkozy a commenté jeudi pour la première fois la naissance de sa fille la veille, parlant lors d'une visite en Mayenne d'un grand bonheur "privé" et assurant que le bébé, prénommé Giulia, et sa maman Carla Bruni-Sarkozy se portaient "très bien".  

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3601417650_07b312e3bb.jpg a commenté jeudi pour la première fois la naissance de sa fille la veille, parlant lors d'une visite en Mayenne d'un grand bonheur "privé" et assurant que le bébé, prénommé Giulia, et sa maman -Sarkozy se portaient "très bien".

A son retour à Paris après ce déplacement qu'il avait maintenu conformément à son agenda, le chef de l'Etat a fait une visite de 35 minutes, -entre 17H10 et 17H45- à la clinique de La Muette (XVIe), où son épouse a accouché.

Carla Bruni-Sarkozy, a annoncé sur son site (carlabrunisarkozy.org) en début de soirée que sa fille se prénommait Giulia.
"Je suis très touchée par les nombreux messages de félicitations qui me parviennent depuis la naissance de notre petite fille Giulia", écrit l'épouse du président Nicolas Sarkozy.
Nicolas Sarkozy avait déjà passé une petite heure jeudi matin à la clinique, où dans l'après-midi Carla Bruni a aussi reçu la visite de sa mère, Marisa Bruni-Tedeschi, et du père de son premier enfant, le philosophe Enthoven.
Cette naissance est une première pour un président de la République dans l'exercice de ses fonctions.
En Mayenne, après une prise de parole devant les salariés d'un centre de tri de déchets, le chef de l'Etat s'était vu offrir par l'entreprise un petit chêne à planter. Auparavant, des anonymes lui avaient remis un bavoir et un livre pour son épouse - "Mince, alors", pour qu'elle retrouve la ligne après la grossesse.
"C'est vraiment extrêmement gentil, très délicat", a dit M. Sarkozy. "On a eu la chance d'avoir un très grand bonheur. Tous les parents ici peuvent comprendre notre joie très profonde, une joie d'autant plus profonde qu'elle est privée, mais elles vont très bien!", a-t-il ajouté.
Dès le début de cette visite sur le thème de l'environnement, Nicolas Sarkozy avait reçu les félicitations de plusieurs salariés du centre de tri. Aux "bravo", il a rétorqué : "merci de votre gentillesse".
Comme l'Elysée l'avait fait savoir à l'avance, aucune communication officielle n'a accompagné la naissance de l'enfant, mercredi vers 19h-19h30, et la confirmation est venue dans la soirée de l'entourage du couple présidentiel.
Agé de 56 ans, Nicolas Sarkozy a déjà trois fils (Pierre, 26 ans, Jean, 25 ans, et Louis, 14 ans). Il est également grand-père d'un petit Solal né en janvier 2010 dans le couple formé par son fils Jean et Jessica Sebaoun. Carla Bruni-Sarkozy, 43 ans, a eu un fils avec Raphaël Enthoven (Aurélien, 10 ans).
Mercredi, au moment de l'accouchement, le chef de l'Etat était à Francfort, où il a rencontré la chancelière Angela Merkel avant un sommet européen dimanche à Bruxelles consacré à la crise de la dette dans la zone euro.
A son retour d'Allemagne il était retourné à la clinique vers 23H00 pour y passer plus d'une heure avec sa femme et sa fille.
Gérard Longuet, ministre de la Défense, a décrit jeudi Nicolas Sarkozy comme un homme "très heureux" de la naissance de sa fille, ajoutant qu'un président "bien dans sa vie était un cadeau" pour la France.
"Le président de la République nous a habitués à faire des arguments politiques de tout, j'espère qu'il n'en fera pas un avec celui-là", a réagi de son côté le député PS Jérôme Cahuzac.
Jeudi aux abords de la clinique située rue Nicolo, certains riverains ou membres du personnel de l'établissement dénonçaient "un cirque médiatique pesant" en raison de la présence de nombreux journalistes.
"Je trouve ça démesuré, c'est un événement personnel. Il faut les laisser tranquilles", a déclaré Erika, une jeune femme blonde de 27 ans.

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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 20:29

Tristane Banon espère que DSK sera jugé aux assises

lefigaro.fr 

3Je me suis aperçue qu'il y avait de très, très gros problèmes dans la façon dont la France traitait les agressions sexuelles», a déploré Tristane Banon.
Je me suis aperçue qu'il y avait de très, très gros problèmes dans la façon dont la France traitait les agressions sexuelles», a déploré Tristane Banon. Crédits photo : GONZALO FUENTES /REUTERS

«Dominique Strauss-Kahn est traité comme un justiciable comme un autre», s'est félicité l'écrivain, lors d'un rassemblement féministe. «J'ai tout perdu, ce n'est pas drôle aujourd'hui d'être Tristane Banon», a-t-elle souligné.

Submergée par l'émotion. Tristane Banon a confié samedi espérer que sa plainte pour «tentative de viol» contre Dominique Strauss-Kahn «finisse devant une Cour d'assises». «Je suis assez heureuse de voir que la justice suit son cours.

Ils ont décidé jusqu'à présent de traiter Monsieur Dominique Strauss-Kahn comme un justiciable comme un autre» a expliqué l'écrivain à Paris devant une centaine de manifestants venus la soutenir et dénoncer les violences faites aux femmes.


La manifestation, qui a eu lieu place du Châtelet, était organisée à l'initiative de la journaliste et d'associations féministes. La jeune femme y est apparue bouleversée. «Évidemment j'ai peur. Évidemment je ne vais pas dormir la veille», a-t-elle commenté alors que le parquet de Paris a décidé de la confronter dès la semaine prochaine à Dominique Strauss-Kahn. «Je n'avais rien à gagner ici. Ni une notoriété dont je ne souhaite à personne de l'avoir, ni de l'argent», a insisté la jeune femme. Si jamais elle devait recevoir des dommages et intérêts, elle promet de les donner «à des associations». «J'avais tout à perdre, et à certains égards j'ai tout perdu», a-t-elle précisé.

Message de soutien de Nafissatou Diallo

«Il faut que les choses changent et qu'il n'y ait pas d'autres Tristane Banon car ce n'est pas drôle aujourd'hui d'être Tristane Banon», a-t-elle ajouté. «Je ne peux pas admettre que ce soir 208 femmes se feront violer mais que seules 12 oseront porter plainte car comme moi elles vont être remises en cause, parce qu'on les traite de menteuses, parce qu'on est toujours trop vieille, trop jeune, trop moche, trop belle…», a déploré Tristane Banon en s'appuyant sur des données non précisées.


Autour de la romancière, se tenaient sa mère, Anne Mansouret, qui l'avait originalement dissuadée de porter plainte. «J'espère que ma fille ne se laissera pas impressionner, qu'elle fera face» à DSK, a déclaré la vice-présidente PS du Conseil régional de Haute-Normandie. Il «n'en mènera pas large», a-t-elle lancé.

Étaient également présents son avocat David Koubbi, la communiste Marie-Georges Buffet, la romancière Christine Angot et des représentantes de plusieurs associations féministes parmi lesquelles Paroles de femme, les Mariannes de la diversité et les Insoumises. Ainsi que le président du comité de soutien en France de Nafissatou Diallo, Claude Ribbe.

Ce dernier a reçu un message de la plaignante américaine qui apporte son soutien à l'écrivain française. «Nafissatou Diallo est en ce moment, par le coeur ici, aux côtés de Tristane Banon , aux côtés de toutes les femmes de France qui réclament justice». La femme de chambre du Sofitel assure, par ailleurs, avoir dit toute la vérité quant aux événements de New York.


Lors de son intervention sur TF1 dimanche dernier, Dominique Strauss-Kahn a accusé Tristane Banon d'allégations «imaginaires». L'ancien patron du FMI aurait reconnu devant les enquêteurs, selon l'Express.fr, avoir tenté d'embrasser la jeune femme. Mais il aurait réfuté toute violence.

Rien ne dit que la plainte de Tristane Banon, qui concerne des faits remontant à 2003, ne débouche sur un procès. Au terme de l'enquête préliminaire, le parquet de Paris pourra déclarer que les faits, qui remontent à 2003, sont prescrits, ou les classer sans suite ou confier une information judiciaire à un juge d'instruction, ce qui ouvrira alors la voie à un possible procès.

(Avec agences)

 

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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 09:20


Bernard Bigot, haut-commissaire à l'énergie atomique et aux énergies alternatives.
Bernard Bigot, haut-commissaire à l'énergie atomique et aux énergies alternatives. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro
  

INTERVIEW - Pour Bernard Bigot, le patron du Commissariat à l'énergie atomique, il est nécessaire de maintenir le nucléaire.

Bernard Bigot, haut-commissaire à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, tire les leçons de la catastrophe de Fukushima


Le FIGARO. - L'Allemagne et son industrie tournent le dos au nucléaire. Regrettez-vous ce choix ?

Bernard BIGOT. - La décision de l'Allemagne est souveraine. Quant au choix de Siemens, il est logique : même une très grande entreprise internationale n'a d'autre choix que de suivre l'orientation politique de son pays d'origine. Oui, bien sûr, nous regrettons ce changement de cap : le nucléaire rentre à hauteur de 20 % dans le bouquet énergétique allemand et il lui faudra donc augmenter le recours aux énergies fossiles pour combler cette perte. Les besoins d'interconnexions électriques vont également croître pour augmenter la capacité d'importation, ce qui pèsera encore plus sur les coûts.


Le coût de cette décision a récemment été évalué à 250 milliards d'euros pour l'Allemagne. Quel serait-il si la France devait faire le même choix ?

Il est tout à fait normal que les instituts compétents cherchent à chiffrer le coût de substitution de la part nucléaire actuelle dans la production d'électricité pour que chacun puisse mesurer les conséquences financières du choix qui a été fait de sortir du nucléaire en 2022. Il faut examiner les hypothèses prises, mais le chiffre avancé semble d'un ordre de grandeur raisonnable. Pour ce qui est de la France, dont le parc nucléaire est plus de trois fois plus important que le parc allemand, je crois qu'à ce stade, aucun chiffre ne peut raisonnablement être avancé, car les ressources de substitution ne sont pas les mêmes. L'impact risque d'être encore plus lourd que la simple application d'une règle de trois. De combien, c'est une question ouverte.


Est-il cependant envisageable que la production nucléaire française recule ?

Notre pays a décidé de préserver son indépendance énergétique autant que cela était possible, et le nucléaire y contribue fortement. En 2003, les importations d'énergie ont coûté 23 milliards d'euros à la France, soit 10 % du revenu de ses exportations, tous secteurs économiques confondus. En 2010, ce chiffre est passé à 48 milliards, soit 25 %. Et cette année, nous devrions franchir la barre des 60 milliards.

Autant dire que sans le nucléaire, la facture énergétique exploserait dans des proportions sans précédent. Cela ne signifie pas que nous délaissions les énergies renouvelables : dans les cinq ans qui viennent, le CEA propose de doubler son budget et ses ­effectifs dans ce domaine, à hauteur respectivement de 300 millions d'euros et 1800 personnes. Le gouvernement souhaite que le CEA adopte dans les renouvelables la même démarche que pour le ­nucléaire : à savoir dynamiser la recherche et favoriser l'émergence de filières industrielles ­performantes.


Au-delà de la France et six mois après la catastrophe de Fukushima, la planète nucléaire est-elle toujours aussi vacillante ?

Un tel accident, dans un grand pays industriel réputé pour ses ­compétences industrielles, a été ­légitimement vécu comme une onde de choc dans le monde ­entier. C'est aujourd'hui le temps des interrogations : quelles sont les raisons de cette catastrophe d'une part, comment s'en prémunir d'autre part. Parallèlement, un baril durablement installé au-dessus des 105 dollars, le différentiel de change peu favorable aux pays consommateurs et le renforcement des exigences climatiques conduisent à la nécessité de maintenir le nucléaire. Tous les pays concernés mènent actuellement des audits de sûreté : les investissements complémentaires sur les installations qui devraient en ­résulter ­augmenteront leur robustesse.


Les premiers rapports relatifs aux stress tests laissent-ils à penser que les centrales sont sûres ?

Deux points peuvent être distingués. D'abord, la conception des installations : elle témoigne d'une bonne résistance dans la plupart des pays, ce qui impliquera des modifications à la marge. En revanche, la chaîne d'exploitation, qui recouvre aussi bien l'organisation humaine que la réaction des pouvoirs publics, doit être soigneusement vérifiée pour que la sûreté soit en toutes circonstances assurée. Au Japon, elle a été déficiente, et un temps précieux a été perdu : 100 m³ d'eau par heure, c'est-à-dire un quart d'un camion de pompier, auraient probablement permis, dès les premières heures, d'éviter les relâchements radioactifs dans l'air.


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