Stella Vidal : mes coups de gueule et coups de coeur
Le trophée s'est longtemps fait désirer. Au terme d'une finale extrêmement fermée et donc très décevante sur le plan du jeu, il a fallu la prolongation pour départager les deux finalistes. La décision est venue à cinq minutes de la séance de tirs au but par le petit génie catalan Iniesta.
Cette victoire sonne la consécration de l'Espagne, championne d'Europe en titre, et qui devient le huitième champion du monde de l'histoire mais aussi le premier pays européen à triompher hors de son continent. C'est une énorme déception en revanche pour les Oranje, qui échouent pour la troisième fois en finale après les échecs marquants de 1974 et 1978
La Coupe s'est offert au plus ambitieux des deux. Mais que ce fut laborieux. Une véritable partie d'échec s'est mise en place entre une Roja toujours aussi possessive avec le ballon et des Oranje à l'esprit ultra défensif. Les 84 450 spectateurs n'ont pas eu la chance d'assister à une finale mémorable. Il n'y avait pas les ingrédients pour offrir un grand spectacle.
Cette finale a quelque peu reflété cette Coupe du monde, où les grands matches non pas été légion. L'Espagne n'a jamais réussi lors des 90 premières minutes à forcer le verrou néerlandais, fermé à double tour. Sergio Ramos (5e, 11e et 77e), Villa (12e, 70e, 75e et 77e), Pedro (38e) et Xavi (52e et 110e) ont tenté. En vain. Le meilleur espagnol aura pendant longtemps été "San Iker" Casillas, auteur de deux sorties impeccables devant Robben (62e et 83e). L'ailler du Bayern était le seul Oranje à insuffler un peu de mouvement et d'espoir. Mais il était bien seul.
Les entrées de Jésus Navas, lequel a remplacé à l'heure de jeu un Pedro invisible, puis de Fabregas, ont apporté de l'eau au moulin d'une Seleccion impuissante. Le Sévillan s'est de suite montré à son aise en servant Villa par deux fois (66e et 70e). Le Gunner a, lui, manqué un grand duel face à Stekelenburg en tout début de la prolongation (124e). C'était le match des duels perdus. Avant l'éclair de génie d'Iniesta, le sauveur. Un grand monsieur.
Je suis super contente pour les Espagnols car ils avaient bien besoin d'une victoire de ce Mondial pour leur redonner le moral et on sait qu'une coupe du monde rapporte au pays 1 point de croissance : toujours bon à prendre. De plus ils ont donné une belle leçon d'humilité et de vrai sport !
Bises Dom, bonne journée
salut
ben ouais ils sont heureux
bonne soirée
ça fait plaisir à voir, bravo à nos voisins et amis espagnols et catalans
Un succes mérité face à ces hollandais un peu trop violent à mon goût ! :o)
J'ai détesté ces violences qui n'honore pas les joueurs qui les ont commises.
Viva España !
Y VIVA ESPANA !!!
Bon début de semaine ! Bisoux qui tonnent, avec plein d'éclairs ...
