Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
(Par Charles Jaigu et Bruno Jeudy, le figaro.fr)

Quelques-uns des dirigeants des principales banques et compagnies d'assurance françaises, mardi à leur sortie de l'Élysée. Nicolas Sarkozy a évoqué l'idée d'un recours au livret A pour fluidifier le marché interbancaire et faciliter le crédit aux PME (photo Sébastien Soriano / Le Figaro).
Le chef de l'État a multiplié mardi les entretiens, notamment avec les banquiers et les assureurs, pour trouver des parades au séisme financier.
À 4h40, le réveil sonne. Nicolas Sarkozy est retourné chez lui, dans le XVIe arrondissement, pour y dormir quelques heures avant de reprendre le fil des négociations de la veille. En fin de journée, lundi, l'Élysée s'est retrouvé avec sur la table la faillite de la banque franco-belge Dexia. Ses deux présidents ont été «virés» dans la soirée, ce qui n'émeut pas l'Élysée : «Qu'est-ce qu'ils sont allés f... aux États-Unis ?», s'est demandé à plusieurs reprises Nicolas Sarkozy devant différents interlocuteurs à propos d'un établissement dont le cœur de métier «est le financement des collectivités locales». Le président et son cabinet se sont donc séparés lundi, vers 20 heures, avec pour feuille de route l'objectif de trouver une solution de sauvetage pour Dexia avant la réouverture de la Bourse, à 9 heures, le lendemain.
Pendant toute la nuit, les équipes techniques de l'Élysée, Matignon et Bercy affinent les conditions d'un accord entre Paris et Bruxelles. À 5 heures du matin, le président arrive à l'Élysée, où il retrouve son premier ministre, François Fillon, flanqué de son directeur de cabinet, Jean-Paul Faugère, et de son directeur de cabinet adjoint, Antoine Gosset-Grainville. La ministre de l'Économie, Christine Lagarde, est là, elle aussi, avec son directeur de cabinet, Stéphane Richard.
Les portes du bureau du président sont grandes ouvertes, tout comme celles du bureau de Claude Guéant. Les conseillers vont et viennent entre le bureau du secrétaire général et celui du président. «Nous n'avions pas connu depuis la campagne une telle ambiance de travail, aussi collective», note au passage l'un des membres de la réunion. Chacun est chargé, à son niveau, de traiter sa part du dossier.
Dès 5 heures, François Fillon appelle à trois reprises le premier ministre belge, Yves Leterme, qu'il connaît bien. Christine Lagarde finalise les derniers détails de l'accord et doit l'annoncer avant 9 heures. François Fillon quitte l'Élysée vers 8 h 30, et téléphone aux présidents des commissions des finances, à l'Assemblée nationale et au Sénat, Didier Migaud et Jean Arthuis, pour leur donner les grandes lignes de l'accord conclu avec l'État belge. Il est convenu que Christine Lagarde sera auditionnée par les députés dans l'après-midi pour s'expliquer sur les détails de l'accord.
DOSSIER COMPLET POUR CELLES ET CEUX QUI SONT INTERESSES
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Bisous Canelle
- le 01/10/2008 à 11h43

Très beau résumé STELLA , bravo , tu gères ça comme une pro . Je serais incapable d' en faire autant mais heureusement que chacun fait ce qu' il peut dans son dommaine ainsi je peux venir chez toi et c' est comme ça que les échanges se font .
Gros bisous marseillais , bon mercredi .
Gros poutous bordelais .
Mamiekéké et cricri d' amour , Sabine et Dimitri ton petit copain.
- le 01/10/2008 à 13h31
Merci les Marseillais, je vous adore !
En plus, c'est ma banque ! Bouh ouh ouh !
C'est ta banque !!! Tu as eu chaud ma belle.
Bonsoir Clo
Intérrogé par les médias, il a déclaré que sa prime est normal et fait partie de son contrat. No Comment !
Je vais chercher d'autres infos. Merci Clo
de toutes facons c'est les petits comme nous qui allons trinquer
bonne soirée
Bises et bonne soirée
bonne soirée
bonne journée CLo
Un petit message collectif pour t’informer que je n’aurai pas accès à mon blog durant plusieurs jours. Les commentaires ne seront donc modérés qu’à partir de la semaine prochaine.
D’ici là, porte toi bien! :o)
Bisous et à bientôt.
Deborah
espérons qu'au niveau européen il y aura un consensus commun car au niveau unité nationale faut pas attendre qu'il y en est un avec une opposition aussi opposée ( c est la cas de le dire) au dialogue
bisous
Bises Kéline
bises stella