Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
Le président Deby a réaffirmé mardi sa volonté de ne pas
extrader les les six Français inculpés.
Nouveau coup de théâtre dans l’affaire de l’Arche de Zoé et signe de dégradation des relations franco-tchadiennes. Pour Idriss Déby, le président tchadien "il n’est pas question pour le moment" d’extrader les six Français inculpés dans l’affaire de l’Arche de Zoé. "La justice se fera au Tchad" a-t-il martelé mardi en fin d’après-midi.
Selon l’avocat de l’Etat tchadien, le retour des ressortissants français n’est pas légalement possible. La convention judiciaire entre la France et le Tchad ne l’autorise pas. "L'article 49-C de la convention indique que l'extradition est refusée quand une infraction est commise en tout ou en partie sur le territoire de l'Etat requis", ici le Tchad, a affirmé Me Philippe Housseini. "Par conséquent nous renvoyons les autorités françaises à une bonne lecture de l'article 49",a-t-il ajouté.
Un démenti cinglant pour le président français qui avait affirmé mardi matin qu'il irait "chercher quoi qu'ils aient fait", les six membres de L’Arche de Zoé restants. Des propos qu’ont peu appréciés les officiels tchadiens. "Ce n'est pas le président Sarkozy qui décidera", a indiqué peu après le ministre tchadien de la Justice, Albert Pahimi Padacké, qualifiant la déclaration du chef de l'Etat français d’"inopportune". Un magistrat de la Cour constitutionnelle tchadienne a enfoncé le clou. Nicolas Sarkozy "veut humilier les magistrats tchadiens. Une telle déclaration frustre les magistrats et jette de l'huile sur le feu.", a-t-il déclaré sous le couvert de l'anonymat.
Cependant les détenus et l’Etat français pourraient plaider l'article 29 de la Convention d’extradition. Il prévoit néanmoins que "tout ressortissant de l'un des deux Etats condamné à une peine d'emprisonnement ou à une peine plus grave sera, sous réserve de son consentement, remis aux autorités de l'Etat dont il est ressortissant", ce qui permettrait à d'éventuels condamnés de purger leur peine en France.
Au finish, l'amateurisme de ces gens de l'Arche de Zoé a bouleversé la vie de personnes qui n'en avaient pas demandé tant, je pense aux journalistes, à l'équipage espagnol, aux familles qui y avaient cru et attendaient un enfant, aux enfants eux-même. Cela ne devrait pas arriver, les doux illuminés, les jusqu'au-boutistes de l'humanitaire, n'ont rien à faire dans ce genre d'opération dont seules les ONG sérieuses et compétentes peuvent apprécier l'opportunité ou la faisabilité. Quand on s'engage, on fait très attention à ne pas risquer de "mouiller" les autres.
Bonne journée
Je pense que les paroles du président hier matin ne devaient pas s'interpréter au pied de la lettre. Il voulait dire qu'il ferait tout pour qu'ils rentrent en France. Mais Deby a sauté sur l'occasion.... C'est un voyou ce Deby mais on est obligés de faire avec.
Bonjour ma chere Stella,
Je n’ai pas été très présente ces derniers temps sur la blogosphère… et je serai totalement absente durant les 20 jours à venir !!
J’ai programmé quelques articles mais je ne pense pas pouvoir modérer les commentaires… Donc si tu as la gentillesse de passer sur mon blog et d’y laisser un message, ne sois pas étonnée s’il n’apparaît pas ! :o)
Si le temps me le permet, je passerai demain te dire au revoir avant de partir en vacances ! Autrement, je te souhaite plein de bonnes choses et te donne rendez vous fin novembre !
Je t'embrasse bien fort!
Deborah
Bonnes, très bonnes vacances !
On essaye de salir la réputation des ONG.En plus c'est ce genre d'affaire qui empêche d'autres ONG de faire leur travail.
Et d'ailleur ca ne profite qu'aux chefs d'etat.
je pense que dans cette affaire il y aura encore bien des rebondissements compte tenu du pays et des coutumes et transactions plus pou moins secrètes
bonne journée
- le 08/11/2007 à 09h09
Bonne journée Lynette
Gros bisous
Deborah
Bisous
Bon soirée Stella
Bonne reprise Bises