Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
Nicolas Sarkozy a "particulièrement salué", mercredi en Conseil des ministres, la "jeune maman" Rachida Dati, garde des Sceaux, qui a accouché le 2 janvier d'une petite fille, a déclaré le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Peu avant le Conseil des ministres, tous les membres du gouvernement ont également "félicité Rachida pour cette naissance", au cours d'un petit déjeuner qui les réunissait au ministère de l'Intérieur, a-t-il assuré lors du compte-rendu du Conseil à la presse.
La ministre de la Justice, tout juste sortie de la maternité, a participé à ce petit déjeuner Place Bauveau, avant de se rendre à pied, comme ses collègues, à l'Elysée toute proche, rue du Faubourg Saint-Honoré.
En tailleur noir et talons hauts, elle est arrivée parmi les dernières, entourée de Roselyne Bachelot (Santé), Christine Lagarde (Economie) et Alain Marleix (Collectivités locales).
Le Premier ministre François Fillon était arrivé quelques instants plus tôt en tête de son équipe gouvernementale au complet, par un temps glacial mais ensoleillé.
La ministre de la Justice, très souriante, a brièvement posé pour les photographes au moment de pénétrer dans le palais.
En partant, après les voeux aux parlementaires auxquels étaient invités les ministres, elle a traversé seule la cour pour rejoindre sa voiture. Aux journalistes qui l'interrogeaient sur sa forme physique, elle a répondu: "Ca va très bien, merci!".
Cinq jours après la naissance de sa fille Zohra, elle devait assister dans l'après-midi à l'audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation, où Nicolas Sarkozy devait annoncer une réforme de procédure pénale avec la disparition du juge d'instruction.
Autre rendez-vous officiel à son agenda, "la remise de décorations espagnoles à des magistrats français" par Mariano Fernandez Bermejo, ministre de la Justice espagnol.
Interrogé lors du compte-rendu du Conseil des ministres sur le très court congé pris par la ministre à l'issue de son accouchement, Luc Chatel a estimé que la position ministérielle impliquait une présence "de tous les instants".
"Rachida a toujours dit qu'être maman c'était le plus grand des bonheurs, mais en même temps qu'elle avait des fonctions importantes qu'elle continuerait à exercer, ce qui est tout à fait légitime", a-t-il poursuivi.
Selon une source gouvernementale, Rachida Dati serait tentée par une candidature aux européennes en Ile-de-France. Nicolas Sarkozy souhaitait que Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, se présente mais cette dernière a décliné en décembre.
Quelle leçon de courage, quelle femme Rachida : RESPECT !


dom
- le 08/01/2009 à 06h07
Bisous Dom, merci de ton passage
bises Stella bonne journée
Rachida Dati est entourée de ses soeurs, et son désir d'enfant était bien réel. Je suis sûre qu'elle va être une très bonne maman.
Bisous Canelle
ma femme n'est pas d'accord
elle dit que les femmes se sont battues pour avoir des congés maternité et que ce n'est pas bien de ne pas montrer l'exemple en les prenant
chacun sa vie mais ce n'est pas bon pour le mouvement féministe car les machos de tous bords vont en profiter pour duire que ce n'est pas utile le congé maternité
mais chacun fait ce qu'il veut , je pense que Rachida ne veut pas perdre son job , ce qui est normal
bonne journée
Bisous Bunny.
Sacrée image de liberté, tu l'as bien dit ! Cette femme m'épate.
Bises ma Kéline
Que de débats hier sur les ondes ! De "elle porte tort à la cause des femmes (et à son bébé, accessoirement)" à l'inévitable "Sarko ne lui a pas laissé le choix" (ben tiens c'est bien connu, c'est un monstre qui n'aurait pas accepté qu'elle s'absente plus de cinq jours...), sans jamais envisager que ce pût être son choix. Décidément, que de procès d'intention et/ou de mauvaise foi !
Je suis convaincue que les critiques a contrario ne l'auraient pas épargnée si elle avait "osé" s'absenter ne serait-ce qu'un mois !
Que les femmes anonymes-salariées qui la critiquent se demandent si une femme chef d'entreprise ou avocate ou médecin libéral pourrait se permettre de prendre les 10 ou 12 semaines légales sans perdre leur clientèle ou une bonne partie de leur patientèle !!
Les autres ne l'assaisonnent que pour d'exécrables raisons politiciennes...
Note bien que pour ma part, je pense qu'elle fait comme bon lui sembler et ne trouverai aucun reproche à lui faire.
De toute façon, comme tu le dis si bien, elle aurait fait différemment, la critique aurait été aussi virulente... alors !!!
Bises Anne
bonne soirée Stella
Bisous Célilou