Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur

L''UMP dénonce l'attitude de l'opposition à juste raison.




En confirmant leur refus de répondre positivement à l'appel à l'union nationale lancé par le Premier ministre, les responsables du PS Hollande en tête et les éléphants suivant comme des "moutons" de Panurge, François Bayrou, Besancenot, Laguiller, Buffet illustrent devant les Français une nouvelle version politique du « poncepilatisme ».

Ils font là une démonstration flagrante de leur je m'enfoutisme par rapport à l'intérêt national, et la priorité pour eux de faire de la politique politicienne quitte à ce que la France sombre, car cela, ils s'en fouttent !


Alors que le président de la République, président de l'Union européenne
, met en œuvre des mesures fortes et salutaires pour enrayer les effets de la crise, l'opposition reste engluée dans sa vision étroite et politicienne, et s'enferme dans une spirale de destruction sans états d'âme pour la France, notre pays ; ça leur est bien égal qu'on puisse courir des risques à cause de la crise mondiale. Ce qui compte pour eux, c'est de rabâcher que c'est à cause de Sarkozy... ben voyons !


Cette attitude n'est pas à la hauteur des enjeux et les Français à l'évidence ne la comprennent plus. Les Français vont montrer, à droite comme à gauche, qu'ils ne sont pas des marionnettes et qu'ils ont compris le jeu dangereux de ceux qui s'opposent en ne prenant en compte que leurs intérêts personnels.

Quant l'intérêt national oblige à l'unité, comme l'ont compris les dirigeants de tous les pays industrialisés, les responsables du PS, du Modem  et des partis extrêmistes de gauche et de droite en France se complaisent dans la critique et montrent leur incapacité à prendre leurs responsabilités. Ce sont de dangereux manipulateurs arrivés à ce stade d'irresponsabilité.

Cette posture est vouée à la réprobation de la population et ne sert pas la crédibilité, déjà bien entamée dans l'opinion publique, d'une opposition incapable de nourrir la moindre proposition pour l'avenir.


BAYROU la taupe !

Je suis, à l'instar de nombre de français, très en colère, et méprise ces attitudes d'opposition de ces révolutionnaires à 2 balles !





Jeu 2 oct 2008 11 commentaires
Arf! chai pas où on va...mais on y va!! biz=)
Tristana - le 02/10/2008 à 14h07
Pas de fatalisme, rien n'est irréversible Tristana. Baisser les bras c'est admettre, et ça, il ne faut pas.
bonne soirée
Stella Vidal
humm beau coup de gueule!!! bises
canelle56 - le 02/10/2008 à 14h21
Les coups de gueule Canelle c'est mon truc car mes réactions sont toujours énormes compte tenu de ma passion pour les choses publiques.
Bises
Stella Vidal
Excellent !

(tu sais je ne suis ni de droite ni de gauche, je les trouve TOUS nuls, alors l'humour m'amuse bien !)
Melly - le 02/10/2008 à 16h15
Et pourtant Melly, dans la vie, garder le cul entre 2 chaises, ce n'est pas confortable...ou peut-être ça évite de se positionner ouvertement.
Je n'ai jamais compris comment on peut ne pas se sentir concerné par la conduite de son pays.
C'est quand même important.
Ou alors c'est moi qui suis "out" !
Stella Vidal
Franchement, je n'ai pas compris ça. J'ai compris que la gauche réclamait un débat parlementaire en considération de la gravité de la situation.
Aux Etats Unis, le débat a lieu et Busch a bien du mal à convaincre son propre camp.
Et, qu'est-ce que ça veut dire "Unité nationale" ?
Ne plus rien dire, ne plus réagir, trouver que toutes les décisions du gouvernement français sont les bonnes ??
Ce n'est pas mon idée de la démocratie.
Débattre et admettre que, dans le moment présent, il faut sauver les entreprises qui croulent ,protéger les petits épargnants, ... je pense qu'à gauche comme à droite, tout le monde peut le comprendre et approuver. Mais, moi, je pense qu'il faut considérer que tous les élus ont le droit de débattre et de s'exprimer.
Quant à dire que Sarkozy est responsable, c'est de la connerie, bien sûr. Cette crise est mondiale et elle nous vient directement des Etats Unis, c'est clair et net.
clo - le 02/10/2008 à 16h35
L'unité nationale ce n'est pas approuver tout et le contraire, c'est faire bloc contre l'adversité, et de ramer tous dans le même sens pour sauver l'économie.
Or, ramer dans le même sens, c'est accepter que l'Etat aide les compagnies bancaires et assurances pour éviter les problèmes, c'est aussi aider les entreprises qui en ont besoin en soutenant le crédit aux entreprises.
Après chacun sa merde, mais qu'on ne prenne pas l'économie en otage pour servir son plan de carrière politique.
Voilà ce que je voulais dire Clo.
Stella Vidal
Stella : ben non je n'ai pas de "position" ouverte, car vraiment ils me décoivent tous -  je n'ai pas le cul assis entre deux chaises, je suis bien obligée de m'assoeir là où je peux malgré toute cette agitation de tous les partis -  bien sûr que je suis concernée par ce qui se passe, mais .... on se sent si impuissant devant "tout ça tout ça" -
je ne fais pas de politique, personnellement -  c'est mon choix comme on dit !  - 
mais j'aime l'humour et je m'amuse toujours de voir les dessins ou fakes humoristiques -
quand à "prendre position" , ben non, comme beaucoup : dégoûtée par la sphère politique en général de tous partis - 

et "ouvertement", ben j'ai rien à cacher, si ce n'est que mon manque d'intérêt pour tous "ces gens là" qui m'ecoeurent, tous partis confondus !
mais j'aime bien lire les opinions diverses - 
mais je vote, no soucye !!  c'est à peu près tout  ce qu'on peut faire d"efficace !

Breizhbiz !
Melly - le 02/10/2008 à 17h24
OK j'ai bien compris. Mais quand on vote, on doit bien se positionner quand même !
Bisous Melly, bonne soirée
Stella Vidal
et ma bourse qui s'en occupe ???
un randonneur de passage à Tournefeuille - le 02/10/2008 à 18h45
Je sais très bien gérer un porte-feuille boursier (enfin je crois) !
Si tu veux mes services, fais le savoir.
Bisous Maurice
Stella Vidal
Euh il va falloir que j'aille lire un peu les journaux parce que je ne sais pas de quoi tu parles. Tu te rends compte, je ne suis même plus au courant de ce qui se passe en France ! :-))
marie - le 02/10/2008 à 21h58
Nicolas Sarkozy a appelé à l'unité nationale face à la crise et les oiseaux cités n'ont pas voulu suivre, leur propre intérêt passant avant celui de notre pays.
Stella Vidal
L'union nationale, dans ce cas, ça veut dire la pensée unique. Cela ne m'enthousiasme guère... La réalité, c'est que les banques ont fait joujou avec notre argent et qu'après quelques investissements foireux, ils réclament à l'Etat de boucher les trous. Pourtant, l'Etat n'a pas d'argent  du moins pour traiter les problèmes sociaux qui touchent directement les citoyens (mais pour les mesures fiscales favorisant les plus riches, c'est autre chose).
De plus, il est du droit du PS, de la LCR, du PC, etc. de critiquer car ils sont l'opposition.
VBK
Vladimir Bukolic - le 04/10/2008 à 20h20
Critiquer la polititique inhérente à la France, l'opposition reste dans son rôle mais s'il n'est pas constructif en des périodes troublées.
Par contre utiliser la crise qui touche le monde entier comme d'une arme pour servir ses choix politiques personnels et refuser l'unité nationale n'est pas digne, c'est condamnable, je persiste et signe.
Ces gens sont de petites gens, pas des hommes d'Etat.
Les intérêts du pays passent avant les intérêts privés. C'est mon avis et il le reste
.
Stella Vidal
Dans le plan américain, comme dans le plan de Sarkozy, ce qui me dérange c'est le fait de "socialiser" les pertes alors que les profits étaient "privés".
Je sais qu'il important de faire en sorte de conserver les emplois, d'éviter les faillites à répétitions et donc le nombre de chômeurs, mais je trouve tout de même fort de café que mes impôts servent à éponger les dettents d'imbéciles trop gourmants qui n'ont pas su gérer leur argent.
Si je cesse de rembourser mon crédit hypothécaire parce que je n'y arrive plus, la banque ne va pas venir me dire...ne vous inquiétez pas, si vous ne pouvez plus payer l'état le fera pour vous...elle va me dire "payer sinon on vous saisi la maison!"
Je ne dis pas connaître la solution, et ses incidences sur l'économie, mais une chose est sur, c'est que si prêt il y a pour aider les société à ne pas couler, conditions strictes et rigides il doit y avoir en retour, et là je ne suis pas partisant pour d'un prêt à taux zéro. Mais par contre, pour le remboursement de la dette, une fois la banque remise à flot, puisqu'elles sont capables de dégager de profits colaussaux lorsque le marché est stable, non seulement un remboursement total et peut-être même à double de la somme prêtée, mais une suppression du versement des dividendes aux actionnaires jusqu'à complète épongement de la dette, et enfin et surtout un droit de regard de l'état sur le salaire du comité de direction et de son PDG et suppression TOTALE des parachutes dorés de tous le monde. Parce qu'il serai tout bonnement insultant que non comptant de payer la dette d'une société avec mes impôts je devrai en plus continuer à payer ces gens avec des salaires outrancier et leur garantir leur parachute à la noix.
Commissaire - le 05/10/2008 à 05h24
Je comprends ce que tu veux dire, mais il est nécessaire de sauver le système bancaire sinon tout le monde en paiera les pots cassés, ce n'est pas le moment d'avoir des états d'âme.
Amicalement, bonne soirée
Stella Vidal
Au fait je blablablate, mais j'en oubli de dire que ces tristes sirs ne font rien pour aider le pays à sortir de la crise...bien au contraire, quoi qu'on dise quoi qu'on face c'est jamais correct ou alors c'est jamais suffisant. Bref tant que cela ne vient pas d'eux, c'est forcément mauvais et encorep plus si c'est le président qui propose l'idée.

Je me demande franchement comment il peut encore y avoir de gens qui puissent croire en leur discours! A part, pour les deux plus extrêmes des deux, inciter les gens à la violence et à l'anarchie, et le deux plus tranquille brasser de l'air en disant "j'ai rien à proposer mais ce que je sais c'est que ce qu'il s font c'est faux"
Je ne vois vraiment pas comment on peut trouver espoir et perspective pour le futur dans leurs discours et leurs agissements.
Commissaire - le 05/10/2008 à 17h10
Pour résumer cher Commissaire, je dirai que la critique est aisée mais l'art est difficile !
Stella Vidal