Espace Liberté

 

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Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez le dire 
  (Voltaire)

 

«Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.»
[ Abraham Lincoln ]


«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
[ John Fitzgerald Kennedy ]

   

  • Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage !
  • Je n’ai qu’une seule ambition : ne pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui.
  • (Sacha Guitry)

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Nicolas Sarkozy, Président de la République, l'homme dont la France a besoin, l'homme sans qui la France va s'écrouler si le peuple de France donne les clés à la gauche


HORLOGE

 

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INFORMATIONS DIVERSES

Vous aimez et respectez les animaux, vous ne supportez pas la corrida, évitez les villes taurines, n'allez pas leur donner votre argent, faites un large détour, dénoncez la barbarie, la torture, l'ignominie de cette pseudo tradition.

http://www.anticorrida.com/

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Taureau agonisant

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Merci à mes visiteurs qui compatissent et condamnent la corrida, et encore Bravo aux Catalans qui ont osé voter l'interdiction de ce spectacle cruel et suranné à compter de 2012.


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Pourtant parfois la corrida finit bien ! La preuve ci-dessus par l'image ! ( Le torero Aparicio à Madrid encorné à la fin du printemps dernier par-dessous la machoire, la corne ressort par la bouche : OLE !

 

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Vous qui vous passionnez pour la F1 et le sport auto en général, des infos en direct sur


http://fr.espnf1.com/

  4483652249_020bee1c65.jpgMichaël Schumacher au volant de sa Mercédes

 

 

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POLITIQUE

Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 07:49

Dimanche, le meeting marseillais du candidat Nicolas Sarkozy à Marseille devrait drainer au moins deux fois plus de spectateurs que celui d’Annecy.

Meeting de Sarkozy : près de 10 000 supporters attendus à Marseille

 

Beaucoup s’accordent à dire qu’Annecy était un tour de chauffe. C’était aussi une première étape symbolique puisque c’est dans le chef-lieu de Haute Savoie que Nicolas Sarkozy avait tenu son dernier meeting…en 2007. Même les présidents de la République sont capables de superstition.

A Marseille, Nicolas Sarkozy entrera de plain pied dans sa campagne électorale, qui sera courte et sans doute très rythmée, deux mois tout juste, jusqu’au 20 avril 2012, veille du premier tour de scrutin de l’élection présidentielle. La symbolique sera tout aussi forte dans la cité phocéenne qu’elle n’a été à Annecy trois jours plus tôt : en 2006, c’est à Marseille que Nicolas Sarkozy avait annoncé sa candidature à la présidentielle prévue l’année suivante. Cette fois, le chef de l’Etat mise sur un timing beaucoup plus serré.

C'est aussi à Marseille, tenu par la maire UMP Jean-Claude Gaudin, que les universités d'été du parti présidentiel avaient été organisées en septembre dernier.

En début de semaine, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a envoyé un courrier à tous les cadres du parti afin de leur demander de « mobiliser »  leurs troupes pour faire de ce « premier grand meeting régional de soutien au président de la République, une grande réussite ».

Nicolas Sarkozy investira la salle du Parc Chanot à partir de 15 heures.. Carla Bruni sera au rendez-vous.

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 20:44

SARKO TELE          HOLLANDE DESSIN

 

 

 

 

Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.

 Quand un mec de gauche est végétarien, il fait campagne contre les produits à base de protéines animales et il interdit à ses enfants de consommer boeuf, mouton, porc, agneau, hamburgers, etc, sous peine de les priver d’argent de poche.


Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.
Quand un mec de gauche est homo, il défile dans la gay pride, il se bat pour le mariage homosexuel et pour l’adoption d’enfants par des couples homos.


Quand un mec de droite est viré de son job, il réfléchit au moyen de rebondir.
Quand un mec de gauche est viré de son job, il porte plainte pour discrimination.


Quand un mec de droite n’aime pas un débat télévisé, il zappe.
Quand un mec de gauche n’aime pas un débat télévisé, il écrit au médiateur de France télévision, il accuse la télévision de manipuler les gens, il fait semblant de lire Guy Debord. Il construit des théories sur l’asservissement des masses par les médias.


Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l’église, ni à la synagogue ni à la mosquée.
Quand un mec de gauche est non-croyant, il milite activement afin qu’aucune allusion à Dieu ou à une religion ne soit faite dans la sphère publique. Il veille à ce qu’aucun signe extérieur d’appartenance à une religion ne soit porté par les copains de ses enfants.


Au mois d’aout, le mec de droite va en vacances en famille,
Au mois d’aout, le mec de gauche va faire une experience de vivre-ensemble-dans-le respect-mutuel au sein de son equation familiale.


Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s’achète les médicaments.
Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.


Quand l’économie va mal, le mec de droite se dit qu’il faut se retrousser les manches et travailler davantage.
Quand l’économie va mal, le mec de gauche manifeste. Il maudit le système, et assure ses copains de Facebook qu’un jour il fera la Révolution. En attendant, il exige une loi de répartition pour qu’on lui reverse les revenus gagnés par… les mecs de droite.

 

Quand un Monsieur de droite souhaite devenir Président de la République, il construit un programme réalisable, il ne promet rien qui ne puisse être tenu, il argumente ses objectifs, et s'il est élu, il s'y tient.

Quand un mec de gauche brigue la fonction présidentielle, il croit que c'est déjà arrivé, qu'il a déjà gagné, il promet tout et le contraire afin de se mettre un max de gens dans sa poche en pensant que les électeurs sont idiots, puis ... il se vautre !!!!!!!!!!!!!!!

 

Et vous verrez, c'est qui va arriver ! Bonne semaine à toutes et tous.


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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 09:26

 

Nicolas Sarkozy à Lavaur.
Nicolas Sarkozy à Lavaur. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/REUTERS
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Les proches du président ne le cachent plus: le calendrier d'entrée en campagne s'est accéléré.

«Il est temps d'utiliser nos fusils à un coup!» Les proches du président ne le cachent plus: le calendrier d'entrée en campagne s'est accéléré. Nicolas Sarkozy, qui a scruté la campagne tardive de réélection de François Mitterrand -le président qui l'inspire le plus-, se rapproche donc du calendrier plus précoce qu'avait choisi Jacques Chirac.

Le chef de l'État pourrait se déclarer dès la semaine prochaine, autour du 16 février, comme lefigaro.fr l'écrivait lundi. «Il y a 50% de chances pour ce scénario», tempère un proche conseiller, qui brouille les cartes: «On lui a proposé plusieurs scénarios, tout reste possible. Il est comme un sphinx. Il cultive le secret comme jamais.» «Il nous a donné une consigne: ne jamais le mettre dans la seringue», ajoute un pilier de la campagne.


Indépendamment des stratèges du président (Pierre Giacometti, Patrick Buisson, Jean-Michel Goudard, Henri Guaino), plusieurs proches joueront un rôle clé: Emmanuelle Mignon, qui l'aidera à ficeler ses «trois ou quatre propositions chocs» (qui s'inscriront dans le registre sociétal), sa nouvelle plume Camille Pascal et le directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux.

Tous seront chapeautés par un directeur de campagne: un haut fonctionnaire irréprochable, en qui le président a toute confiance. Le nom de Guillaume Lambert, un ancien marin, bon logisticien et actuel chef de cabinet du président, tient la corde pour le poste.


L'entourage du président estime que le temps de la «cristallisation» entre le futur candidat et le peuple français est arrivé. L'audience du 29 janvier, lors de son émission télévisée, a achevé de les rassurer. «La conjonction astrale est en train de se mettre en place, confie l'un d'eux. Il a envie de parler, les Français ont envie de l'entendre. L'audibilité de son discours est restaurée. On attendait que cette conjonction se fasse, elle est en train de se faire.»

L'authenticité de mise

Sur la forme, Sarkozy ne devrait pas choisir l'écrit, comme en 2007. Il devrait au contraire privilégier le «live», s'inspirant de François Mitterrand et Jacques Chirac, qui avaient répondu à la volée à une question posée. Sarkozy, qui veut axer sa campagne sur l'authenticité -pour faire oublier les excès de communication des débuts du quinquennat-, sait qu'il n'a pas droit à l'erreur. «Toute communication m'est désormais interdite!», répète-t-il à ses conseillers.


Ses équipes ont prévu pour la suite une dizaine de grands meetings en province, avec pour point d'orgue Paris ou une commune de la région parisienne, en mars.

Des salles ont été préréservées à Marseille, Toulouse, Strasbourg, Nantes, Clermont-Ferrand, Bordeaux, dans le Nord, etc. «Ce sera un feu roulant!», promet un conseiller. Les logisticiens de la campagne ont également mis des «options» sur trois salles de la région parisienne: la Porte de Versailles, le Bourget et Villepinte. Même si les deux premières options n'ont pas les faveurs de ses équipes: Sarkozy avait fait son grand discours en 2007 Porte de Versailles, et Hollande a choisi le Bourget. En revanche, Bercy ou le Zénith ont été exclus d'office, car le nombre de sièges est fixe.


LIRE AUSSI: 

» Sarkozy: «Vous allez devoir me garder 5 ans»

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:36

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RÉACTION - Le président de la République a affiché lundi son soutien à son ministre de l'Intérieur.

Nicolas Sarkozy est venu lundi au secours de son ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, qui avait estimé samedi que «toutes les civilisations ne se valent pas», déclenchant une vague de réactions indignées. «C'est une polémique ridicule», a déclaré le chef de l'Etat dans un entretien à France 2 et à la chaîne de télévision allemande ZDF. «Le ministre de l'Intérieur a dit qu'une civilisation, un régime, une société qui n'accordaient pas la même place et les mêmes droits à des hommes et à des femmes, ça n'avait pas les mêmes valeurs. C'est du bon sens.» «Si on veut bien ne pas polémiquer, ça nous éviterait de perdre beaucoup de temps», a-t-il ajouté.

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 20:30

Kosciusko-Morizet : «Sarkozy n'est pas le même qu'en 2007»


Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO

INTERVIEW - Pour la ministre du Développement durable, le discours de Hollande «a vocation à endormir, à baigner la France dans le Lexomil», alors que le président sortant met «la France en mouvement».

LE FIGARO.- La présidentielle va-t-elle se jouer entre Nicolas Sarkozy et François Hollande?

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.-Je souhaite que les Français fassent un choix clair. Entre une France en mouvement qui poursuit les réformes et retrouve son indépendance dans l'effort et un discours lénifiant qui a vocation à endormir, à baigner la France dans le Lexomil. Ce qui me frappe dans le discours de François Hollande, ce n'est pas tant ce qu'il dit, que ce qu'il ne dit pas. Il y a dans son projet un angle mort très important. À l'écouter, on pourrait penser que nous sommes dans des temps normaux et que la crise n'existe pas. La notion d'effort n'a pas de place dans le discours d'Hollande.


François Bayrou peut-il rejoindre la majorité?

Au premier tour de 2007, François Bayrou avait fait 18 %. Il s'est ensuite évaporé et les votes en sa faveur se sont perdus dans le sable. Sa candidature de 2007 est comme un essai qui n'a pas été transformé. Si j'étais un de ses électeurs de 2007, je m'interrogerais sur l'opportunité de réitérer mon vote en 2012. La question est maintenant de savoir ce qui pourrait donner un sens au vote Bayrou.


Dans son interview télévisée, Nicolas Sarkozy a évoqué ses «regrets». Ne risque-t-il pas de se fragiliser en faisant son mea-culpa?

Si c'est une construction, cela n'a aucun sens. Si, en revanche, Nicolas Sarkozy souhaite expliquer que le pouvoir l'a transformé, c'est très intéressant. Car le pouvoir a vraiment changé cet homme. Il a développé une attention à la complexité et une sensibilité à la fragilité des choses et des autres. Il a compris que l'on n'est pas tous au top à tout moment, qu'il faut parfois accompagner, que l'on ne peut pas mettre tout le monde dans des situations de concurrence. On dit toujours que le pouvoir assèche. Cela n'a pas été le cas. Nicolas Sarkozy n'est pas le même qu'en 2007.


Malgré les mauvais sondages, pensez-vous qu'il sera réélu?

On est encore trop loin du but pour que ces sondages aient du sens. La seule vraie défaite du politique, c'est l'indifférence. Cela fait dix ans que Nicolas Sarkozy occupe une place de premier plan dans la vie politique. Il ne suscite pas l'indifférence. Il se passe quelque chose quand un homme politique suscite un intérêt passionné, même lorsqu'il s'agit d'une passion critique.


Pensez-vous que Nicolas Sarkozy signera le pacte contre le mal logement de l'abbé Pierre paraphé mercredi par François Hollande?

Je ne peux pas répondre à sa place. Dans ce pacte, il y a des objectifs que nous partageons. Par exemple, construire 500.000 logements par an. Et, avec les mesures que Nicolas Sarkozy vient d'annoncer, nous devrions y parvenir. En 2011, 421.000 ont été mis en chantier. La possibilité de construire 30 % de logements supplémentaires sur un terrain permettra de construire 20.000 à 40.000 logements supplémentaires par an jusqu'à mi-2015. Et, entre 2012 et 2016, nous escomptons 100.000 autres logements (50.000 en Ile-de-France et 50.000 en régions) grâce à la vente des terrains de l'État.


Avec quel point de ce pacte n'êtes-vous pas d'accord?

La proposition de bloquer les loyers, un des chevaux de bataille de François Hollande. Cette politique, menée après les deux guerres mondiales, a été une catastrophe. Ainsi, la loi de 1948 a dissuadé les propriétaires de réaliser des travaux. Le résultat s'est soldé par une dégradation sans précédent des logements anciens. Si le blocage des loyers était la solution universelle, l'abbé Pierre n'aurait pas eu besoin de lancer son appel six ans après, en 1954.


Ne craignez-vous pas une hausse des prix des terrains et donc des logements occasionnée par l'augmentation de la constructibilité?

Je ne crois pas à une hausse généralisée des prix du foncier parce que nous allons rendre disponibles plus de terrains publics, et parce que beaucoup de logements supplémentaires construits grâce aux 30 % le seront sur des terrains aujourd'hui déjà vendus.


Quelles sont vos autres propositions concernant le logement?

Nicolas Sarkozy m'a demandé, ainsi qu'à Benoist Apparu, de regarder si on peut adapter en France le système allemand où le locataire peut attaquer en justice le propriétaire si son loyer est supérieur de 20 % au prix du marché. Il a également souhaité que soit réexaminée la question des droits de mutation. La France est un des pays de l'OCDE où les coûts de transactions sont les plus élevés, au détriment notamment de la mobilité professionnelle. Ils n'incitent pas d'ailleurs les collectivités à lutter contre la hausse des prix. À Paris, les coûts de transaction représentent plus d'un milliard de recettes par an. On comprend pourquoi le maire de Paris parle davantage des loyers que des prix.


Selon le rapport de la Cour des comptes, le nucléaire va coûter de plus en plus cher.

Cela fait des années qu'on dit qu'il y a des coûts cachés dans le nucléaire. Premier enseignement du rapport: il n'y a pas de coût caché. Mais il y a des incertitudes, donc des sous-évaluations possibles sur le stockage profond des déchets nucléaires, et sur le démantèlement des centrales. À la demande du premier ministre, nous allons réaliser un audit, un appel d'offres a été lancé, pour lever en partie ces incertitudes d'ici à la fin 2012. En attendant, même si l'on prend la fourchette haute de tous les coûts, par exemple un doublement du devis pour le démantèlement, l'impact sur les tarifs restera modeste, de l'ordre de 5 %.


Un nucléaire plus cher, cela ne donne-t-il pas raison à François Hollande qui veut en réduire la part dans le bouquet énergétique?

L'énergie doit être un sujet de débat dans la campagne. Les bons choix énergétiques doivent se faire en fonction de l'impact environnemental, du prix et des emplois. Quant à la part du nucléaire, la stricte application du Grenelle (23 % de renouvelables dans la consommation totale d'énergie donc une part plus grande pour la seule électricité) la réduira mécaniquement. Je défends les énergies renouvelables, l'éolien offshore ou le photovoltaïque en les adossant à des filières industrielles françaises. On attend 10 000 emplois de l'éolien en mer. L'écologie, ce n'est pas qu'une affaire de bobos, c'est aussi de l'emploi dans les usines!


Faut-il fermer la centrale de Fessenheim, comme François Hollande s'y est engagé?

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a exigé des travaux à Fessenheim. Ils ne sont pas négociables. Si EDF estime qu'ils sont trop chers ou infaisables, alors il faut fermer. Mais en annonçant par avance la fermeture de Fessenheim, François Hollande est l'otage de considérations électoralistes, il est dans l'idéologie.

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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 21:56

  "Je ne me déroberai pas"

 

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 "Je suis chef de l'Etat, je ne peux pas mettre le pays en situation d'avoir un président-candidat pendant plusieurs mois. J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne m'y déroberai pas. De toute façon ça approche", a déclaré Nicolas Sarkozy en faisant une allusion claire à sa candidature à l'élection présidentielle. 

"Je me fais une idée de mon devoir. Il y a un calendrier, c'est pas l'agitation qui va me faire changer". La date limite de dépot des candidatures au Conseil constitutionnel est fixée au 16 mars.

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:24

 

Valérie Pécresse, la ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement pose dans un bureau de l'annexe du ministère rue de Lille à Paris.
Valérie Pécresse, la ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement pose dans un bureau de l'annexe du ministère rue de Lille à Paris. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/LE FIGARO

INTERVIEW - La ministre du Budget estime que la France a besoin de continuité et de constance.

Valérie Pécresse est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. Elle réagit à l'intervention de François Hollande, dimanche au Bourget.


LE FIGARO. -Que vous inspire le programme de François Hollande?

Valérie PÉCRESSE.-François Hollande tourne le dos au cap du désendettement et aux engagements que la France a pris envers ses partenaires européens d'un retour à l'équilibre de nos finances publiques en 2016. Pour atteindre cet équilibre, nous nous sommes engagés dès 2011 et jusqu'en 2016 à réaliser 115 milliards d'euros d'effort.

Cela suppose à la fois de baisser les dépenses et de faire des réformes structurelles. Nous avons fait le choix d'y parvenir selon la répartition suivante: deux tiers d'économie dans les dépenses et un tiers de nouvelles recettes. François Hollande n'assume aucune mesure d'économies. Il roule même à contresens!


Prenons l'exemple des retraites: faire partir à taux plein les salariés âgés de plus de 60 ans ayant cotisé 41 ans, comme le propose le candidat socialiste, n'est pas tenable. La réforme des retraites que nous avons menée en 2010 permet de réaliser 17 milliards d'économies d'ici à 2017. Ce que le candidat socialiste propose effacera 15 milliards d'euros d'économies prévues, soit la majeure partie des effets de notre réforme. Ce sera une atteinte grave à la pérennité de notre modèle social.


Le raisonnement est-il le même sur les effectifs de fonctionnaires?

Exactement. Revenir sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite comme le veut François Hollande, alors que nous nous sommes engagés à le poursuivre, c'est 4,5 milliards de dépenses en plus. Il faut tenir un discours de vérité et de courage: dans un monde qui change, si nous voulons faire revenir la croissance, il faut savoir nous adapter. La simple stabilisation du nombre de fonctionnaires ne suffira pas. Aucun pays européen n'a fait un tel choix.


François Hollande veut créer 60.000 postes dans l'éducation nationale d'ici à 2017 et embaucher 1000 fonctionnaires par an dans la police et la justice, tout en stabilisant les effectifs totaux de la fonction publique? Cela veut dire ne pas remplacer 3 départs à la retraite sur 4 dans les autres ministères, c'est-à-dire réduire drastiquement les effectifs de la défense, de la santé ou encore de l'écologie.


Que pensez-vous des propositions fiscales du PS?

Le discours de François Hollande selon lequel «les riches paieront» est un cheval de Troie pour taxer davantage les classes moyennes. Car la tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu à 45% rapportera à peine 400 millions d'euros, soit moins de 0,5% de l'effort à faire pour arriver à l'équilibre budgétaire. Le gros des recettes fiscales doit donc venir d'ailleurs - sans doute de la fusion entre la CSG et l'impôt sur le revenu qui, elle, reste encore très floue, et de la limitation du quotient familial. Ce sera un choc fiscal pour les familles.


François Hollande a cité «la finance» comme son premier adversaire…

Crier haro sur la finance, ça ne résout en rien les problèmes! Il y a les paroles et il y a les actes. Il faut réguler la finance, et c'est ce à quoi le gouvernement s'emploie depuis 2007 en taxant les bonus et en imposant des règles prudentielles.

Quant à la proposition consistant à séparer les activités de dépôts et d'investissement des banques, c'est une fausse solution miracle. Ce qui a ébranlé le monde en 2008, c'est la faillite de Lehman Brothers, qui était une pure banque d'investissement. En outre, ce cloisonnement du système bancaire aurait un coût important. Je préfère que les banques gardent leur argent pour financer l'économie.


François Hollande veut reconstruire un pacte franco-allemand. Avez-vous le sentiment que le pacte actuel ne fonctionne plus?

Il n'arrive pas à reconnaître que le bilan du chef de l'État à l'international est remarquable. Et c'est présomptueux de sa part de vouloir un nouveau pacte avec l'Allemagne! D'autant plus quand il tourne le dos à la vertu budgétaire que réclame notre voisin outre-Rhin en échange de son accord sur les traités. François Hollande est tout aussi présomptueux lorsqu'il pense pouvoir forcer, seul, le yuan chinois à devenir convertible! Son discours consistant à tout remettre en cause fait courir un grand risque à la France en affaiblissant sa crédibilité internationale.


L'opposition vous accuse d'avoir creusé la dette de 500 milliards sur le quinquennat. Que répondez-vous?

C'est une grossière manipulation! Notre dette a augmenté dans les mêmes proportions qu'en Allemagne, et moins qu'en moyenne en Europe, ou aux États-Unis. La Cour des comptes l'indiquait d'ailleurs en écrivant que notre déficit 2010 provenait pour 50% de l'héritage de trente années de laxisme budgétaire, et pour 40% de la crise. L'antisarkozysme ne résiste pas à la vérité des chiffres.


Nicolas Sarkozy n'est pas au mieux dans les sondages. Restez-vous confiante dans sa réélection?

Notre pays a besoin de continuer sur le même chemin. Si la réforme des universités est une réussite, c'est parce que pendant quatre ans, elle a été menée dans la continuité et la constance. Nous avons pris des engagements et nous les avons tenus, dans un environnement stable et avec une direction claire. C'est exactement ce qu'il faut faire pour la réduction des déficits et les réformes. Il faut tenir un cap car, encore une fois, nous sommes observés.


La confiance se prouve en tenant nos engagements. Les Français se rendent bien compte que la route est difficile. À un moment, il y a le choix du courage. Nous devons persévérer dans les économies et les réformes. Notre objectif: produire davantage en France, nous désendetter, construire l'Europe économique. Cela nécessitera des efforts, voila le discours de vérité.

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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 20:09

 

Laurent Wauquiez.
Laurent Wauquiez. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

INTERVIEW - Pour le ministre de la Recherche, François Hollande veut faire payer une augmentation des dépenses par les classes moyennes.

LE FIGARO. - Le sommet social de mercredi va-t-il changer de nature après la perte du triple A?

Laurent WAUQUIEZ. - Rappelons que la France garde son triple A pour deux agences sur trois. Je déplore que certains aient hurlé avec les loups, ces derniers jours, en sacrifiant les intérêts du pays aux arrière-pensées politiciennes. En période de crise, il faut de la hauteur de vue et du sang-froid. François Hollande manque de l'un comme de l'autre. Or, le contexte actuel valide totalement le choix du président. Ce sommet est plus légitime que jamais. La campagne électorale ne peut pas servir d'alibi pour repousser les décisions dont la France a besoin. L'objectif de ce sommet est de faire que notre pays redevienne compétitif et plus fortement créateur d'emplois.


Diriez-vous, comme Bruno Le Maire, qu'il y a eu des «échecs» au cours
du quinquennat?

Je dirais surtout que, dans une des périodes les plus difficiles de notre histoire, l'action du président a permis de protéger les classes moyennes. Notre pays, contrairement à ses voisins, n'a pas connu l'augmentation massive des impôts, la baisse des retraites, la diminution des salaires. Après, comme dans tout quinquennat, il y a eu des choses réussies et des choses moins réussies.


Les classes moyennes sont-elles aujourd'hui plus menacées que d'autres?

Oui, et sur ce sujet il y a une profonde différence entre l'approche de Nicolas Sarkozy - faire des économies, restaurer la compétitivité et protéger les classes moyennes - et celle de François Hollande - augmenter les dépenses et les faire payer par une saignée fiscale sur les classes moyennes. Dans le programme du PS, il y a un plan caché que je dénonce.


Lequel?

Le financement de plus de dépenses par une augmentation massive de la fiscalité sur les classes moyennes. Ce serait un coup d'assommoir fiscal tel que nous n'en avons jamais connu depuis trente ans. Le remplacement du quotient familial par un crédit d'impôt n'est que la partie émergée de l'iceberg. Le PS propose aussi le remplacement de la taxe d'habitation par un impôt local en fonction du revenu ; l'augmentation de l'imposition sur les droits de succession. Derrière la suppression de cinquante milliards issus de niches fiscales se cachent des réalités précises: refiscaliser les emplois à domicile, supprimer le prêt à taux zéro et la défiscalisation des heures supplémentaires, qui peut représenter une perte allant jusqu'à 500 euros pour un salarié.

Neuf millions de familles seraient perdantes. Dans les collectivités locales et au Sénat, on a en réduction ce que serait le programme du PS. Ainsi, en Corrèze, le département de François Hollande, en quatre ans seulement, il y a eu une augmentation des dépenses de fonctionnement de 30 % et une hausse de la dette de 40 %! Du coup, il a augmenté les impôts, plus 10 % cette année sur le foncier, et ce sont les classes moyennes qui perdent.


Les classes moyennes semblent tentées de voter pour Marine Le Pen. Comment y répondre?

Dans une période troublée, les aventures comme celle que propose Marine Le Pen pourraient conduire à une très forte déstabilisation du pays. Et ce sont encore les classes moyennes qui paieraient l'addition. La proposition la plus dangereuse serait une sortie de l'euro. Sortir de l'euro pour revenir au franc, ce serait quitter un bateau qu'avec les Allemands on arrive à tenir dans la tempête, pour monter à bord d'un canot de sauvetage où l'on serait seul, ballotté au gré des ­vagues. Le franc vaudrait au minimum 30 % de moins que l'euro. Les classes moyennes perdraient brutalement 30 % de leur épargne. Le pétrole étant payé en dollars, on subirait un renchérissement de chaque plein d'essence de l'ordre de 20 euros et les taux d'intérêt exploseraient.


Faut-il que Marine Le Pen ait ses 500 parrainages?

À chaque élection, le FN joue les tartuffes. On a droit au grand numéro: «Au secours, nous n'aurons pas les 500 parrainages». En réalité, il les a toujours eus depuis 1988. Ce n'est pas un sujet.


Êtes-vous favorable à une TVA sociale pour relancer l'emploi?

Je suis favorable à un système qui allège le coût du travail et fasse en sorte que le financement de notre protection sociale ne soit pas uniquement assis sur les salaires mais que l'on puisse aussi faire contribuer les biens importés. La TVA n'est pas le seul moyen pour y parvenir. C'est l'objet des discussions avec les partenaires sociaux.


Y aura-t-il un troisième plan de rigueur?

Cela a été clairement dit par le président: nos efforts viennent de loin et il n'y aura pas d'autre plan de rigueur. Il y a une forme d'hypocrisie et de cynisme du Parti socialiste, qui se lamente sur le triple A mais qui, depuis cinq ans, n'a voté aucune mesure d'économies.

Il a toujours plaidé pour plus de dépenses et vient jouer les vierges effarouchées en disant: «On vous l'avait bien dit». En fait, les socialistes veulent un pays intoxiqué à la dépense publique. Si on avait suivi leur avis, la France serait aujourd'hui en lambeaux. Heureusement que nous avons fait depuis cinq ans des réformes structurelles sans lesquelles notre pays n'aurait plus aujourd'hui son autonomie.

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 18:31

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Pour sa première sortie officielle depuis la naissance de sa fille Giulia, le 19 octobre dernier, Carla Bruni-Sarkozy s'est rendue cet après-midi à l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine) pour assister au concert de la violoncelliste vedette Ophélie Gaillard, indique Leparisien.fr. Le concert était organisé au bénéfice des enfants malades, dont certains polyhandicapés, par la Fondation de la première dame. «C'était un bon moment, a-t-elle déclaré au quotidien. J'ai trouvé les enfants très concentrés. Les artistes donnent de leur temps. Ce sont des programmes qui me tiennent à coeur.»

Interrogée sur son rôle pendant la campagne présidentielle, Carla Bruni-Sarkozy a expliqué qu'elle verrait en temps voulu. «Pour l'instant, (Nicolas Sarkozy) est président de la République, il n'est pas officiellement rentré en campagne. A ce moment-là, on verra bien.»

Nicolas Sarkozy est «de plus en plus calme»

«Je l'accompagnerai quoi qu'il décide. S'il a besoin de moi, je serai là», a toutefois l'épouse du chef de l'État. Pourrait-elle participer à des meetings ? «Je ne l'ai jamais fait, ce sera une première. Je ne sais pas si cela se fait beaucoup en France ? Cela se fait en Amérique en tout cas. Je le ferai bien volontiers si mon mari se présente. Je participerai autant que possible», précise-t-elle.

Pour elle, Nicolas Sarkozy est «de plus en plus calme, de plus en plus solide». «Je trouve qu'il a beaucoup changé parce que c'est une fonction qui changerait n'importe qui. Même une pierre, même un arbre», assure la première dame.

L'épouse du président avait déjà fait une apparition publique au côté de Nicolas Sarkozy lors du Noël de l'Elysée, le 14 décembre.

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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 21:09

 

Nicolas Sarkozy présentait mercredi ses vœux aux parlementaires.
Nicolas Sarkozy présentait mercredi ses vœux aux parlementaires. Crédits photo : ERIC FEFERBERG/AFP

En présentant mercredi ses vœux aux parlementaires, le président de la République a annoncé qu'il réunirait en février les représentants des collectivités territoriales.

C'était ce mercredi, à l'Élysée, l'heure des vœux aux parlementaires. Et l'heure, pour Nicolas Sarkozy, d'un véritable bilan des réformes institutionnelles conduites depuis 2007. Candidat à la présidentielle, il avait fait de «la République exemplaire» son étendard. «En ce début 2012, j'y crois tout autant», a lancé le président de la République devant les députés, sénateurs et eurodéputés réunis dans la salle des fêtes de l'Élysée.


Réforme du Parlement, limitation à deux mandats consécutifs pour le président, ouverture de la présidence aux magistrats de la Cour des comptes, présidence de la commission des finances de l'Assemblée à un parlementaire de l'opposition… Et pour chacune de ces réformes, une conviction que Nicolas Sarkozy illustre, avec l'épisode de la révision constitutionnelle de 2008, «votée d'une seule voix», rappelle-t-il. «Pas un d'entre vous n'a eu à regretter, depuis, qu'elle s'applique, y compris ceux qui ne l'ont pas votée», lance-t-il.

Alimenter la polémique

«République exemplaire» toujours, avec l'annonce surprise de la journée: «Les postes vacants d'ici à l'élection présidentielle ne seront pas pourvus s'il s'agit de postes dans des établissements publics essentiels à la vie économique et sociale de la nation.»

Nicolas Sarkozy, qui subissait, comme tout président de la République en fin de mandat, les critiques de l'opposition sur les «nominations de dernière heure» n'est pas peu fier de son effet. «Je suis conscient de créer un précédent», explique-t-il. Il faudra donc vraisemblablement attendre pour savoir si Augustin de Romanet sera reconduit ou remplacé à la tête de la Caisse des dépôts et consignations.

Son mandat arrive à son terme en mars. L'arrivée pressentie du secrétaire général de l'Élysée Xavier Musca commençait à alimenter la polémique. «Les derniers mois ne sont pas propices aux nominations», explique le président.


Mais Nicolas Sarkozy a voulu aussi se tenir à son intention de transformer les vœux du mois de janvier en plate-forme pour lancer des réformes. Il s'est donc attaqué mercredi à la fiscalité des collectivités locales, en annonçant une réunion «le mois prochain» de tous les acteurs de ce dossier qui lui tient à cœur.

Dans le contexte de crise, il estime que «l'ensemble des collectivités publiques doivent participer à cet effort national». Sur ce dossier, le président a reçu le concours du premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et il n'a pas résisté au plaisir de le citer à plusieurs reprises. D'abord quand le socialiste explique que «l'effort structurel de réduction du déficit public en 2011 représente un net progrès par rapport au passé». Ensuite quand le premier président de la Cour des comptes préconise qu'une «réelle maîtrise de la dépense locale passe sûrement par une gestion plus rigoureuse des effectifs de la fonction publique territoriale».


Un message qui s'adresse notamment à la gauche et à ses élus qui président 21 des 22 régions métropolitaines, une large majorité des départements et des grandes villes de France. Mais, précise aussitôt Nicolas Sarkozy, «dans mon esprit, il n'y a rien de partisan». Le chef de l'État prend les mêmes précautions quand il rappelle l'urgence et l'impératif de l'adoption de la règle d'or budgétaire. «C'est le chancelier Schröder, grand homme d'État, socialiste, qui l'a fait adopter par le Parlement, rappelle Sarkozy. La règle d'or n'est ni de droite ni de gauche.»


C'est dans cet esprit républicain que Nicolas Sarkozy a salué le «bien précieux» des institutions. Y compris quand la majorité bascule au Sénat. Il l'a rappelé devant le président de la Haute Assemblée, Jean-Pierre Bel. Le socialiste avait boudé l'invitation présidentielle lors de la conférence des maires de France. «Aux concurrents politiques, je veux les remercier pour leur présence républicaine», a conclu Nicolas Sarkozy. Preuve qu'à cent jours de la présidentielle, tous peuvent se côtoyer et échanger leurs vœux «sans s'insulter et sans se manquer de respect».

 

Un Nicolas Sarkozy dans ses habits de Président, plus que jamais !

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