Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
Sans surprise et malgré le fiasco de l'Euro 2008, le conseil fédéral de la FFF a décidé de maintenir Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France. Mais des changements sont à prévoir.
On ne change pas un homme qui perd ou plutôt qui n'a jamais rien gagné
en 15 ans avec les Espoirs et les A. Telle pourrait être la nouvelle devise de la Fédération Française de Football.
En dépit du fiasco lors de l'Euro 2008, tant sur le
plan du jeu que des résultats et surtout de la communication, malgré l'exaspération de l'opinion publique, malgré le fort lobbying exercé par France 98 pour l'intronisation de Didier Deschamps,
Raymond Domenech conserve son poste de sélectionneur de l'équipe de France. Après deux semaines de consultations, de réflexion, les 20 membres du conseil fédéral (Michel Platini, dans un souci de
séparation des pouvoirs, n'était pas présent), réunis ce jeudi au siège de la FFF, ont donc décidé de se ranger derrière la position de Jean-Pierre Escalettes.
Sans surprise serait-on tenté d'ajouter. «Vous savez, le conseil fédéral, c'est souvent la voix du président. On connaît l'opinion du président concernant la succession de Raymond Domenech, reconnaissait Jean-Michel Larqué mercredi sur RMC. Il s'est prononcé assez rapidement en faveur du sélectionneur actuel. Il me semble peu probable que la voix du conseil fédéral soit différente de celle de son président».
Escalettes a réussi son coup
Depuis l'élimination, à l'issue du match face à l'Italie, Escalettes n'a cessé de marteler qu'il était un légaliste, que pour lui, les contrats sont faits
pour être respectés. Et surtout, qu'il n'est pas dans sa nature de «couper des têtes». Appuyé par les hautes sphères du football professionnel (Aimé Jacquet, Gérard Houllier, Noël Le Graët), le
président de la Fédération est parvenu à ses fins, malgré la défiance du monde amateur, bien plus critique et sévère à l'encontre de Domenech. Mais à certaines conditions.
Ce maintien est synonyme de changement dans la manière de fonctionner du groupe France. «Nous allons subordonner notre ralliement à des conditions et des garanties, expliquait, dans les colonnes de L'Equipe, un représentant des pros au conseil fédéral. Si le conseil va dans ce sens-là, nous n'irons pas contre Domenech».
Tout cela est cousu de fil blanc, quelqu'un qui a échoué doit partir.
POUR RIRE MALGRE TOUT, LA CHANSON DE TREZEGUET SUR RAYMOND
ben ouais chez nous on est fort
on a pas trouver plus mauvais alors on le garde
bonne soirée
Menfin, on verra bien et pis, d'ailleurs, je m'en fous ...
Je ne réponds pas à ton article sur I. Betancourt car ça me soule ...
On n'a entendu que ça hier, partout !
Bon, tout le monde est content qu'elle soit libérée, mais je ne vois pas ce qu'elle a fait de tellement bien pour mériter une telle mobilisation ...
Bon vendredi ! Bisoux.

dom
- le 04/07/2008 à 06h32
Quant à Raymond...
Bisous Jean-Pierre
On verra, mais le football, c'est loin de mes préoccupations !
Je pense juste à tous ces jeunes dont c'est la passion, coomme cela doit être frustant de ne jamais voir gagner son équipe !
bisous et bonne soirée
moi je regarde seulement les grands matchs, occasion de se retrouver en famille autour d'une pizza ou autre. Alors j'ai appris à aimer ces rencontres sportives.
Par contre, il est clair que les jeunes ont besoin de leaders charismatiques pour s'identifier et pour le coup on est loin... Il est certain que ne jamais voir gagner son équipe est frustrant.
bon week-end Celilou
- le 04/07/2008 à 23h07
Je passais te souhaiter une bonne soirée!
Bizouxxxx